Des bassines et du zèle.

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lundi 8 mars 2010

Météo du 8 mars

Femme_au_parapluie.JPG

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mercredi 11 novembre 2009

Kucinich, seul représentant du peuple, a voté non à la réforme du système de santé d'Obama adoptée à la Chambre des représentants.

Le seul représentant "du peuple, par le peuple, pour le peuple", c'est le démocrate Dennis Kucinich , député de l'Ohio.

Je m'explique.

Le projet de loi sur le système de santé, un des projets-phares d'Obama a été adopté le 7 novembre dernier par 220 voix (dont un républicain) contre 215 à la Chambre des Représentants, après des mois de débats acharnés, mais stériles, qui ont vu le plan de réforme amputé de ses éléments essentiels.

Parmi les 39 démocrates qui ont voté non à la réforme, 38 font partie de l'aile droite du parti - dont 31 venant de secteurs qui ont voté majoritairement pour Mc Cain et qui étaient hostiles à cette réforme et ont tout fait pour en modifier les propositions de départ.

Reste Kucinich, un démocrate de gauche (probablement un oxymore, vu la rareté de l'occurrence).

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dimanche 18 octobre 2009

Sale temps pour les femmes au Mexique

Une décennie de violence inouïe contre les femmes et cela ne va pas s'arranger.
Avec aujourd'hui la prise en main de la droite alliée aux hauts dignitaires cathos: hop, plus d'avortement.
Pas de protection contre les abus sexuels, non plus.
Et le reste.
Quand la droite dure s'installe, cela retombe automatiquement sur les femmes.
Quand les hommes font la guerre, ce sont les femmes qui sont prises en otage et subissent les pires atrocités.
En période de récession, ce sont elles encore qui en pâtissent le plus.
Et leurs droits fondamentaux sont systématiquement remis en cause par des politiques revanchardes. Cette planète ne tourne décidément pas rond du tout. Et la France n'est pas en reste, qui dédouane les violeurs d'enfants et salit les victimes dans des procès populistes où la justice se rend dans la rue, comme du temps des Romains où il suffisait de lever ou de baisser le pouce pour décider du sort d'un prévenu (aujourd'hui, on dit "coupable" directement, peut-être qu'à Rome aussi).

Au Mexique, donc, rien ne va plus pour les femmes avec l'arrivée d'une droite ultraconservatrice haineuse.

Voici un billet de JOHN ROSS
"Get Your Rosaries Out of Our Ovaries!"
War on Mexican Women
Publié le 13 oct 2009 dans CounterPunch

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mardi 13 octobre 2009

L'Oklahoma, la confidentialité et le droit à l'avortement

Quand on vous dit, les filles, que rien n'est acquis et qu'ils reviendront toujours à la charge. En Oklahoma, une loi devrait entrer en vigueur prochainement pour imposer aux femmes ayant eu recours à un avortement la publication en ligne de renseignements précis et confidentiels.

Le corps des femmes ne leur appartiendra jamais.

Aujourd'hui, les scandales sexuels font la une partout (sans doute pour détourner notre indignation) et qui c'est qu'on plaint? L'homme.
Oui, le prédateur devient victime.
Victime de ses "faiblesses" envers les femmes, les fillettes, ou les "garçons" moustachus de 40 ans boxeurs thaï de profession.

Mais je m'égare.

Voici ce qui se passe aujourd'hui en Oklahoma:

Article
Outrageous Oklahoma Law Will Post Details of Women's Abortions Online
de Liliana Segura.
AlterNet, 9 octobre 2009.

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samedi 13 juin 2009

Femmes du Darfour: si on parlait de réconciliation, plutôt?

Afshin Rattansi interviewe deux Britanniques, Collette Valentine et Ali Gunn, peu après leur retour du Darfour où elles ont assisté à la "conférence internationale sur les défis que doivent relever les femmes du Darfour" et visité des camps de réfugiés.
Leur histoire n'est pas tout à fait la même que celle que racontent les médias internationaux et les ardents défenseurs du Darfour.

