Des bassines et du zèle.

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Tag - ultralibéralie

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jeudi 10 septembre 2009

Katrina, quatre ans plus tard …

Les nouvelles ne sont pas bonnes. Des milliers de sans-abri galèrent encore à la Nouvelle-Orléans après que le cyclone Katrina a dévasté les quartiers les plus pauvres et jeté ses habitants sur les routes. Les autorités sont incapables de gérer la situation. Sans moyens financiers, les sans-abri squattent les logements dévastés par la tempête et qui n'ont toujours pas été remis en état. Et ils sont obligés de se terrer pour ne pas se faire prendre par la police.
Triste. Inconcevable. Ignoble.
Mais c'est l'air du temps, s'pas?
La vie dans les pays riches est bonne à vivre pour les nantis qui profitent du système capitaliste. Pour les autres, eh bien, c'est pile ou face. Si tu tombes sur face, tu ne te relèves plus.
En France, à force de réduire les aides et de ponctionner le vulgus pecum, nous allons en arriver là.
Aussi bas.
Aussi vil.
Voici un article, "Four Years After Katrina, Thousands Are Homeless and Struggling In New Orleans", de Jordan Flaherty, posté le 28 août 2009, publié dans Alternet.

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lundi 4 février 2008

Royaume Uni: Le gaz et l'électricité flambent et les plus démunis finiront par se chauffer à la bougie

En cinq ans, les particuliers ont vu leurs factures de gaz et d'électricité augmenter de 50%. Et les principaux fournisseurs ont encore procédé une hausse des tarifs récemment – ou bien vont le faire d'ici peu. Ceux qui sont équipés de compteurs où ils paient l'énergie à l'avance (compteurs à carte rechargeable), versent 20% de plus que les autres consommateurs. Ce sont souvent les plus précaires, qui ne peuvent bénéficier de prélèvements automatiques ou de paiements en ligne.
Parallèlement, le gouvernement britannique s'est fixé l'objectif d'éradiquer la précarité énergétique d'ici … 2010 en Angleterre et … 2018 au Royaume Uni.
D'ici là, les pauvres feraient bien d'aller de rhabiller. Et plus vite que ça. Il fait froid, en hiver, nom de Dieu!

Déficits publics, bénéfices privés?
Of course, my dear.

Article "Watchdog condemns 'shocking' fuel poverty"
Par Tim Webb; The Observer, Sunday February 3 2008

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vendredi 5 octobre 2007

Big Pharma: le profit à tout prix, même à celui de la vie d'un enfant

Certains commencent à être (un peu) sensibilisés aux méthodes du lobby pharmaceutique, mais les pigeons sont nombreux sur la planète et les grands groupes n'hésitent pas à faire le forcing pour imposer leur camelote.
Aux Etats-Unis, les chaînes de télé diffusent à longueur de journée des pubs pour leur poudre de perlimpinpin explosive.
Les enfants déclarés hyperactifs ou dépressifs sont une cible privilégiée, puisqu'ils peuvent être clients à vie de ces labos sans foi ni loi. S'ils en réchappent, évidemment. Mais tous les moyens sont bons pour fidéliser la clientèle, même la distorsion des statistiques.

Article: Reviving Antidepressant Sales
Spinning Suicide Statistics

Source: CounterPunch

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mercredi 19 septembre 2007

Les rêves qu'on brise

Après cet intermède hexagonal et ce coup de sang sur les pieds nique-les nickelés français, je reviens à des affaires plus "étrangères". Quoique…

Ici, Matt Reichel, un Américain qui vit actuellement à Paris, nous livre ses réflexions sur son pays tel qu'il le voit après des années d'absence. Un pays du Tiers Monde.

"Re-Defining the American Dream", publié dans "Dissident Voice , toujours une valeur sûre. Même si je n'ai aucun feedback de leur part … Ingrats. ;-)

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jeudi 5 juillet 2007

Le capitalisme fait feu de tout bois

La planète est en danger? Qu'à cela ne tienne: nous avons des solutions. Des solutions pour les pauvres et pour les riches. Comme d'hab. Ca nous permet de respirer, pour l'instant. Et d'ici vingt ans, on en reparlera.
Aux survivants.

"Shop 'Til the Earth Drops", article de Amy Wolf, dans "Indypendent"
June 20, 2007, Printed on June 23, 2007
http://www.alternet.org/story/54208...

