Des bassines et du zèle.

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vendredi 2 novembre 2012

Sandy, un ouragan à New-York

Apparemment, tout se passe à New York ou sur la côte est des Etats-Unis. Les médias occidentaux européens (dont le Guardian) n'ont raté aucun épisode depuis que l'ouragan Sandy y était annoncé.
37 morts à NYC - 74 morts en tout aux US, au décompte du jeudi 1 novembre - et des millions de personnes sans électricité, des maisons dévastées et Obama qui la joue empathique (voir photo) à quelques jours des élections.

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lundi 18 janvier 2010

Haïti: qui commande? l'ONU? Les USA? Les Brésiliens? Les Haïtiens?

J'ai dit "Haïtiens? Mais non, je plaisante. Pas les Haïtiens, évidemment. Eux, ont perdu le droit de s'autodéterminer quand ils ont "vendu leur âme au diable".
Pourquoi donc les US s'imposent-ils alors que les forces de l'ONU sont déjà sur place?
Pourquoi les US s'imposent-ils avec des milliers de soldats en armes et montés sur des véhicules d'où ils jettent la nourriture aux habitants sinistrés?
Pourquoi l'armée US part-elle dans les pays étrangers comme pour un safari, en tirant sur tout ce qui bouge?
Pourquoi le président Obama ne dit-il rien d'intelligent et prétend-il avoir de la compassion pour les Haïtiens tout en leur envoyant l'armée?
Et pourquoi le monde entier accepte-t-il de se soumettre à cette bande de sauvages sans foi ni loi?

Article, puis on discute.

Who Will Lead Haiti's Security?
de Gabriel Elizondo Publié le 17 janvier 2010 par Al Jazeera

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jeudi 10 septembre 2009

Katrina, quatre ans plus tard …

Les nouvelles ne sont pas bonnes. Des milliers de sans-abri galèrent encore à la Nouvelle-Orléans après que le cyclone Katrina a dévasté les quartiers les plus pauvres et jeté ses habitants sur les routes. Les autorités sont incapables de gérer la situation. Sans moyens financiers, les sans-abri squattent les logements dévastés par la tempête et qui n'ont toujours pas été remis en état. Et ils sont obligés de se terrer pour ne pas se faire prendre par la police.
Triste. Inconcevable. Ignoble.
Mais c'est l'air du temps, s'pas?
La vie dans les pays riches est bonne à vivre pour les nantis qui profitent du système capitaliste. Pour les autres, eh bien, c'est pile ou face. Si tu tombes sur face, tu ne te relèves plus.
En France, à force de réduire les aides et de ponctionner le vulgus pecum, nous allons en arriver là.
Aussi bas.
Aussi vil.
Voici un article, "Four Years After Katrina, Thousands Are Homeless and Struggling In New Orleans", de Jordan Flaherty, posté le 28 août 2009, publié dans Alternet.

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mercredi 3 septembre 2008

A la Nouvelle-Orléans, les retours sont difficiles

Après l'évacuation spectaculaire de deux millions de personnes dans la région de la Nouvelle-Orléans, un exploit salué comme il se doit, heure par heure, dans le monde entier, l'heure est au bilan.
Une centaine de morts dans les Caraïbes. Dont zéro à Cuba malgré la violence du cyclone, cela grâce à l'évacuation de 250.000 personnes (la routine à Cuba. Et puis, quand on n'a rien, on ne perd rien. Trop facile de ne pas se tromper. D'ailleurs, les médias, eux, ils ne sont pas dupes: ils n'en parlent même pas. Ca c'est de la propagande typique des Castro Bros, Minimo & Maximo. on connaît.).
Où j'en étais? Ah oui: et 7 morts, tout de même, en Louisiane. Trois malades qui étaient dans un état critique et quatre des suites d'un accident pendant l'évacuation.
De la roupie de sansonnet, si je puis dire, à côté des 1800 morts après le passage de Katrina.
Mais, il faut dire que, cette fois-ci, les dieux étaient tournés vers la Louisiane (sans doute les prières furent-elles efficaces).
Si, dans les Caraïbes, Gustav a rué dans les brancards, une fois arrivé près des côtes de la Louisiane, il s'est couché comme un bon toutou, en remuant juste un peu la queue.
Des vents de 75 Kms/h en rafale, certes, mais loin des 350 à Cuba, par ex.
Et de cyclone dévastateur, il est devenu tempête tropicale pour rétrograder en dépression tropicale le mardi.
Quand on pense à tous ces médias français sur le pont (à leurs risques et périls) minute après minute, mobilisés pour commenter une banale dépression tropicale à l'autre bout de la terre, on ne peut que compatir.
Alors qu'ils auraient sans doute pu développer des sujets d'actualité brûlants et même parler de vraies catastrophes: comme le séisme en Chine le dimanche 31, la répression violente des manifestants à la convention républicaine, le lundi, la rentrée des classes avec les postes d'enseignants et les heures d'enseignement en moins, le fichier Edvige qu'on va nous fourguer coûte que coûte, la privatisation de la Poste, la scolarité gratuite pour les expats dans les lycées français, ou bien nous servir les sujets inutiles mais franco-français comme les rondeurs soudaines de la ministre de la justice ou les déboires de Clavier en Corse ou la chute de la maison Val, que sais-je encore.
Bref, tout, sauf se ridiculiser sur un non événement.
Comble de malchance, ils ont détourné les yeux au moment même où ils auraient eu du grain à moudre. Et finalement, il n'y a plus personne pour en parler.
De quoi? Mais du fait que, le tsunami devenu vaguelette, tous ces gens qui ont été éloignés de chez eux, ils auraient pu faire le chemin inverse très rapidement, non? Eh bien, non.
Argh. Nobody's perfect. Et les autorités moins que les autres.
Voici ce que raconte BILL QUIGLEY dans l'article "Living in the Car After Gustav"
Paru dans CounterPunch le 2 septembre 2008

