Des bassines et du zèle.

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vendredi 27 janvier 2012

Pourquoi je poursuis Obama en justice

Traduction du texte de Chris Hedges : Why I'm Suing Barack Obama, publié dans Alternet
Ce texte se réfère à la nouvelle loi ratifiée par Barack Obama et donnant le pouvoir au Pentagone de poursuivre tout citoyen US qu'il estime être un " terroriste" ou avoir montré de la sympathie pour un mouvement que les États-Unis ont classé dans leur liste des mouvements terroristes.
L'armée acquiert ainsi, grâce à Obama, le droit d'incarcérer arbitrairement et de garder en détention sans jugement et indéfiniment quiconque s'opposerait à l'ordre établi par le complexe militaro-industriel.
Merci qui?
Voir un billet précédent.

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vendredi 24 juin 2011

Tueur en série sentimental

Traduction d'un billet de Linh Dinh publié le 9 mai 2011 dans Dissident Voice, Sentimental Mass Murderer

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dimanche 8 mai 2011

Noam Chomsky: ma réaction à la mort d’Oussama Ben Laden

Après avoir rédigé le billet précédent, j’ai trouvé la réaction de Noam Chomsky, dont j’ai fait la traduction ci-dessous.

Source du texte original. 6 mai 2011

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samedi 7 mai 2011

Ben Laden, fin d'une légende, début d'une nouvelle?

D'abord, disons que si les USaméricains voulaient semer le doute sur l'événement du 1 mai 2011, à savoir la capture de Ben Laden, suivie de sa mort et, dans la foulée, de l'enterrement marin, ils ne s'y seraient pas mieux pris.
Après qu'ils ne viennent pas se plaindre qu'on ne veuille pas croire à leurs versions officielles d'événements qui vont bouleverser la planète et notre quotidien, et pas en bien.
Or, voici, en vrac, ce qu'on a lu et entendu sur l'affaire.

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lundi 27 décembre 2010

Encore un détenu jeté aux oubliettes aux Etats-Unis: Bradley Manning, à l'isolement depuis des mois

Après les détenus de Guantanamo, voyons un peu ce qui se passe sur le sol même des Etats-Unis.
Bradley Manning, souvenez-vous, c'est le soldat de 23 ans qui aurait fourni des documents militaires classés secret défense à Wikileaks.
Affecté à une unité de renseignements de l'armée US basée en Irak, Manning était autorisé à travailler sur deux réseaux informatiques sécurisés, utilisés par les militaires et les diplomates américains du monde entier.
Arrêté en mai 2010 pour avoir transmis la vidéo de soldats américains abattant des civils irakiens, il a d'abord été détenu plus d'un mois dans une prison militaire au Koweït, sans aucune charge. Puis, soupçonné d’avoir également remis au site les carnets de guerre de l’armée en Afghanistan publiés en juillet, il est détenu sur la base militaire de Quantico, en Virginie depuis le 29 juillet 2010.
Il risque une peine de 52 ans de prison pour les actes qui lui sont reprochés.

"Le premier qui dit la vérité, il sera exécuté …"

Article de Joshua Holland, "Bradley Manning Suffering Extreme Isolation Prison Torture by Our Goverment -- Courageous Whistleblower 'Physically Deteriorating'" publié le 23 décembre 2010 sur AlterNet.

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dimanche 26 décembre 2010

Obama a une solution humaine pour les prisonniers de Guantanamo: la détention pour une durée illimitée

Un décret présidentiel va sortir d'ici peu qui règlera enfin la question des détenus de Guantanamo dont on ne sait que faire (les libérables et ceux qui ne passeront jamais en jugement): les enfermer à double tour et jeter la clé.
48 détenus sont d'ores et déjà sur les rangs, d'autres pourraient bien les rejoindre.
Vous allez me dire: "mais? Guantanamo ne devait pas fermer?". Oui, mais ça, c'était une promesse ferme d'Obama. Comme celles qu'il a faites en ce qui concerne l'éducation, l'assurance maladie, l'immigration (là, il n'a même pas encore ouvert le chantier) et autres.
Alors on ne va pas chipoter pour si peu.

Voici, qui nous expliquent tout ça:
- Un billet de John Burton "Obama administration preparing executive order to authorize indefinite detentions", paru dans WSWS, le 23 décembre 2010
- suivi d'extraits de Why Indefinite Detention by Executive Order Should Scare the Hell Out of People, par Bill Quigley et Vince Warren, Dissident Voice

