Des bassines et du zèle.

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Tag - moyen-orient

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samedi 6 mars 2010

Paul Craig Roberts doit des excuses au peuple irakien

Traduction de l'article de Qais Nawwaf, publié le 4 mars 2010 par Dissident Voice
Titre original: "Roberts Owes Iraqi People Apology"
Gardez-moi de mes amis, mes ennemis, je m'en charge ...

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jeudi 4 mars 2010

Apartheid, épuration ethnique, génocide ... que faut-il dire?

Cette semaine a lieu la sixième "Semaine annuelle contre l’apartheid israélien" (du 4 au 11/14 mars 2010).
Les députés du parlement de la province de l'Ontario se sont indignés de l'emploi du terme d'apartheid.
Alors, comment qualifier les actes que commet Israël contre les Palestiniens? Apartheid, épuration ethnique ou génocide? (Ou faut-il ne rien dire du tout parce qu'il s'agit d'Israël?).

Le terme d'"apartheid" renvoie à un système politique raciste qui institutionnalise les inégalités entre groupes culturels et/ou ethniques.
L'"épuration ethnique" n'implique pas forcément le massacre d'un peuple. Il peut s'agir également de se débarrasser d'un groupe ethnique en l'expulsant et en le déplaçant (en général, dans des camps où ils croupiront), avec ou sans violences physiques.
Le génocide, lui, est l'extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d'un groupe ou d'une partie d'un groupe.
Parler d'apartheid ou d'épuration ethnique dans le cas des Amérindiens ou des Palestiniens minimise la gravité des actes qui ont été et sont encore commis contre eux.
C'est ce que dit, entre autres, Kim Petersen dans ce billet: "Apartheid and Ethnic Cleansing as Diversion", publié le 1 mars 2010 dans Dissident Voice.

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mercredi 24 février 2010

Qui a assassiné Mahmoud al Mabhouh, un des chefs militaires du Hamas, à Dubaï?

James Petras, dans l'article "Mossad’s Murderous Reach: The Larger Political Issues" publié dans Dissident Voice, le 22 février 2010, pense que cela ne peut être que le Mossad et s'inquiète des implications que risquent d'entraîner de tels crimes perpétrés impunément dans un pays étranger.

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dimanche 10 janvier 2010

À l'attention de Bono: vos Gandhi palestiniens existent … dans les cimetières et dans les prisons

Bono, c'est ce chanteur de variétés qui sillonne la planète pour prôner la paix, la fin de la pauvreté, la non-violence, le commerce équitable, la protection de l'environnement, que sais-je encore – bref, le genre de trucs qui attirent les foules émues à ses concerts mégalos et qui paient rubis sur l'ongle, croyant qu'il va sauver le monde avec leur pognon.
Bono, c'est le gars qui, quand il est à Rome, suscite la question: "mais qui c'est le type en blanc au balcon à côté de Bono?".
Sollicité par le New York Times pour écrire des chroniques sur leur page de tribune libre, il en a publié une première (voir à la fin du billet) où, dans un paragraphe intitulé ‘Viva la (Nonviolent) Revolucion‘ (ça fait plus sincère et authentique en espagnol, non?), il cite la Corée du N, le Myanmar … et la Palestine. La Palestine à qui il demande de se mettre désormais aux méthodes de résistance civile non-violente.
Rien sur Israël, évidemment, qui les applique scrupuleusement, comme on le sait.
Ou bien, c'est de l'ignorance crasse – et alors, on se demande bien pourquoi on lui donne la parole et pourquoi il s'arroge le droit de représenter les opprimés auprès des chefs d'Etat du monde entier – ou bien nous avons affaire ici à un agent de propagande de l'Occident déguisé en chanteur pop.
J'ai ma petite idée.

Traduction de l'article d'Alison Weir, Your Palestinian Gandhis Exist ... in Graves and Prisons / Calling Bono", publié le 8 – 10 janvier 2010 dans CounterPunch

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jeudi 7 janvier 2010

300 Français montrent la voie lors de la Marche pour la liberté de Gaza

Arrêtons de nous lamenter, de nous fustiger, d'avoir "honte d'être Français", et de rester à genoux.
Rassemblons-nous.

Lors du rassemblement pour la liberté de Gaza, au Caire, la délégation française a brillé par son esprit d'initiative, son courage et sa détermination.