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mercredi 27 juin 2007

Mauvais goût à la Bush

Entre deux trucs un peu plus sérieux, je vous livre ici une bien piètre performance - dont il est coutumier - de "l'homme le plus puissant de la terre", comme on dit dans les "milieux bien informés".

Quand Max Blumenthal a entendu la remarque de Bush à la garden-party organisée à la Maison Blanche, son sang n'a fait qu'un tour. Et il a rédigé l'article qui suit, qu'il maintient en grande partie, même s'il s'est peut-être un peu emballé sur le destinataire de ce trait d'humour à la Bush.
(Voir à la fin de cet article, ce qu'il a rajouté sur son blog).

Bush to New Orleans Jazz Legend: “Pick Up All the Trash”

Source: Common Dreams:

http://www.commondreams.org/archive...

Publié le 23 juin 2007 dans The Nation

Ecrit par Max Blumenthal

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dimanche 20 mai 2007

Katrina: la tornade blanche

Pendant des décennies, les grandes villes - délaissées par la "middle-class" américaine blanche, en faveur de banlieues toujours plus éloignées des centres des villes - comptaient une population noire souvent majoritaire. Peu à peu, les grandes entreprises cherchent à regagner le terrain laissé aux déshérités, souvent noirs, pour redéfinir les centres-villes selon leurs propres critères de rentabilité, de profit et de glamour commercial, expulsant les pauvres vers les banlieues.

Cette entreprise de longue haleine s'est trouvée accélérée à la Nouvelle Orléans où le cyclone Katrina a opportunément chassé une grande partie de la population noire dont les logements situés sur des terrains vulnérables avaient été dévastés.

C'est là que les urbanistes et les promoteurs sont entrés cyniquement en scène avant même que les rues ne soient déblayées des victimes de l'ouragan. Mais la résistance s'est organisée et si les résultats sont encore timides, elle a le mérite d'exister et de se battre.

Voici, sur le sujet, un article de Glen Ford paru dans ''Dissident Voice'' le 13 mai 2007

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dimanche 18 juin 2006

Oh, Katrina, la vie n’est qu’un jeu pour toi

Des mois après le passage dévastateur de l’ouragan Katrina à la Nouvelle Orléans, que sont donc devenus tous ces réfugiés arrachés à leur ville, leur quartier, leur emploi, leur famille, leurs amis, leur VIE, quoi ? Avec les élections municipales, qui ont eu lieu en mai dernier, la presse s’est (brièvement) penchée sur la question. On ne peut pas accueillir toute la misère du monde, tout de même.

Et dire que la saison des ouragans va reprendre incessamment !

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dimanche 8 janvier 2006

Les ONG occidentales à l’épreuve du tsunami

"Charités mal ordonnées"?

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dimanche 25 septembre 2005

« Foutez le camp de cette putain d’autoroute»: l’état de Louisiane naufragé pille ses propres survivants

Traduction du témoignage de deux auxiliaires médicaux qui se sont retrouvés dans la tourmente après le passage du cyclone Katrina.

Pour que PERSONNE n'oublie avant de glisser son bulletin dans l'urne.

L'Etat policier ne protège pas la population. Il est mis en place par les dirigeants pour protéger les riches et leurs biens.

Les autres peuvent toujours crever. La preuve.

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