Des bassines et du zèle.

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lundi 29 juillet 2013

Trayvon Martin et le discours d'Obama, le Blanc dissimulé derrière un masque africain

Depuis le début de son premier mandat, Obama a non seulement ignoré le sort de la communauté noire, sauf en période électorale où il avait besoin de leurs voix, mais il a bien montré qu'il s'en démarquait.
Ce n'est pas moi qui le dis, mais les journalistes de Black Agenda Report.
Dont Margaret Kimberley, chroniqueuse de BAR, dans l'article qui suit: "Obama Dog Whistles Over Trayvon".

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dimanche 23 juin 2013

Violences faites aux femmes aux Etas-Unis: quand la violence s'arrête, c'est encore de la violence.

Voici des histoires parmi tant d'autres qui ont eu lieu récemment aux États-Unis, où le sort des femmes leur importe seulement quand il s'agit d'aller "libérer des musulmanes" dans quelque pays lointain et "arriéré".
La reprise en main des Républicains dans certaines instances, la veulerie, l'hypocrisie et le silence du parti démocrate (ça vous dit quelque chose?), le virage à droite de ces deux partis, sont traduits par un violent retour de bâton. Contraception, avortement, violences conjugales, viols, sont mis sous la coupe patriarcale et subissent les coups de boutoirs des congrès et des gouverneurs des états, ainsi que du congrès fédéral, par le biais, entre autres, des réductions budgétaires sur les protections sociales qui affectent directement les femmes et de lois régressives et délibérément revanchardes sur les acquis des luttes des femmes.
Si on ajoute à cela la tendance à minimiser le viol et les violences faites aux femmes, tout concourt à détériorer gravement la situation des femmes.
Surtout parmi les plus pauvres et, donc, celles qui font partie des minorités.

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dimanche 9 juin 2013

Descente de police à Buffalo: ils défoncent la porte d'entrée, fouillent l'appartement et abattent le chien

La routine.
Sauf, qu'ils s'étaient trompés d'appartement.

Buffalo, état de New-York

Une équipe du SWAT, (Special Weapons and Tactics), l’unité de police spécialisée dans les opérations paramilitaires dans les grandes villes, s'est rendue lundi 3 juin au domicile d'Adam Arroyo, un Hispanique et ancien combattant en Irak.
A la recherche de drogue, en l'espace de quelques minutes, ils fouillent la maison de fond en comble en son absence et abattent, au passage de plusieurs balles la chienne de deux ans et demi attachée dans la cuisine.

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vendredi 7 juin 2013

La chronique de Glenn Greenwald sur le meurtre de Woolwich

En complément du billet précédent (Boston, Woolwich et le terrorisme d'Etat ), voici, comme annoncé, la traduction du texte de Glenn Greenwald.
L'agression d'une violence incroyable qui a eu lieu à Woolwich a été aussitôt qualifiée d'"acte de terrorisme".
Glenn Greenwald, auteur de livres et analyste politique qui a rejoint le Guardian en 2012, titrait son article du 23 mai 2013, le lendemain de l'attaque, donc: "Was the London killing of a British soldier 'terrorism'?"

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mercredi 5 juin 2013

Boston, Woolwich et le terrorisme d'Etat

La "guerre contre le terrorisme": une vaste imposture qui sert à réduire encore davantage les libertés individuelles, certainement pas à prévenir les "attentats". Ces attentats sont même les bienvenus - voire appelés de leurs vœux, apparemment, à voir le battage médiatique dont ils bénéficient - puisqu'ils permettent de maintenir la population sous contrôle et d'instiller la peur parmi elle.
On a vu ce qui s'est passé pour Boston (Deux explosions, dont un enterrement, au Texas).
Aujourd'hui, c'est 'l'acte de terrorisme" commis à Woolwich, localité du sud-est de Londres, qui a retenu l'attention.
Et, pour Woolwich, comme pour Boston, la question du professionnalisme et de la crédibilité des autorités, en particulier de la police et des renseignements, se pose.

Voici, d'abord, un article publié dans Black Agenda Report dans la rubrique "Freedom Rider" de Margaret Kimberley, rédactrice en chef et chroniqueuse sur BAR:
Freedom Rider : Chickens Roost in Woolwich

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mardi 26 mars 2013

Irak: un désastre humain, écologique, social, économique et matériel toujours impuni

Et les armes de destruction massive, c'est du ciel qu'elles leur sont tombées. Et massivement, avec ça.
Un Irakien, ancien opposant farouche de Saddam, regrette, pourtant, ce temps-là, aujourd'hui. Il dit; "Avant, on avait un dictateur, maintenant, on a un dictateur à chaque coin de rue".
Les auteurs de ces crimes courent toujours et ils ont même fait des petits: la relève démocrate a intensifié les opérations militaires dans le monde entier.
A la prochaine portée, gardez m'en un.
Voici un article bien documenté de Nicolas J.S. Davies, qui fait le bilan dix ans après l'invasion illégale de l'Irak.
Source: [10 Years After the Invasion: America Destroyed Iraq But Our War Crimes Remain Unacknowledged and Unpunished |http://www.alternet.org/world/10-years-after-invasion-america-destroyed-iraq-our-war-crimes-remain-unacknowledged-and] (15 mars 2013)

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vendredi 1 mars 2013

Féminismes d'hier et d'aujourd'hui

Cinquante ans après la publication de "La Femme mystifiée" (The Feminine Mystique, traduit en français par Yvette Roudy en 1964), de Betty Friedan, la journaliste Ellie Mae O'Hagan du Guardian, rappelle que l'auteure a fait partie des fondatrices du nouveau mouvement féministe aux États-Unis qui, à partir des années 1960, avait succédé au premier mouvement féministe américain (1850-1920), et qui avait émergé à la suite du retour aux valeurs familiales de la femme au foyer et de l'épouse modèle consécutive à la Seconde Guerre mondiale. C'est ce livre " The Feminine Mystique" qui est considéré comme l'élément déclencheur du renouveau féministe aux Etats-Unis. En s'appuyant sur l'exemple de Friedan, Ellie Mae O'Hagan évoque le féminisme multiforme d'aujourd'hui.

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dimanche 17 février 2013

Quand la législation refuse de prononcer le mot de "viol"

S'il y a confusion chez les gens (et les responsables politiques) sur la question du viol, les lois déconcertantes et contradictoires adoptées par les états ne font qu'aggraver les choses.

Dans la nuit du 18 août 2011, Lydia Cuomo, une jeune femme de 25 ans, avait du mal à trouver le sommeil. Le lendemain, elle commençait à enseigner à des élèves de CE1 dans une école primaire du Bronx. Elle avait obtenu ce travail à peine quelques jours auparavant et elle était pleine d'enthousiasme.
Le matin, son nouveau directeur, qui habitait également le quartier d'Inwood à Manhattan, devait l'emmener à l'école. Alors qu'elle attendait devant la maison de son directeur, Michael Pena, un agent de police qui n'était pas en service, l'abordait.

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lundi 17 septembre 2012

Séries de tueries aux Etats-Unis, mais "ce sont les gens qui tuent, pas les armes"

"People kill, not guns": c'est le leitmotiv des responsables de la NRA (National Rifle Association) et que répètent à l'envi les partisans de la "liberté de posséder des armes à feu". Tout cela en vertu du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis d’Amérique qui dit qu'"une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d'un État libre, le droit qu'a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé", et garantit, donc, à tout citoyen américain le droit de posséder une arme, du moins tel que l'interprète la NRA.

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