Des bassines et du zèle.

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mercredi 19 janvier 2011

Haïti: élections truquées, démocratie bafouée, sous le regard complice de la "communauté internationale"

Le premier tour des élections présidentielles du 28 novembre dernier avait été entaché par des irrégularités et des fraudes. Malgré cela, les résultats préliminaires étaient publiés le 7 décembre, ce qui avait déclenché dans le pays trois jours d'émeutes.
Il ressort que les candidats les mieux placés seraient :
Mirlande Manigat (31.37% des voix), 70 ans, l'une des grandes figures de l'"opposition".
Michel Martelly (21,96%), 49 ans, dit "Sweet Mickey", un musicien très connu, le candidat du parti Repons Peyizan.
Et Jude Célestin (21,65%), 48 ans, le candidat de la plate-forme au pouvoir, INITE (Unité), c'est-à-dire à la botte des Etats-Unis, et qui a bénéficié de fraudes massives avec l'aval de l'OEA et de la Minustah. Des fraudes, comme le bourrage des urnes, la falsification des listes électorales, etc.
Malgré cela, malgré la propagande et les intimidations, malgré le nombre massif d'abstentions, malgré l'élimination d'électeurs sur les listes, il n'est qu'en 3° position, c'est dire la confiance que la population a placée en lui et ceux qui le soutiennent.
Ces élections, on se souvient, étaient organisées par le Conseil électoral provisoire (CEP), dont les membres ont été nommés par Preval, le président sortant, qui avait éliminé d'emblée le parti populaire Fanmi Lavalas et d'autres partis progressistes.
Donc, comme l'explique bien le Monde dans cet article du 9 décembre: une farce.
Dans le billet qui suit, " Why Stability in Haiti Requires New Elections / Beyond the Blue Helmets", Beatrice Lindstom appelle à des élections libres et démocratiques en Haïti. CounterPunch, January 14, 2011

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vendredi 17 décembre 2010

Ces bidonvilles qui croissent malgré la main invisible du marché

Et malgré les efforts des "agences internationales" depuis des décennies. Il doit tout de même y avoir quelque chose d'erroné dans le postulat de base, non? Voici les explications d' Adam W. Parsons dans l'article "The Seven Myths of Slums" publié dans Dissident Voice, le 10 décembre 2010

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mercredi 17 novembre 2010

En Grande-Bretagne, le nouveau gouvernement veut mettre les chômeurs au travail … gratuit

Encore une attaque frontale contre les chômeurs et les allocations que perçoivent légitimement les personnes privées d’emploi par l’Etat ou les patrons.
La dernière trouvaille du gouvernement Cameron est de placer pendant un mois les demandeurs d’emploi dans des entreprises privées ou des organisations à but non lucratif pour leur redonner le goût de travailler et les rendre plus « employables ».
Leur cynisme n’a pas de limites.

Ci-dessous la traduction d’un article, Unemployed told do four weeks of unpaid work or lose your benefits, paru dans l’Observer, le 17 novembre 2010.

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dimanche 24 octobre 2010

Le gouvernement britannique a présenté les grandes orientations budgétaires : austérité et réduction drastique des dépenses publiques

On se demandait bien ce que la droite britannique pouvait offrir de pire que le Parti Travailliste n'ait pas déjà mis en place, en particulier après les dix ans que Blair avait passés à s'acharner à poursuivre le travail de sape de dix ans de Margaret Thatcher. Eh bien voilà: ils trouvent toujours!
Ce n’est pas compliqué, d’ailleurs, la formule est simple : prendre aux pauvres pour donner aux riches.
La méthode Siob sed Nibor, quoi.

Article: “British government announces unprecedented social cuts” d’Ann Talbot, publié le 21 octobre 2010 dans World Socialist Website

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jeudi 5 août 2010

Les pays occidentaux comptent-ils honorer les promesses d'aide humanitaire faites à Haïti et annoncées en fanfare?

Probablement pas. En tous cas, c'est mal parti.
Comme je l'ai signalé précédemment, malgré six mois déjà écoulés et la saison des pluies qui menace gravement les réfugiés, seulement 2% des aides promises ont été versées par les principaux pays occidentaux, dont les US et … la France, acteurs majeurs à Haïti.
Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir joué des coudes pour se presser devant les caméras et verser des larmes de crocodile sur le sort de ces "pauvres Haïtiens".
Une fois encore, la communauté internationale prouve sa totale lâcheté et sa mesquinerie face aux malheurs des populations en détresse par sa faute.
Dans l'article qui suit, l'auteur Ashley Smith, enfonce à nouveau le clou et dénonce le cynisme des puissants de ce monde.
Haïti est une chasse gardée des Etats-Unis, qui punissent les Haïtiens de vouloir s'émanciper en les maintenant dans la misère et en réprimant violemment toute rébellion. Tout cela avec l'aide active de la communauté internationale, dont la Mission de Stabilisation de l'ONU à Haïti (MINUSTAH).
N'oublions pas Haïti.
Source: The Betrayal of Haiti, par Ashley Smith / 2 août 2010

