… ou plutôt : « Happy Holiday Season» !
Car, aux Etats-Unis, parler de « Noël » uniquement, c’est omettre tous les autres jours de fêtes religieuses qui ont lieu entre novembre et décembre : Noël, certes, mais également le lendemain de Noël (appelé « Boxing day », qui n’est pas le jour où on se livre à la boxe, quoique, mais le jour où on s’offrait traditionnellement les cadeaux), le 1° janvier, Hanoukka, l’Epiphanie, et Thanksgiving.
Mais toutes ces fêtes religieuses, qui dégoulinent de bons sentiments et de guimauve, sont, évidemment, autant de prétextes à pousser à la consommation.
On ne se souvient peut-être pas, mais Bush avait annoncé joyeusement, trois mois après 9/11 , que les citoyens américains, pour narguer les « terroristes » qui avaient encastré des avions dans des bâtiments hautement symboliques, devaient tous … se précipiter dans les magasins pour faire des achats.
Quel cynisme et quelle misère intellectuelle.
Tag - emploi
mercredi 28 décembre 2011
Merry Christmas, les pauvres!
Par emcee le mercredi 28 décembre 2011, 22:13 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
dimanche 7 août 2011
Pourquoi la jeunesse aux Etats-Unis ne se révolte pas: les gouvernements successifs, aux ordres du Capital, y ont veillé
Par emcee le dimanche 7 août 2011, 08:51 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
Et, cela depuis le Vietnam.
Ce texte, "8 Reasons Young Americans Don't Fight Back: How the US Crushed Youth Resistance", de Bruce E. Levin, psychologue clinicien, parle de lui-même. Tout y est.
Nous-mêmes n'en sommes pas loin. Si nous avons pris du retard, c'est à cause de ces fichus services publics et des dispositions mises en place, entre autres, par le CNR et qu'il a fallu démanteler une à une.
Mais l'équipe au pouvoir s'y attèle avec un zèle remarquable. Bientôt, ces mesures surannées ne seront plus qu'un vieux souvenir, qui ne hantera que les pires cauchemars du médèfe.
mercredi 12 janvier 2011
Etats-Unis: après le scandale des subprimes, voici celui des prêts étudiants
Par emcee le mercredi 12 janvier 2011, 22:34 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
Les études supérieures ont toujours posé des problèmes financiers aux familles des classes moyennes aux Etats-Unis, qui devaient constituer un pécule pour aider à couvrir les frais de scolarité très élevés dans les universités.
Frais de scolarité, mais également logement, nourriture, argent de poche, etc.
Il s'agissait donc, pour l'étudiant-e, outre l'utilisation éventuelle des économies parentales, de contracter un prêt et de se trouver un petit boulot sur place. Et d'utiliser sa carte de crédit.
Mais parents et enfants étaient éventuellement prêts à faire le sacrifice, sachant que c'était la porte ouverte à des emplois rémunérateurs, ce qui permettrait de rembourser tant bien que mal les échéances dans un délai relativement raisonnable.
Ce n'était pas la panacée, certes, c'était même scandaleux, puisque les études supérieures obligeaient un grand nombre d'étudiant-e-s à entrer dans la vie active avec, d'emblée, des dettes à rembourser.
Oui, mais voilà, il y a toujours pire dans le monde des rapaces de l'ultralibéralie.
De même que les banques et autres organismes de prêts ont réalisé des opérations juteuses en octroyant des prêts immobiliers à des personnes qui ne pourraient, de toute évidence, pas rembourser, ce qui a conduit à la crise des subprimes, voilà qu'ils récidivent éhontément avec les prêts étudiants, qui mènent tout droit une grande partie des emprunteurs à la servitude pour dettes.
Mais voyons ce qu'en dit Stephen Lendman dans l'article (traduit en partie) "Permanent Debt Bondage from America s Student Loan Racket", publié dans Dissident Voice, le 6 janvier 2011
mercredi 17 novembre 2010
En Grande-Bretagne, le nouveau gouvernement veut mettre les chômeurs au travail … gratuit
Par emcee le mercredi 17 novembre 2010, 22:14 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
Encore une attaque frontale contre les chômeurs et les allocations que perçoivent légitimement les personnes privées d’emploi par l’Etat ou les patrons.
La dernière trouvaille du gouvernement Cameron est de placer pendant un mois les demandeurs d’emploi dans des entreprises privées ou des organisations à but non lucratif pour leur redonner le goût de travailler et les rendre plus « employables ».
Leur cynisme n’a pas de limites.
Ci-dessous la traduction d’un article, Unemployed told do four weeks of unpaid work or lose your benefits, paru dans l’Observer, le 17 novembre 2010.
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