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lundi 6 décembre 2010

La mort au Pakistan sur un clic de souris depuis le Nevada

Quelque part, le long de la frontière afghane, les régions tribales pakistanaises sont considérées par les Américains comme des bastions de combattants talibans et d'Al-Qaïda au Pakistan et en Afghanistan.
L'armée US a trouvé un bon moyen de se débarrasser de ces - au choix - "insurgés", "terroristes", "rebelles", "talibans": les frappes de drones.
Les drones : on ne les voit pas, et aussi silencieux qu'un oiseau dans le ciel, on ne les entend pas, et brusquement on explose. Tué par un avion sans pilote.
Ils sont, en fait, téléguidés à des milliers de kilomètres de là, depuis la Floride ou le Nevada, par un militaire en uniforme, qui, bien calé dans un fauteuil rembourré, planté devant un écran, un joystick à la main, suit un personnage, zoome sur son visage, décide qu'il a bien une tête d'insurgé, et, clic, le bombarde. Ou bien frappe des bâtiments censés abriter des rebelles. Ou encore pilonne un village. Puis, le militaire, sa "mission accomplie", rentre chez lui retrouver sa femme et ses enfants, satisfait d'avoir œuvré pour la "liberté".
Plus d'un millier de "rebelles" ont été tués par des frappes de drones au Pakistan depuis août 2008.
Le nombre et l'intensité de ces frappes a nettement augmenté ces derniers mois, et plus de 40 d'entre elles ont tué au moins 220 insurgés depuis le 3 septembre, selon des sources de sécurité pakistanaises. C'est donc l'escalade depuis la prise de pouvoir d'Obama.
Merci, Obama. Il y en a qui croyaient en toi.
Voici un article de BRIAN CLOUGHLEY publié dans CounterPunch : Obama the Bomber / Thanksgiving of the Drones en novembre 26 - 28 2010

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jeudi 28 octobre 2010

Humiliations, nudité forcée, menaces: les guides des interrogatoires de l'armée britannique rendus publics

Article du Guardian par Ian Cobain sur la torture pratiquée par l'armée britannique.
Aux US, la torture n'existe plus: on appelle cela ""méthodes d'interrogatoire agressives", ou "interrogatoire sans contraintes" ou "interrogatoire libre".
Evidemment, ça change tout.
La torture n'est plus taboue, désormais, et, finalement, la population, à part quelques râleurs pacifistes jamais contents, admet tout à fait qu'on puisse employer des méthodes cruelles pour faire parler des présumés "terroristes".
Même si, en fin de compte, un témoignage recueilli à la suite de sévices ne vaut rien devant un tribunal.
Simple détail.
Quand est-ce qu'on rallume les lumières? Il fait obscurantiste aujourd'hui. Vous ne trouvez pas?

Source: The Guardian publié le 25 octobre 2010. Titre original: ''Humiliate, strip, threaten: UK military interrogation manuals discovered
Exclusive: Methods devised in secret in recent years may breach international law''

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lundi 6 septembre 2010

Des prisonniers politiques aux Etats-Unis? Il n'y en a pas, bien sûr. Officiellement.

Seuls les pays "non-démocratiques" (par opposition à ceux qui se proclament "démocratiques") incarcèrent les opposants politiques. C'est bien connu. C'est d'ailleurs pour cela que la Chine, les pays du Moyen-Orient, ceux d'Afrique, le Venezuela, Cuba, la Colombie … euh non, pas la Colombie, et bien d'autres se font un peu tirer l'oreille pour leurs violations des droits des êtres humains quand ils sont "amis" et châtier (parfois durement) quand ce sont des "ennemis".
Au Proche-Orient, une particularité: un seul pays "démocratique" dans le secteur: Israël. Les autres sont tous des dictatures. Même la Palestine, qui a pourtant élu son gouvernement démocratiquement, mais qui n'est pas parvenue à décrocher le statut de démocratie aux yeux de l'Occident.
Allez savoir pourquoi.
Eh bien, ces distinctions valent pour les prisonniers et prisonnières politiques. L'Occident incarcère, voire exécute, comme aux Etats-Unis, des prisonniers de droit commun qui, en faisant accessoirement de la politique, ont commis des crimes de droit commun - à moins qu'ils n'aient été condamnés pour "terrorisme" ou "haute trahison" ou "ultragauchisme" - alors que les méchants pays incarcèrent (et exécutent) des personnes pour avoir osé s'opposer au régime cruel de leur pays.
Cela, c'est la vision manichéenne qu'offrent les propagandistes occidentaux qui divisent la planète en deux catégories, selon leur propre conception du Bien et du Mal.
En fait, les prisonniers politiques existent bien aux Etats-Unis, même s'ils ne sont pas reconnus comme tels, et qu'ils bénéficient, au contraire, d'un régime très spécial: QHS, cellules d'isolement, tortures, très longues peines de prison, rejet de mise en liberté conditionnelle, refus de révision de procès, et autres traitement de faveur.
Nous avons vu précédemment plus particulièrement le traitement infligé aux hommes. Aujourd'hui, il s'agit de femmes, apparemment moins nombreuses, certes, mais qui ne subissent pas moins que les hommes des sévices et abus – dont certains spécifiques à leur genre infligés par une société patriarcale qui n'aime pas que les femmes outrepassent le rôle qu'elle leur a assigné.
Evidemment, ces prisonnières appartiennent toutes à la gauche radicale et se battent, ou se battaient, contre l'Empire, le racisme, le sexisme, la domination masculine et l'état répressif.
L'extrême-droite, elle, semble exemptée de ce genre d'écueils.
Dans cet article, "Women "Politicals" (Not) in the News", publié le 30 août 2010 dans Dissident Voice, Linda Ford évoque plus particulièrement le sort de quatre femmes qui se sont retrouvées ces temps-ci dans l'actualité pour diverses raisons.

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