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lundi 2 août 2010

Fortunes et misère au pays d'Obama

Les Etats-Unis à l'ère d'Obama (suite des reportages de WSWS).
Grâce à l'action d'Obama, qui a été de renflouer Wall Street et d'encourager certaines entreprises à déposer le bilan pour embaucher ensuite des travailleurs pour un salaire moitié moins élevé, le fossé entre riches et pauvres s'élargit encore.
Aujourd'hui, 20% de la population risque de se retrouver dans la misère. Et il ne faut pas compter sur les aides sociales pour leur maintenir la tête hors de l'eau. Les aides fédérales ont été réduites à peau de chagrin. Et les états sont en faillite.
Jusqu'où les escrocs vont-ils aller avant de finir au bout d'une pique?

Article: The “new normal”: More than one in five Americans at risk of destitution", par Barry Grey , 29 juillet 2010, publié dans WSWS

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mardi 20 juillet 2010

Comment faire payer leurs dettes aux pauvres: les mettre en prison

Ils ont tous les vices et ils sont sans pitié. Ce sont les prédateurs de la finance: banques, sociétés de cartes de crédit et sociétés de recouvrement, qui ont encore trouvé, en ces temps de crise, un moyen juteux de presser encore plus les pauvres comme des citrons: la traque aux impayés, cela avec l'aimable participation de la justice.
La crise, ce sont les riches qui la provoquent, et ce sont les pauvres, les travailleurs, qui en pâtissent.

Traduction de l'article: "Imprisoned for debt in America" par Nancy Hanover, publié par WSWS, le 16 juillet 2010

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lundi 12 juillet 2010

La "réforme de l'emploi" d'Obama : salaires de misère et chômage massif

Titre original: "Obama s 'jobs program': Poverty wages and mass unemployment", publié par World Socialist Website (WSWS), le 10 juillet 2010

Dans une série de discours et d'interviews cette semaine, l'administration Obama a montré un nouveau glissement vers la droite avec sa politique économique et sociale, abandonnant même ses promesses de relance minimales sous la pression des grands groupes industriels et financiers.
Mercredi dernier, le président Obama a annoncé la création d'une commission, le "President’s Export Council" (Conseil des exportations de la Maison Blanche), qui aura pour mission de superviser l'engagement de l'administration Obama de multiplier par deux les exportations US sur les cinq prochaines années.
Il a présenté l'augmentation des exportations comme étant la solution pour relancer l'économie et la création d'emplois. Il s'exprimait devant une assemblée réunie à la Maison Blanche dont l'essentiel de l'assistance était constitué de chefs d'entreprise et a nommé pour cette commission de 19 membres des tas de PDG de grandes sociétés US aussi puissantes que Boeing, Ford, Xerox, UPS, ADM, Verizon et Walt Disney.

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vendredi 9 juillet 2010

Les Etats-Unis et la guerre aux enfants : un quart d'entre eux vit dans le dénuement

Selon des chiffres publiés en janvier 2010, le nombre d'enfants pauvres a augmenté de 21% entre 2000 et 2008 - 2,5 millions de plus.
19% (14 millions) d'enfants vivent dans des familles considérées officiellement pauvres. 8% d'enfants (6,2 millions) vivent dans une "pauvreté extrême" (moins de 50% des revenus en-dessous du seuil de pauvreté officiel).
Evidemment, ces chiffres ne comprennent pas tous ceux dont les revenus sont à peine supérieurs, ce qui ne les place pas pour autant dans la catégorie des nantis, ni même des "sortis d'affaire", loin de là. Le moindre pépin les fait plonger.
Mais, qui s'en préoccupe? Certainement pas les médias influents qui se gardent de soulever la question, a fortiori de l'analyser.
Pourtant ces chiffres devraient remettre en cause les politiques gouvernementales appliquées depuis 2000, date de la prise de fonction de néolibéraux purs et durs, ainsi que le bien-fondé des dépenses militaires ahurissantes destinées à aller s'attaquer à d'autres populations pauvres.
Et tout cela, ni d'un côté ni de l'autre n'est fini.
La politique d'Obama est dans le droit fil de celle de Bush.
Et il va peut-être même faire mieux : laisser son nom à une guerre nucléaire.
Misère!

Voici un article sur la pauvreté des enfants, les causes et les solutions, et le silence des médias à ce sujet.
"Child Poverty in the Age of Neoliberalism/ Forgotten Casualties of the Recession, par ANTHONY DiMAGGIO, Counter Punch, 7 juillet 2010

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