Des bassines et du zèle.

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samedi 23 janvier 2010

Non, monsieur, vous ne pouvez pas partager ma douleur

Article:
Haiti's Bill of Particulars
No, Mister, You Can't Share My Pain
Par John Maxwell, 10 janvier 2010, publié dans CounterPunch

Si vous partagiez ma douleur, vous cesseriez de me faire souffrir, de me torturer, de nier ma dignité et de me priver de mes droits, surtout de mes droits à l'autodétermination et à la liberté d'expression. Il y a six ans, vous avez envoyé votre Ambassadeur Extraordinaire et votre Ministre Plénipotentiaire pour procéder à une action considérée comme illégale par votre pays, par le mien et par toute la communauté internationale.

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mardi 24 mars 2009

La fabrique d'esclaves des démocraties vertueuses

Avec, en tête, évidemment, les Etats-Unis.
Le bouclage des frontières, les lois sur l'immigration de plus en plus drastiques, les "accords" commerciaux scélérats avec les pays pauvres, le "libre échange", la demande constante pour une main-d'œuvre pas chère et docile, et d'autres facteurs favorisent automatiquement les trafics de toutes sortes. C'est ce qui se passe aujourd'hui dans le monde occidental où l'appât du gain et le pillage de la planète ont fini par primer sur toute autre considération, devrait-elle être teintée d'humanisme.
Dans cet article "Modern Slavery in America", paru dans Dissident Voice le 7 mars 2009, Stephen Lendman passe en revue les différents secteurs où hommes, femmes et enfants sont réduits à la servitude par des patrons sans scrupules.

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lundi 1 septembre 2008

Pays de donjons et d'oubliettes à l'ombre des clochers: les USA

Des béni-oui-oui qui s’en remettent à Dieu pour commettre les pires atrocités sur leurs "prochains", des félons qui jurent leurs grands dieux sur la bible et autres intoxicants de masses, des escrocs qui se prévalent de Dieu pour faire main basse sur les ressources des autres, des ordures qui partent en croisade pour inculquer le "Bien" selon leurs propres critères: voilà les chantres du "monde libre".
Tiens, ce n'est pas au cœur du sujet, mais j'ai lu qu'Obama comptait "prier" (si, si) pour ceux qui sont exposés au cyclone Gustav, à la NO et ailleurs. C'est sûr que ça va bien les aider. Pauvre gnoque.
Mais revenons à ce qui nous préoccupe aujourd'hui.
J'ai parlé de Dieu, en fait, il s'agit d'incarcérations, mais c'est lié, puisque rien n'est fait là-bas sans l'aval de Dieu. Et encore, ils n'ont ni grotte de Lourdes ni pèlerinage de Compostelle.
Donc, oui, j'y viens. Les incarcérations. Et pas des moindres. Nous avons vu tout au long de ce blog qu'ils enfermaient des mineurs à VIE, qu'ils bouclaient des personnes (même innocentes, même sans preuves formelles) pour le restant de leurs jours, qu'ils assassinaient légalement des personnes dont ils n'étaient même pas sûrs de la culpabilité (et même si quelqu'un d'autre s'accusait du crime après coup, ou si un témoin revenait sur ses aveux), qu'ils séquestraient et torturaient des gens dont ils avaient décrété qu'ils étaient des "terroristes", qu'ils kidnappaient des présumés terroristes et les envoyaient se faire torturer et / ou disparaître dans des pays étrangers fort peu recommandables, tels la Syrie. Etc.
Oui, je sais, ça fait beaucoup, me diras-tu. Et pourtant tout cela est VRAI.
Il y a même des trucs dont je n'ai pas encore parlé. Les prisons (ou quartiers) de très haute sécurité. Les "supermax", comme ils les appellent.
Encore une histoire à faire frémir le premier démocrate venu, voire le Taliban de base.
Voici un article de Jessica Pupovac, publié dans AlterNet http://www.alternet.org/rights/94257/, le 11 août 2008. (gros extraits - entre parenthèses et en italiques, résumé des paragraphes non traduits))
StopMax: The Fight Against Supermax Prisons Heats Up

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mercredi 21 mai 2008

Planète d'esclaves 2 (suite sans fin).

Voici d'autres histoires témoignant de la cruauté et du cynisme des supporters du libre-échange. Aux Etats-Unis, cette fois encore, mais nous avons évidemment les mêmes près de chez nous. Parce que l'idée est générale dans les pays occidentaux: il faut fermer ostensiblement la porte aux immigrés, tout en les laissant entrer quand même.
Dans la clandestinité, évidemment.
Les immigrés, c'est ce qui sert le mieux la cause des puissants.
Parce qu'ils permettent de faire peur aux autochtones et de canaliser sur eux toutes les rancoeurs et les frustrations générées, en réalité, par les classes dirigeantes.Mais, CHUT!
Actuellement, la tendance est à l'immigré non régularisé. Sans doute parce que les autres finissaient par faire partie du paysage. Et puis, un immigré avec des papiers, il a des droits.
Cela n'arrange pas les affaires des prédateurs.
Ils ont besoin d'une sous-classe soumise, malléable et impressionnable pour faire filer droit le reste de la population.