Traduction de l'article:
"We Saw No Evidence of Genocide" par AFSHIN RATTANSI
publié dans CounterPunch
le 1° juin 2009

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vendredi 5 juin 2009

L'assassinat de George Tiller relance la question de l'activisme anti-avortement aux Etats-Unis

George Tiller, chirurgien dans une clinique du Kansas, a été assassiné dimanche dernier alors qu'il assistait au service religieux de sa paroisse. Ironie du sort?
Tiller, comme tous ceux qui pratiquent l'avortement, subissent les assauts constants des groupes "pro-life".
Le lobby anti-avortement aux Etats-Unis est très actif et, comme le lobby des armes, la NRA, prend aussitôt les armes dès qu'il y a un soupçon d'avancées progressistes dans leurs domaines respectifs.
Des lobbys très engagés dans la campagne contre Obama.
Les activistes pro-life sont prêts à tout et dangereux.
Leur méthode: le harcèlement constant des médecins et du personnel qui travaillent dans les cliniques qui pratiquent l'avortement.
Parallèlement, ils sont assurés du soutien (et de la propagande) d'animateurs télé vedettes comme Bill O'Reilly qui crache sa haine sur Fox News, entre autres, avec des notions simplistes assénées sur des esprits simples, voire dérangés.
C'est effrayant. Et c'est au nom de la liberté d'expression.
Une liberté d'expression qui semble, pour autant, bien plus facilement accordée à l'idéologie de droite radicale, voire d'extrême droite, qu'aux idées progressistes, qui sont, elles, noyées sous un torrent d'insanités de la part des précédents.

Ci-dessous: la traduction d'un article "The Tiller Murder Wasn't a Lone Killer's Sick Plot; It Came Out of the Radical Anti-Abortion Movement" de Jill Filipovic publié le 1 juin 2009 dans Alternet, paru initialement dans le Guardian

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lundi 1 juin 2009

Et si tu es une femme, noire, pauvre et malade, ce sera très très dur…

… Pour paraphraser Coluche.

La crise des subprimes aux Etats-Unis a jeté les plus précaires à la rue et des familles entières s'entassent, si elles le peuvent, chez des amis ou de la famille, ou errent sans savoir où se poser, avec la hantise d'être séparées.
Les services sociaux, insuffisamment financés, sont évidemment incapables de faire face à cet afflux de démunis qu'ont créés ces monstres avides de pouvoir et de richesse, et qui continuent de participer au festin.
Les structures ne permettant pas aux familles d'être logées dans des locaux adaptés, leurs enfants sont parfois placés, contraints et forcés, dans des foyers d'accueil.
Parallèlement, les femmes victimes de violence domestique se retrouvent aujourd'hui devant un dilemme: soit partir et soit être encore plus à la merci de leurs tortionnaires et subir, du fait des difficultés financières accrues, des sévices plus graves.

Pauvre humanité qu'on ballotte sans pitié, pendant que d'autres sabrent le champagne dans les jets privés et les yachts.

Voici deux articles évoquant les difficultés que rencontrent les pauvres, et en particulier les femmes et leurs enfants, aux Etats-Unis à la suite de la crise financière.

Foreclosure Crisis Hits Poor Renters Hard: Evicted Families Have to Fight to Live Together
De Michelle Chen. May 26, 2009. Alternet

Et:
Hard Times for Women Living on the Edge: Economic Anxieties Send Domestic-Abuse Rates Soaring
De Nick Turse, Alternet

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lundi 9 mars 2009

C'est le 9 mars: on remet le couvert!

Un jour par an, la moitié de l'humanité consacre un peu d'attention à l'autre moitié - l'hémisphère sud de la planète, en quelque sorte.
Les médias, tout ça, se fendent de quelques chiffres alarmants et jamais en baisse, finalement.
Femmes battues, femmes violées, femmes seules avec enfants, femmes qui galèrent avec un seul salaire de misère - et à mi-temps "flexible", siouplé - femmes sans-abri, femmes aux restaus du cœur, femmes otages dans le monde, femmes méritantes, femmes, femmes, femmes.
Journée Internationale des Femmes, je vous hais parce que c'est encore l'occasion de débiter l'éternel inventaire à la Prévert. Avec les femmes présentées sous forme de chiffres et de pourcentages.

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mardi 2 décembre 2008

Crise aux Etats-Unis. encore et encore, les femmes et les enfants d'abord

Evidemment, c'est enfoncer une porte ouverte que de dire cela. Mais mieux vaut enfoncer les portes ouvertes que ne pas en parler, d'autant que ce n'est pas une évidence pour tout le monde et que les médias aux ordres en font peu état, à part brièvement à l'occasion de la "Journée Mondiale de", précédée ou suivie de la "Journée Mondiale du chat, de l'aiguille à tricoter ou du raton laveur".

Ici, il s'agit encore des USA, mais évidemment, ils n'ont pas l'exclusivité de la situation, même si les choix budgétaires du gouvernement là-bas, ces dernières années, ont été particulièrement indécents.

Ce phénomène existe malheureusement partout et depuis toujours et, malgré les efforts militants constants d'associations de défense des droits des femmes (je ne parle évidemment pas des "féministes" d'opérette sectaires qui sont capables de leur faire plus de mal que de bien en certaines circonstances), ce sont les femmes (et, évidemment les enfants) qui trinquent.

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