… Pour paraphraser Coluche.
La crise des subprimes aux Etats-Unis a jeté les plus précaires à la rue et
des familles entières s'entassent, si elles le peuvent, chez des amis ou de la
famille, ou errent sans savoir où se poser, avec la hantise d'être
séparées.
Les services sociaux, insuffisamment financés, sont évidemment incapables de
faire face à cet afflux de démunis qu'ont créés ces monstres avides de pouvoir
et de richesse, et qui continuent de participer au festin.
Les structures ne permettant pas aux familles d'être logées dans des locaux
adaptés, leurs enfants sont parfois placés, contraints et forcés, dans des
foyers d'accueil.
Parallèlement, les femmes victimes de violence domestique se retrouvent
aujourd'hui devant un dilemme: soit partir et soit être encore plus à la merci
de leurs tortionnaires et subir, du fait des difficultés financières accrues,
des sévices plus graves.
Pauvre humanité qu'on ballotte sans pitié, pendant que d'autres sabrent le
champagne dans les jets privés et les yachts.
Voici deux articles évoquant les difficultés que rencontrent les pauvres, et
en particulier les femmes et leurs enfants, aux Etats-Unis à la suite de la
crise financière.
Foreclosure Crisis Hits Poor Renters Hard: Evicted Families Have to
Fight to Live Together
De Michelle Chen. May 26, 2009.
Alternet
Et:
Hard Times for Women Living on the Edge: Economic Anxieties Send
Domestic-Abuse Rates Soaring
De Nick Turse,
Alternet


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