Vancouver, ville de la province canadienne de la Colombie britannique, d'une
population intra-muros de près de 600.000 âmes, dont 35% sont nés à l'étranger,
la vaste majorité d'entre eux étant d'origine asiatique, est une ville jeune et
dynamique.
Elle accueillera en 2010 les Jeux Olympiques et paralympiques d'hiver.
Depuis le 8 décembre 2008, est entré en fonction un nouveau Conseil de la ville
avec à sa tête un nouveau maire, Gregor Robertson.
Gregor Robertson a pour objectif de faire de Vancouver une des villes les plus
respectueuses de l'environnement et, donc, de ses habitants.
Voici un article ("Is Vancouver About to Become the Greenest City in the
World?) sur la situation à Vancouver et sur les projets et les réalisations du
maire quelques mois après son élection.
Ecrit par Allan Hunt Badiner, dans
AlterNet.
Publié le 30 juillet 2009.
Tag - environnement
dimanche 9 août 2009
Vancouver passe au vert avant la saison du blanc
Par emcee le dimanche 9 août 2009, 21:00 - L'info futile
jeudi 5 juillet 2007
Le capitalisme fait feu de tout bois
Par emcee le jeudi 5 juillet 2007, 08:38 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
La planète est en danger? Qu'à cela ne tienne: nous avons des solutions. Des
solutions pour les pauvres et pour les riches. Comme d'hab. Ca nous permet de
respirer, pour l'instant. Et d'ici vingt ans, on en reparlera.
Aux survivants.
"Shop 'Til the Earth Drops", article de Amy
Wolf, dans "Indypendent"
June 20, 2007, Printed on June 23, 2007
http://www.alternet.org/story/54208...
dimanche 24 juin 2007
Mondialisation : tout le blé du monde
Par emcee le dimanche 24 juin 2007, 19:21 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
Je pense l'avoir déjà dit ici, et d'autres le disent mieux que moi mais, quand on voit que la classe moyenne et ouvrière française se livre pieds et poings liés aux idéologues du Cac 40, de l'AGCS, de l'OMC et de tous ces requins qui raclent impunément le pognon des pauvres de la planète, il faut encore et toujours enfoncer le clou. Jusqu'à ce que ça fasse mal au point qu'on va se rebeller, dire quelque chose d'intelligent, ch'ais pas moi, se rendre compte.
Vous vous souvenez, vous les mécréants, qu'on nous disait que le monopole, c'est atroce, qu'il fallait supprimer le méchant monopole d'Etat et ouvrir à la concurrence, qui allait nous ouvrir les portes du Paradis?
Et c'est QUI qui a le monopole maintenant?
Et c'est QUI qui paie les factures toujours plus cher?
Et c'est QUI qui va payer une franchise pour se faire soigner?
Et c'est QUI qui va se faire embastiller pour un larcin mineur quand les gros poissons se protègent?
Etc.
Alors, au lieu de vous complaire à haïr votre voisin, réveillez-vous! C'est à nous tous qu'ils en veulent. Pas comme vous le croyez à votre "fainéant" de voisin (Rmiste, fonctionnaire, chômeur ou autre). Mais il faut bien vous trouver des boucs émissaires pour que vous marchiez dans leurs combines cousues de fil blanc.
Voici un article intéressant qui explore diverses pistes.
Mondialisation et démocratie: quelques notions de base
Par Michael Parenti
dimanche 3 juin 2007
Des croissants industriels au beurre ou décroissant aux épinards?
Par emcee le dimanche 3 juin 2007, 11:56
"Travailler plus, pour gagner plus": être mieux loti, en quelque sorte.
C'est l'idée que cherche à véhiculer ce slogan racoleur.
Mais quelle est la réalité?
D'abord, il faut savoir que pour celui qui aura droit à ce "privilège", ce
sera pour payer plus de factures. Il n'y a pas d'illusions à se faire
là-dessus. Plus on travaille, plus on a besoin de services ou plus on se crée
des besoins dont on pourrait largement se passer. Des besoins éphémères qui
finiront automatiquement à la poubelle à court terme. (J'ai découvert récemment
qu'il était moins cher de racheter une imprimante que de remplacer l'encre.
Voilà une des aberrations de cette société du tout-jetable, que les crétins
appellent "société de progrès". Beurk).
Et pour ceux qui n'auront toujours pas de travail – pris par ceux qui
effectueront des heures supplémentaires - ou ceux qui n'auront qu'un travail
précaire et mal payé, ce sera toujours la misère.
Mais qui voit la misère des autres? On a déjà bien assez de mal à comprendre
d'où vient la sienne par les temps qui courent.
Ce qu'on veut nous imposer, à très brève échéance à droite (et à un peu plus
longue, pour la "gauche" '"socialiste") c'est, en quelque sorte, de nous
aligner sur le "modèle" américain.
Oui, mais de quels Américains s'agit-il?
Ceux dont la fortune insolente va directement à la descendance
assistée?
Ceux qui ne bénéficient de rien, qui, souvent, ont un emploi, mais ne peuvent
pas se payer le minimum vital?
Ou bien la classe moyenne qui se paupérise de plus en plus, qui est dans les
dettes jusqu'au cou, et dont le sort est de ne jamais s'arrêter de travailler
au risque de tout perdre?
Allons-nous un jour nous réveiller de ce
cauchemar?
Voici un article tiré de "AlterNet", écrit par Dara Colwell et paru le 21 mai 2007
Why Working Less is Better for the Globe

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