Le peuple états-unien, pris dans l'engrenage de la prospérité factice et la
société de consommation à crédit qu'on lui a vendues comme étant du bonheur, a
négligé les valeurs ancestrales de convivialité et d'entraide.
Aujourd'hui, avec la fin annoncée des énergies fossiles, avec les problèmes
environnementaux qui en ont découlé, il s'agirait de revenir à une vie sociale
de proximité.
La décroissance, quoi. Même si ce n'est pas dit comme ça par Bill McKibben dans
"Where Have All *The Joiners Gone?"
Article publié le 13 avril 2008 dans Orion Magazine et paru dans Common
Dreams
Tag - planète en danger
dimanche 20 avril 2008
Etats-Unis: et si on revenait à la solidarité, maintenant?
Par emcee le dimanche 20 avril 2008, 23:17 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
dimanche 16 décembre 2007
Spécial Noël, Noël spécial.
Par emcee le dimanche 16 décembre 2007, 01:08
Je change aujourd'hui un peu de registre pour un billet plus "festif".
Une fois n'est pas coutume.
Voici un texte qui, à l'approche des fêtes de Noël, peut donner à
réfléchir.
Sur la tradition, sur la consommation, mais aussi sur ce qu'il faut ou qu'on
peut changer.
The Problem with Christmas
By Bill McKibben, Grist Magazine. Posted December 4, 2007.
publié dans ''alternet''
lundi 19 novembre 2007
Pour quand il n'y aura plus de pétrole, on a des idées.
Par emcee le lundi 19 novembre 2007, 01:22
Qui partent du même principe: prendre aux pauvres pour donner aux
riches.
La planète continue de tourner. La roue de la fortune aussi.
Le scandale des agrocarburants.
"The western appetite for biofuels is causing starvation in the poor world" , article de George Monbiot, 6 novembre, 2007. Publié dans "The Guardian"
jeudi 25 octobre 2007
GM, OGM et ADN
Par emcee le jeudi 25 octobre 2007, 08:11 - L'info futile
Une fois n'est pas coutume, ce blog sera franco-français, aujourd'hui.
La France entière en a parlé. La blogosphère aussi.
Je n'ai rien d'original à en dire.
Y a pas de raison que je reste coite, donc.
Pas le genre de la maison.
dimanche 5 août 2007
Le bobo, le bio et le réchauffement climatique
Par emcee le dimanche 5 août 2007, 09:41 - Continents à la dérive
Les catastrophes climatiques – comme les inondations en Grande Bretagne –
rappellent brutalement au monde occidental qu'il faut faire quelque chose
contre le réchauffement de la planète.
Les bourgeois et les super-riches ont une solution: revenir à la nature et,
sans se priver, se créer un mode de vie bio.
Oui, mais voilà, dans "consommer bio", il y a "consommer".
Un marché parallèle pas moins nocif se développe et les émissions de carbone
courent toujours, avec le riche consommateur écolo amateur qui s"achète une
bonne conscience tout en continuant de piller la planète et ses
habitants.
Voici, paru le 24 juillet 2007, dans Common Dreams, un article de George Monbiot ,chroniqueur du Guardian
et auteur de livres.
dimanche 29 juillet 2007
Halte au gaspillage des ressources, à commencer par l'eau!
Par emcee le dimanche 29 juillet 2007, 23:23 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
Des millions de bouteilles en plastique et de canettes sont achetées chaque
année dans le monde et mises aussitôt à la poubelle. La plupart finissent
directement à la décharge, entassées là pour des centaines d'années.
Qui sont ces criminels qui se permettent de laisser des immondices partout
sur la Planète - sur laquelle ils sont arrivés temporairement et qu'ils ont
trouvée en bien meilleur état?
Entre autres, les lobbys de boissons, les multinationales qui étendent leurs
tentacules dans tous les pays du monde, les politiques à leurs pieds, et tous
leurs complices qui appellent cela le "progrès ou "vivre avec son
temps".
Toute cette engeance qui s'approprie les richesses du monde en pillant les
pauvres de toutes les façons possible.
Voici un article de Derrick Z. Jackson paru dans Common Dreams qui dénonce le gâchis aux Etats-Unis, gros consommateurs d'eau en bouteille. Mais ce ne sont pas les seuls.
dimanche 3 juin 2007
Des croissants industriels au beurre ou décroissant aux épinards?
Par emcee le dimanche 3 juin 2007, 11:56
"Travailler plus, pour gagner plus": être mieux loti, en quelque sorte.
C'est l'idée que cherche à véhiculer ce slogan racoleur.
Mais quelle est la réalité?
D'abord, il faut savoir que pour celui qui aura droit à ce "privilège", ce
sera pour payer plus de factures. Il n'y a pas d'illusions à se faire
là-dessus. Plus on travaille, plus on a besoin de services ou plus on se crée
des besoins dont on pourrait largement se passer. Des besoins éphémères qui
finiront automatiquement à la poubelle à court terme. (J'ai découvert récemment
qu'il était moins cher de racheter une imprimante que de remplacer l'encre.
Voilà une des aberrations de cette société du tout-jetable, que les crétins
appellent "société de progrès". Beurk).
Et pour ceux qui n'auront toujours pas de travail – pris par ceux qui
effectueront des heures supplémentaires - ou ceux qui n'auront qu'un travail
précaire et mal payé, ce sera toujours la misère.
Mais qui voit la misère des autres? On a déjà bien assez de mal à comprendre
d'où vient la sienne par les temps qui courent.
Ce qu'on veut nous imposer, à très brève échéance à droite (et à un peu plus
longue, pour la "gauche" '"socialiste") c'est, en quelque sorte, de nous
aligner sur le "modèle" américain.
Oui, mais de quels Américains s'agit-il?
Ceux dont la fortune insolente va directement à la descendance
assistée?
Ceux qui ne bénéficient de rien, qui, souvent, ont un emploi, mais ne peuvent
pas se payer le minimum vital?
Ou bien la classe moyenne qui se paupérise de plus en plus, qui est dans les
dettes jusqu'au cou, et dont le sort est de ne jamais s'arrêter de travailler
au risque de tout perdre?
Allons-nous un jour nous réveiller de ce
cauchemar?
Voici un article tiré de "AlterNet", écrit par Dara Colwell et paru le 21 mai 2007
Why Working Less is Better for the Globe
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