Ancien militant dans un mouvement radical, Kiko Martinez n'est plus désormais libre de circuler dans son propre pays. Marqué au fer rouge par quelque représentant de la loi et l'ordre états-uniens, il n'a plus le droit de se déplacer en avion et s'il prend la route, il risque à tout moment d'avoir à se soumettre à de longs interrogatoires.

Après les attentats du 11 septembre, le gouvernement a fait constituer des fichiers sur toute personne suspectée d'avoir (ou d'avoir eu) des activités politiques.

Les renseignements sont maintenant regroupés dans un dossier qui comporte plus de 100 000 noms.

Kiko Martinez est l'un d'entre eux.