Des bassines et du zèle.

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Tag - homeland security

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jeudi 1 août 2013

Bradley Manning, dernier en date d'une longue série de prisonniers politiques

Et, comme les autres, il y a peu de chances qu'il sorte de cet enfer. Les dirigeants se suivent et se protègent les uns les autres, et ceux qui ont le malheur de dévoiler leur forfaits et dénoncer leurs crimes de guerre seront mis hors d'état de "nuire".
Définitivement.
Quelles que soient les armes choisies. L'assassinat, la peine de mort ou la prison à perpétuité en cellule de confinement jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Tous condamnés à MORT, de toute façon.
Question liberté d'expression (vous savez, ce I°Amendement dont ils prétendent faire grand cas), on est nettement plus tranquille (on ne va même pas en prison, d'ailleurs), si on est un facho du Tea Party, un militant anti-avortement qui harcèle les cliniques, jour après jour, ou un des présentateurs de Fox News qui vomissent leur haine et font du prosélytisme à longueur d'émission.
Question impunité aussi, si on dit qu'on a eu peur pour sa vie quand on a vu un adolescent noir en cagoule, armé de bonbons et d'Ice Tea, et que c'est pour ça, madame la Juge, que j'ai été obligé de tirer. Très bien, mon petit, on comprend.
Quant aux lanceurs d'alerte, ils ne sont même plus en sécurité à l'étranger, les dirigeants veules et lâches des autres pays ne voulant pas s'attirer les foudres de ces tyrans.
On l'a vu pour Assange et pour Snowden.
Pire encore, Obama a pris l'initiative d'éliminer les gêneurs, baptisés "terroristes" pour l'alibi, même à l'étranger, citoyens US ou pas.
Jusqu'où cela va-t-il aller?
Ils détruisent des vies entières sur toute la planète et nous les laissons faire.
Mais revenons à Manning avec ce texte de Bruce A. Dixon, BAR

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lundi 29 juillet 2013

Trayvon Martin et le discours d'Obama, le Blanc dissimulé derrière un masque africain

Depuis le début de son premier mandat, Obama a non seulement ignoré le sort de la communauté noire, sauf en période électorale où il avait besoin de leurs voix, mais il a bien montré qu'il s'en démarquait.
Ce n'est pas moi qui le dis, mais les journalistes de Black Agenda Report.
Dont Margaret Kimberley, chroniqueuse de BAR, dans l'article qui suit: "Obama Dog Whistles Over Trayvon".

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lundi 5 novembre 2012

Obama-Romney: la bataille entre le "mal" et le "moindre mal"

J- quelques heures
Le candidat Romney est une caricature des précédents candidats républicains à la présidence (les colistiers, et surtout la colistière comme Sarah Palin, étant hors concours, évidemment).
Milliardaire, menteur, fourbe, malhonnête, bigot, méprisant pour le peuple, inculte et fier de l'être, etc., il réunit tous les vices des candidats aux élections des pays démocratiques actuels. Ses propositions sont tellement grossières et tellement ouvertement en faveur des grandes entreprises que même Bush n'avait pas osé et avait enrobé cela avec des considérations morales et l'ode à la taprie ... euh ... patrie.
Et les progressistes, devant l'horreur que représente la présidence de cet idéologue de Wall st, en sont réduits à appeler à voter pour le "moindre mal".
Et, qu'est-ce que le "moindre mal", dans ces élections?
James Petras développe la politique d'Obama pendant son mandat, celle qu'il compte mener quand il sera réélu et nous explique comment les militants libéraux en sont venus à taire le bilan catastrophique d'Obama pour éviter que Romney se retrouve à la Maison Blanche.
Ca me rappelle quelque chose …
Une élection très serrée, selon les sondages, sans doute à cause du jet de l'éponge de ceux, dont les pauvres et les minorités, qui avaient mis tous leurs espoirs dans l'arrivée d'un président noir et qui en sont largement revenus.
Nous en sommes tous là et tant que cela ne changera pas radicalement, ce sera toujours pire.