Si, si. Ce n'est pas ironique et ce n'est pas moi qui le dis: c'est Emily Ratner, dans un billet paru dans Dissident Voice , le 6 janvier 2010, "Palestine Vivra! The French Heroes of the Gaza Freedom March"

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mardi 27 octobre 2009

J Street, groupe de pression pacifiste pro-Israël, défie les géants de l'Aipac

J Street, nouveau lobby qui se définit comme "pro-Israël et pour la paix", organisait le week-end dernier sa première conférence à Washington.
J Street s'est installé à Washington pour faire pression sur les élus du Congrès et à la Maison Blanche sur la politique à mener au Moyen-Orient, qui privilégierait le dialogue diplomatique plutôt que la solution militaire. Totalement opposé aux positions de l'Aipac et à d'autres groupes de pression pro-Israël qui soutiennent tout gouvernement israélien, et en particulier ceux de droite dure, et qui sont soutenus par la droite et l'extrême droite aux US, J Street, proche des Démocrates US, estime que les précédents n'ont pas à se faire les porte-parole de la communauté juive, selon lui, majoritairement et depuis toujours, attachée aux valeurs progressistes.
Serait-ce un petit pas vers une solution pacifique en Palestine? L'avenir le dira.
L'avantage, à mon avis, c'est que des voix osent enfin s'élever contre la mainmise du puissant lobby pro-israélien sur les élus de tous bords, faisant ou défaisant les carrières grâce à des campagnes de propagande ou de diffamation, paralysant ainsi toute initiative pacifiste, et contre son soutien acharné à une politique extrémiste de terre brûlée, qui ne peut profiter ni à Israël, ni, encore moins, évidemment, aux Palestiniens, qui en sont les premières victimes.

Voici un article du Guardian qui présente J Street:
Who speaks for America's Jews? J Street lobby group works to loosen big beasts' grip on Congress
Boost for J Street as Obama adviser attends conference, but Israeli ambassador will be staying away
Chris McGreal in Washington
Friday 23 October 2009

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dimanche 4 octobre 2009

Le soldat Shalit: otage ou prisonnier de guerre?

Les mots sont importants.

Uri Avneri dénonce ici le statut qui a été conféré à Gilad Shalit par Israël et ses toutous. Article paru dans Dissident Voice, le 3 octobre 2009.

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vendredi 26 juin 2009

Les emmurés de Gaza et les cerfs-volants

Au dessus de Gaza flottent les cerfs-volants, fusées de détresse, bouteilles à la mer que les enfants lancent pour dire au monde extérieur qu'ils sont là, qu'ils existent, et qu'ils résistent.
Du papier et de la ficelle contre les balles et les bombes.
Sur la mer patrouillent les navires menaçants de la marine israélienne, alors, pour les enfants de Palestine, la seule issue vers la liberté, c'est le ciel.
Tous rêvent de s'envoler vers d'autres cieux, de visiter d'autres endroits, de parcourir le monde à leur guise, d'oublier qu'ils sont enfermés entre des murs à la merci de la folie des hommes.
Et ces fragiles signaux sont une sacrée leçon de simplicité et de courage pour nous, occidentaux arrogants et blasés, de la part de ce peuple qui veut rester debout.
Voici un article d'EMILY RATNER
Dreams of Flight
Welcome to Gaza
Publié le 10 juin 2009 dans CounterPunch

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jeudi 18 juin 2009

Iran: pourquoi tant d'émeutes?

On se le demande, en effet. Et une telle médiatisation relève de l'obsession. Les médias n'ont pas fait tant de raffut, chez nous en France, quand les manifestations – pacifiques - le soir de l'élection de qui nous savons ont été durement réprimées.
"Quand je vois ce que disent les médias sur mon pays que je connais bien, je me dis que je ne dois rien croire de ce qu’ils disent sur d’autres pays que je ne connais pas ! "
Daniel Ortega
J'ajouterai: quand je vois ce que les médias disent de sujets que je connais bien, je me dis que je ne peux pas croire qu'ils parlent vrai sur des sujets dont je n'ai pas la maîtrise.
Et quand je vois que les mêmes médias sont tous tributaires de groupes ou de personnes dont les intérêts sont inversement proportionnels à ceux des peuples, je doute sérieusement de l'objectivité et du philanthropisme qu'ils seraient tentés de revendiquer.
Est-ce du cynisme? du complotisme? Peut-être.
Mais il y a tout de même des indices qui peuvent laisser perplexe.
Car toute l'histoire de l'impérialo-capitalisme est émaillée d'exemples finalement avérés de mensonges, de manipulations, de propagande, d'assassinats de chefs d'état ou d'opposants, de faux prétextes de guerre, d'installation de marionnettes aux bottes de l'occident (avec à leur tête les US), d'alliance avec des dictateurs sanguinaires, de diabolisations de dirigeants récalcitrants, de coups fourrés de la CIA et d'autres services secrets, d'embargos et de blocus scandaleux, j'en passe. Et pourtant, là encore, il y a eu une discrétion médiatique de rosière.
Pourquoi ce qui se passe en Iran est-il brusquement exempt de cette retenue?
Et l'abominable président sortant iranien, si impopulaire comme le disent les médias, seul contre tous, aurait-il eu la possibilité de truquer les élections au point de gagner par 62% des voix, alors qu'en fait le pouvoir de l'argent (dont la famille Rasfanjani) et la puissance des US étaient derrière le conservateur réformiste Moussavi?
J'ai des doutes.
Pas vous?

Voici un article un peu différent sur le sujet.
"The Iranian Election and a Hysterical Media"
Publié par Dissident Voice, le 15 juin 2009

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