Des bassines et du zèle.

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jeudi 1 août 2013

Bradley Manning, dernier en date d'une longue série de prisonniers politiques

Et, comme les autres, il y a peu de chances qu'il sorte de cet enfer. Les dirigeants se suivent et se protègent les uns les autres, et ceux qui ont le malheur de dévoiler leur forfaits et dénoncer leurs crimes de guerre seront mis hors d'état de "nuire".
Définitivement.
Quelles que soient les armes choisies. L'assassinat, la peine de mort ou la prison à perpétuité en cellule de confinement jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Tous condamnés à MORT, de toute façon.
Question liberté d'expression (vous savez, ce I°Amendement dont ils prétendent faire grand cas), on est nettement plus tranquille (on ne va même pas en prison, d'ailleurs), si on est un facho du Tea Party, un militant anti-avortement qui harcèle les cliniques, jour après jour, ou un des présentateurs de Fox News qui vomissent leur haine et font du prosélytisme à longueur d'émission.
Question impunité aussi, si on dit qu'on a eu peur pour sa vie quand on a vu un adolescent noir en cagoule, armé de bonbons et d'Ice Tea, et que c'est pour ça, madame la Juge, que j'ai été obligé de tirer. Très bien, mon petit, on comprend.
Quant aux lanceurs d'alerte, ils ne sont même plus en sécurité à l'étranger, les dirigeants veules et lâches des autres pays ne voulant pas s'attirer les foudres de ces tyrans.
On l'a vu pour Assange et pour Snowden.
Pire encore, Obama a pris l'initiative d'éliminer les gêneurs, baptisés "terroristes" pour l'alibi, même à l'étranger, citoyens US ou pas.
Jusqu'où cela va-t-il aller?
Ils détruisent des vies entières sur toute la planète et nous les laissons faire.
Mais revenons à Manning avec ce texte de Bruce A. Dixon, BAR

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dimanche 21 juillet 2013

Aux Etats-Unis, les élus républicains débordent d'imagination et de mesquinerie pour barrer l'accès à l'avortement

Voici un deuxième volet (le premier volet étant ici) du dossier concernant l'avortement aux US qui comprend les nouvelles mesures qu'ont fait voter les élus pour empêcher, de fait, l'application de la loi fédérale, les statistiques sur les avortements au Texas et les conditions dans lesquelles les équipes médicales des CIVG sont contraintes de fonctionner.
Et d'abord, un article qui passe en revue certaines des clauses des lois votées par les républicains qui permettent de contourner sournoisement la loi fédérale - qui autorise des aménagements, sauf si cela met en danger la vie de la mère, de l'embryon et des personnels.
Alors, les élus zélés imposent aux CIVG des normes de sécurité - sous prétexte de précautions sanitaires et de sollicitude envers les femmes - parfaitement inutiles mais qui, espèrent-ils, ne peuvent pas être contestées juridiquement.
Source: Closets Air Conditioning And Water Fountains The Current Anti Choice Weapons Against Abortion

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dimanche 14 juillet 2013

Aux États-Unis, les élus s'acharnent contre les droits des femmes – et ils gagnent

Ces mesures sont votées actuellement surtout par des élus républicains, mais tous les états ont adopté plus ou moins des mesures pour limiter l'accès à l'IVG depuis l'arrêt Roe v. Wade, arrêt rendu par la Cour suprême des États-Unis en 1973 qui a reconnu l'avortement comme un droit constitutionnel.
Seul l'Oregon n'a rien changé à la loi fédérale depuis 40 ans.
Mais les élus démocrates de l'opposition, tentent, en général, de freiner les appétits de reconquête des acquis des femmes.

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jeudi 11 avril 2013

Aux Etats-Unis, les luttes s'organisent peu à peu et ça et là

Les petits ruisseaux feront-ils de grandes rivières?
Pourquoi pas?
C'est l'espoir de Margaret Flowers qui, dans l'article "Inspiration Is Contagious!", passe en revue quelques luttes du moment.
En seconde partie du billet: Monsanto, les OGM et le potager bio de madame Obama.