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vendredi 15 juin 2012

Drones meurtriers: c’est Obama lui-même qui choisit ceux qui seront assassinés

La "kill list", qui contient les noms de personnes du monde entier suspectées de "terrorisme" est étudiée pratiquement chaque semaine par les responsables de sécurité intérieure, et sera ensuite soumise au président pour approbation.
Ceux dont les noms auront été tirés du chapeau seront ensuite tués dans leur pays, au Pakistan ou au Yémen, par exemple, par des drones télécommandés depuis le Nevada.
Bush n'avait pas osé aller si loin. Obama l'a fait.
Voici un article de Tom Engelhardt, "Obama Assassin in Chief", publié dans Tomdispatch.

Suivi du texte "J'ai rencontré un gamin de 16 ans. Trois jours plus tard, Obama le tuait", écrit par Clive Stafford Smith.

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lundi 27 décembre 2010

Encore un détenu jeté aux oubliettes aux Etats-Unis: Bradley Manning, à l'isolement depuis des mois

Après les détenus de Guantanamo, voyons un peu ce qui se passe sur le sol même des Etats-Unis.
Bradley Manning, souvenez-vous, c'est le soldat de 23 ans qui aurait fourni des documents militaires classés secret défense à Wikileaks.
Affecté à une unité de renseignements de l'armée US basée en Irak, Manning était autorisé à travailler sur deux réseaux informatiques sécurisés, utilisés par les militaires et les diplomates américains du monde entier.
Arrêté en mai 2010 pour avoir transmis la vidéo de soldats américains abattant des civils irakiens, il a d'abord été détenu plus d'un mois dans une prison militaire au Koweït, sans aucune charge. Puis, soupçonné d’avoir également remis au site les carnets de guerre de l’armée en Afghanistan publiés en juillet, il est détenu sur la base militaire de Quantico, en Virginie depuis le 29 juillet 2010.
Il risque une peine de 52 ans de prison pour les actes qui lui sont reprochés.

"Le premier qui dit la vérité, il sera exécuté …"

Article de Joshua Holland, "Bradley Manning Suffering Extreme Isolation Prison Torture by Our Goverment -- Courageous Whistleblower 'Physically Deteriorating'" publié le 23 décembre 2010 sur AlterNet.

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dimanche 26 décembre 2010

Obama a une solution humaine pour les prisonniers de Guantanamo: la détention pour une durée illimitée

Un décret présidentiel va sortir d'ici peu qui règlera enfin la question des détenus de Guantanamo dont on ne sait que faire (les libérables et ceux qui ne passeront jamais en jugement): les enfermer à double tour et jeter la clé.
48 détenus sont d'ores et déjà sur les rangs, d'autres pourraient bien les rejoindre.
Vous allez me dire: "mais? Guantanamo ne devait pas fermer?". Oui, mais ça, c'était une promesse ferme d'Obama. Comme celles qu'il a faites en ce qui concerne l'éducation, l'assurance maladie, l'immigration (là, il n'a même pas encore ouvert le chantier) et autres.
Alors on ne va pas chipoter pour si peu.

Voici, qui nous expliquent tout ça:
- Un billet de John Burton "Obama administration preparing executive order to authorize indefinite detentions", paru dans WSWS, le 23 décembre 2010
- suivi d'extraits de Why Indefinite Detention by Executive Order Should Scare the Hell Out of People, par Bill Quigley et Vince Warren, Dissident Voice

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dimanche 28 janvier 2007

Kiko Martinez le chicano


Ancien militant dans un mouvement radical, Kiko Martinez n'est plus désormais libre de circuler dans son propre pays. Marqué au fer rouge par quelque représentant de la loi et l'ordre états-uniens, il n'a plus le droit de se déplacer en avion et s'il prend la route, il risque à tout moment d'avoir à se soumettre à de longs interrogatoires.

Après les attentats du 11 septembre, le gouvernement a fait constituer des fichiers sur toute personne suspectée d'avoir (ou d'avoir eu) des activités politiques.

Les renseignements sont maintenant regroupés dans un dossier qui comporte plus de 100 000 noms.

Kiko Martinez est l'un d'entre eux.

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