Voici un article de Ron Jacobs "Go to Work, Go to Jail", publié le 16 mai 2008 dans Dissident Voice, qui parle du nouveau traitement qu'on inflige aux immigrés aux US.

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dimanche 18 mai 2008

Planète d'esclaves

Ah, ils nous les ont bien vendus, leur mondialisation et leur "libre-échange"!
A tel point qu'il y a une vaste majorité de gogos qui y croient encore dur comme fers - fers invisibles de ceux qu'ils ont assujetti à leurs caprices et leurs diktats.
Et ce n'est pas fini. Parce que, probablement, l'idée des prédateurs de la planète et des sbires à leur solde c'est de laisser tomber à terme les pays du sud et leurs miséreux pour s'en prendre aux populations des pays riches. Cela permettrait de faire de nouvelles économies et, donc, encore des profits juteux, en ayant des esclaves à portée de main, sans avoir à dépendre d'intermédiaires peu fiables et de surcoûts pour les transports.
Pourquoi, sinon, s'acharneraient-ils à démonter les législations sur le travail et à maintenir un volant substantiel de chômeurs et de traîne-misère?
Pourquoi démantèleraient-ils les services publics, si ce n'est pour précariser tous ceux qui arrivent sur le marché du travail?
Pourquoi sucreraient-ils les diverses aides (indemnités chômage, sécu et autres), si ce n'est pour imposer à chacun de gagner sa pitance coûte que coûte, au prix qu'ils décideront, c'est-à-dire au plus bas?
Pourquoi réduiraient-ils l'éducation des masses à la portion congrue, si ce n'est pour servir leurs besoins sans cesse inassouvis d'une main d'oeuvre peu qualifiée (ou formatée selon leurs vœux), malléable et corvéable?
Ici, un article de Josh Rosenblatt, du "Texas Observer", "Buy Some Stuff, Enslave Somebody" publié le 27 décembre 2007.

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vendredi 25 avril 2008

Floride: La tomate de la honte

Les gros producteurs de tomates qui emploient des ouvriers agricoles, souvent immigrés, souvent latinos, à des tarifs extrêmement bas refusent que ces saisonniers perçoivent un centime de plus par livre (~ ½ kg) récoltée.
Un centime payé non pas par eux, mais par les clients.
Qui, eux, pourtant, sont majoritairement d'accord.

Argh, les lobbies agricoles, on ne peut pas les accuser d'humanisme outrancier.
Un cas banal d'esclavage dans les plantations du Sud Profond (Deep South).

Une banale histoire d'esclavage, comme il s'en trouve dans le monde entier.
Grâce à l'opiniâtreté, l'enthousiasme et l'imagination des grands groupes financiers qui écument les moindres recoins de la planète.

Article: "Ending Slavery for Pennies" par Katrina vanden Heuvel and Greg Kaufman, Publié dans the Nation .
Paru le 21 avril 2008 dans Alternet

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dimanche 11 mars 2007

Les mamelouks new look


Les sociétés musulmanes d'antan se servaient d'esclaves, capturés tout jeunes dans des tribus non musulmanes. A l'âge adulte, après avoir reçu une instruction religieuse et scolaire, ils étaient employés (à vie) selon leurs aptitudes dans l'armée ou l'administration et étaient la propriété du souverain.

Un système établi et pérennisé pour étouffer toute contestation du pouvoir en place.

Une telle organisation serait-elle possible de nos jours?

C'est l'objet de l'article de M. Shahid Alam, "American Mamlukes", paru dans www.dissidentvoice.org, le 5 mars 2007, dont voici la traduction.

Source de l'article: http://www.dissidentvoice.org/Mar07...

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lundi 19 février 2007

Etats-Unis: Sécurité, oui, Sociale, non


Ou comment les travailleurs américains ont été finalement complètement muselés par le grand capital.

Voici un article (long mais) très intéressant où l'auteur énonce les raisons qui expliquent le peu d'allant des Américains à s'engager dans des luttes sociales. Une analyse remarquable où se mêlent argent, sectarisme, religion, racisme, lutte pour l'emploi…

Dallas, quoi.

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samedi 20 janvier 2007

Orangeraies amères

Dans le sud de l'Italie, les travailleurs saisonniers sans papiers venus d'Afrique et de l'Europe de l'est endurent les pires souffrances.
Physiques et morales.
Solitude, détresse, faim, maladie, mépris, violence, terreur: voilà leur quotidien.

Après la Grande Bretagne, voici un autre exemple d'esclavage moderne dans l'Europe des "Droits de l'Homme".

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