Selon des chiffres publiés en janvier 2010, le nombre d'enfants pauvres a augmenté de 21% entre 2000 et 2008 - 2,5 millions de plus.
19% (14 millions) d'enfants vivent dans des familles considérées officiellement pauvres.
8% d'enfants (6,2 millions) vivent dans une "pauvreté extrême" (moins de 50% des revenus en-dessous du seuil de pauvreté officiel).
Evidemment, ces chiffres ne comprennent pas tous ceux dont les revenus sont à peine supérieurs, ce qui ne les place pas pour autant dans la catégorie des nantis, ni même des "sortis d'affaire", loin de là. Le moindre pépin les fait plonger.
Mais, qui s'en préoccupe? Certainement pas les médias influents qui se gardent de soulever la question, a fortiori de l'analyser.
Pourtant ces chiffres devraient remettre en cause les politiques gouvernementales appliquées depuis 2000, date de la prise de fonction de néolibéraux purs et durs, ainsi que le bien-fondé des dépenses militaires ahurissantes destinées à aller s'attaquer à d'autres populations pauvres.
Et tout cela, ni d'un côté ni de l'autre n'est fini.
La politique d'Obama est dans le droit fil de celle de Bush.
Et il va peut-être même faire mieux : laisser son nom à une guerre nucléaire.
Misère!
Voici un article sur la pauvreté des enfants, les causes et les solutions, et le silence des médias à ce sujet.
"Child Poverty in the Age of Neoliberalism/ Forgotten Casualties of the Recession, par ANTHONY DiMAGGIO, Counter Punch, 7 juillet 2010

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