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dimanche 24 juin 2007

Mondialisation : tout le blé du monde


Je pense l'avoir déjà dit ici, et d'autres le disent mieux que moi mais, quand on voit que la classe moyenne et ouvrière française se livre pieds et poings liés aux idéologues du Cac 40, de l'AGCS, de l'OMC et de tous ces requins qui raclent impunément le pognon des pauvres de la planète, il faut encore et toujours enfoncer le clou. Jusqu'à ce que ça fasse mal au point qu'on va se rebeller, dire quelque chose d'intelligent, ch'ais pas moi, se rendre compte.
Vous vous souvenez, vous les mécréants, qu'on nous disait que le monopole, c'est atroce, qu'il fallait supprimer le méchant monopole d'Etat et ouvrir à la concurrence, qui allait nous ouvrir les portes du Paradis? Et c'est QUI qui a le monopole maintenant?
Et c'est QUI qui paie les factures toujours plus cher?
Et c'est QUI qui va payer une franchise pour se faire soigner?
Et c'est QUI qui va se faire embastiller pour un larcin mineur quand les gros poissons se protègent?
Etc. Alors, au lieu de vous complaire à haïr votre voisin, réveillez-vous! C'est à nous tous qu'ils en veulent. Pas comme vous le croyez à votre "fainéant" de voisin (Rmiste, fonctionnaire, chômeur ou autre). Mais il faut bien vous trouver des boucs émissaires pour que vous marchiez dans leurs combines cousues de fil blanc.

Voici un article intéressant qui explore diverses pistes.

Mondialisation et démocratie: quelques notions de base

Par Michael Parenti

Source: http://www.countercurrents.org/pare...

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samedi 16 juin 2007

On ne prête pas qu'aux riches

Il est aux US des organismes prêteurs qui se spécialisent dans le prêt aux pauvres, leur offrant à un taux d'usurier une avance sur le crédit d'impôts que l'Etat doit leur reverser. Avec la bénédiction des autorités qui laissent faire ce trafic honteux.

Voici un article édifiant, "The Disgusting Business of Milking the Working Poor", de Froma Harrop, paru dans "Common Dreams"

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dimanche 10 juin 2007

Wal-Mart: le déclin de l'empire américain?


Wal-Mart, vous connaissez?

Il n'existe pas en France, pas en Europe, non plus, sauf, évidemment, en Grande Bretagne, principalement sous l'enseigne Asda.
Implanté en Allemagne depuis 1997-98, Wal-Mart, qui n'a jamais trouvé ses marques (marks?), a finalement revendu en 2006 les 85 hypermarchés qu'il possédait outre-Rhin, à Real, la filiale du groupe allemand Metro, le leader du marché.
Fondé par Sam Walton, c'est devenu le leader mondial de la distribution, loin devant Carrefour.
Le concept? Payer les employés, les fournisseurs, les producteurs, tous les maillons de la chaîne, donc, au lance-pierre, les intimider – voire les harceler - et interdire les syndicats.

Avec tout cela, les actionnaires, les cadres de l'entreprise et surtout les héritiers se remplissent les poches sans vergogne (voir documents annexes).

Mais cela commence, semble-t-il, à faire désordre, même au pays des Bush et consorts.

Alors, les murs de l'empire frémissent.
Un peu.

Voici un article du quotidien britannique "The Guardian": "''Some people would like us to be better, some would like us not to exist''" paru le 2 juin 2007.

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dimanche 3 juin 2007

Des croissants industriels au beurre ou décroissant aux épinards?

"Travailler plus, pour gagner plus": être mieux loti, en quelque sorte. C'est l'idée que cherche à véhiculer ce slogan racoleur.

Mais quelle est la réalité?

D'abord, il faut savoir que pour celui qui aura droit à ce "privilège", ce sera pour payer plus de factures. Il n'y a pas d'illusions à se faire là-dessus. Plus on travaille, plus on a besoin de services ou plus on se crée des besoins dont on pourrait largement se passer. Des besoins éphémères qui finiront automatiquement à la poubelle à court terme. (J'ai découvert récemment qu'il était moins cher de racheter une imprimante que de remplacer l'encre. Voilà une des aberrations de cette société du tout-jetable, que les crétins appellent "société de progrès". Beurk).

Et pour ceux qui n'auront toujours pas de travail – pris par ceux qui effectueront des heures supplémentaires - ou ceux qui n'auront qu'un travail précaire et mal payé, ce sera toujours la misère.

Mais qui voit la misère des autres? On a déjà bien assez de mal à comprendre d'où vient la sienne par les temps qui courent.

Ce qu'on veut nous imposer, à très brève échéance à droite (et à un peu plus longue, pour la "gauche" '"socialiste") c'est, en quelque sorte, de nous aligner sur le "modèle" américain.

Oui, mais de quels Américains s'agit-il?

Ceux dont la fortune insolente va directement à la descendance assistée?
Ceux qui ne bénéficient de rien, qui, souvent, ont un emploi, mais ne peuvent pas se payer le minimum vital?
Ou bien la classe moyenne qui se paupérise de plus en plus, qui est dans les dettes jusqu'au cou, et dont le sort est de ne jamais s'arrêter de travailler au risque de tout perdre?

Allons-nous un jour nous réveiller de ce cauchemar?

Voici un article tiré de "AlterNet", écrit par Dara Colwell et paru le 21 mai 2007

Why Working Less is Better for the Globe

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