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mardi 2 avril 2013

Guantanamo, le bagne de l'Empire: 11 ans déjà, mais le calvaire des innocents se poursuivra jusqu'à la mort

166 hommes sont encore détenus aujourd'hui dans le goulag USaméricain : 157 sont en détention sans inculpation et parmi eux, 87 ont été acquittés (lors de la présidence de Bush) et auraient dû être libérés depuis des années, leur libération ayant été approuvée unanimement par les services compétents de l'armée, de la police et des agences de renseignements.
Le Congrès US, avec l'assentiment de Barack Obama, a adopté des lois limitant les transferts de détenus, quelle que soit leur situation, qui rendent leur libération impossible.
Pour la grande majorité d'entre eux, ils resteront donc là-bas jusqu'à ce que mort s'ensuive, qu'elle soit naturelle, ou, ce qui est plus probable, qu'elle ait été violente.
Et ne repartiront chez eux que dans un "body bag".
Pourtant, en 2008, le candidat Obama avait été élu, entre autres, sur la foi de sa promesse de fermer Guantanamo.
Une des promesses majeures de refonte de la société qu'il n'aura pas tenues.
Obama, lui, n'a envoyé qu'un seul "suspect" au camp de Guantanamo. Il a une méthode bien à lui pour leur épargner des souffrances inutiles.
Guantanamo est la preuve criante du totalitarisme US, malgré les discours hypocrites sur les droits humains et les vertus de la démocratie qu'ils veulent apporter sur un plateau (sans succès, d'ailleurs, on se demande pourquoi ils s'obstinent) aux populations qui ne leur demandent pourtant rien.
C'est, en gros, ce qu'explique Finian Cunningham dans le billet: Guantanamo Exposes Reality of US Fascism

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jeudi 22 novembre 2012

Gaza : mensonges et vérités factuelles, désinformation et indignations

La brutale offensive contre la Bande de Gaza par l'armée israélienne a déclenché une propagande intense dans tous les grands médias, et, en particulier, à la BBC dont il est beaucoup question ici.
Parallèlement, les médias indépendants et certaines personnalités du monde entier se sont indignés des mensonges débités sur cette nouvelle agression violente dont est victime la population de Gaza.
Je citerai quelques exemples, mais, d'abord, voici la traduction partielle d'un texte de Medias Lens, l'observatoire des médias britannique.

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vendredi 28 septembre 2012

Sur les films anti-musulmans, les caricatures et mon voisin à Gaza

par Ramzy Baroud / 26 sept. 2012

Cet instant décisif

Il y a très longtemps de cela, un de mes voisins d'un camp de réfugiés de Gaza était un blasphémateur "par excellence" (en fr. dans le texte).
Sans travail, comme la plupart des habitants du camp, il était extrêmement pauvre. Il avait d'énormes responsabilités familiales, et, malgré cela, les longs couvre-feux imposés par l'armée israélienne l'empêchaient de trouver du travail, a fortiori de s'aventurer hors de sa misérable maison à une seule chambre pour tirer sur des cigarettes bon marché, qu'il empruntait souvent à un autre voisin.

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lundi 24 septembre 2012

Système éducatif: mobilisation à Chicago contre la privatisation programmée du service public

Un récent rapport de l'OCDE qui compare les systèmes éducatifs de plus de 30 pays riches montre les carences du système aux Etats-Unis. Pourtant, les USaméricains croient dur comme fer (à cause du matraquage: "on est les champions en tout!") que leur pays est le plus performant au monde en matière d'Education, comme on les a persuadés que les Etats-Unis étaient les meilleurs en matière de santé et dans tous les autres domaines.
(Sources tirées de l'article: "Shocking Report Explodes 5 Myths About American Education").

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vendredi 29 juin 2012

Washington et la Révolution Cubaine aujourd'hui

Partie I: le mythe du Lobby de Miami

par Ike Nahem, 22 juin 2012
Le "Lobby de Miami", c'est le terme qui a été employé pour désigner la communauté cubaine anticastriste qui est partie de Cuba après la Révolution pour s'installer en Floride, entre autres. Reçus à bras ouverts aux Etats-Unis, choyés par le gouvernement et les milieux de la finance, ceux qui faisaient partie des classes dirigeantes ou des privilégiés, ceux qui s'étaient enrichis grâce aux jeux, à la prostitution et autres activités lucratives, mais criminelles, avaient reconstitué une sorte de société hiérarchique dans la société, qui servait de vitrine au capitalisme et permettait de diaboliser la révolution cubaine..
C'était il y a près de 60 ans, et peu à peu la haine anti-Castro s'est estompée avec les nouvelles générations et avec le brassage de la société, en particulier au sein de la communauté plus large constituée de Latino-Américains et autres populations immigrées aux origines très diverses. C'est ce que nous explique, entre autres, Ike Nahem: les différentes vagues d'immigration cubaine et le mythe de l'influence du Lobby auprès des autorités aux Etats-Unis.

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