Des bassines et du zèle.

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lundi 29 juillet 2013

Trayvon Martin et le discours d'Obama, le Blanc dissimulé derrière un masque africain

Depuis le début de son premier mandat, Obama a non seulement ignoré le sort de la communauté noire, sauf en période électorale où il avait besoin de leurs voix, mais il a bien montré qu'il s'en démarquait.
Ce n'est pas moi qui le dis, mais les journalistes de Black Agenda Report.
Dont Margaret Kimberley, chroniqueuse de BAR, dans l'article qui suit: "Obama Dog Whistles Over Trayvon".

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mercredi 28 décembre 2011

Merry Christmas, les pauvres!

… ou plutôt : « Happy Holiday Season» !
Car, aux Etats-Unis, parler de « Noël » uniquement, c’est omettre tous les autres jours de fêtes religieuses qui ont lieu entre novembre et décembre : Noël, certes, mais également le lendemain de Noël (appelé « Boxing day », qui n’est pas le jour où on se livre à la boxe, quoique, mais le jour où on s’offrait traditionnellement les cadeaux), le 1° janvier, Hanoukka, l’Epiphanie, et Thanksgiving. Mais toutes ces fêtes religieuses, qui dégoulinent de bons sentiments et de guimauve, sont, évidemment, autant de prétextes à pousser à la consommation.
On ne se souvient peut-être pas, mais Bush avait annoncé joyeusement, trois mois après 9/11 , que les citoyens américains, pour narguer les « terroristes » qui avaient encastré des avions dans des bâtiments hautement symboliques, devaient tous … se précipiter dans les magasins pour faire des achats.
Quel cynisme et quelle misère intellectuelle.

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dimanche 7 août 2011

Pourquoi la jeunesse aux Etats-Unis ne se révolte pas: les gouvernements successifs, aux ordres du Capital, y ont veillé

Et, cela depuis le Vietnam.

Ce texte, "8 Reasons Young Americans Don't Fight Back: How the US Crushed Youth Resistance", de Bruce E. Levin, psychologue clinicien, parle de lui-même. Tout y est.
Nous-mêmes n'en sommes pas loin. Si nous avons pris du retard, c'est à cause de ces fichus services publics et des dispositions mises en place, entre autres, par le CNR et qu'il a fallu démanteler une à une. Mais l'équipe au pouvoir s'y attèle avec un zèle remarquable. Bientôt, ces mesures surannées ne seront plus qu'un vieux souvenir, qui ne hantera que les pires cauchemars du médèfe.

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mercredi 12 janvier 2011

Etats-Unis: après le scandale des subprimes, voici celui des prêts étudiants

Les études supérieures ont toujours posé des problèmes financiers aux familles des classes moyennes aux Etats-Unis, qui devaient constituer un pécule pour aider à couvrir les frais de scolarité très élevés dans les universités. Frais de scolarité, mais également logement, nourriture, argent de poche, etc.
Il s'agissait donc, pour l'étudiant-e, outre l'utilisation éventuelle des économies parentales, de contracter un prêt et de se trouver un petit boulot sur place. Et d'utiliser sa carte de crédit.
Mais parents et enfants étaient éventuellement prêts à faire le sacrifice, sachant que c'était la porte ouverte à des emplois rémunérateurs, ce qui permettrait de rembourser tant bien que mal les échéances dans un délai relativement raisonnable.
Ce n'était pas la panacée, certes, c'était même scandaleux, puisque les études supérieures obligeaient un grand nombre d'étudiant-e-s à entrer dans la vie active avec, d'emblée, des dettes à rembourser.
Oui, mais voilà, il y a toujours pire dans le monde des rapaces de l'ultralibéralie.
De même que les banques et autres organismes de prêts ont réalisé des opérations juteuses en octroyant des prêts immobiliers à des personnes qui ne pourraient, de toute évidence, pas rembourser, ce qui a conduit à la crise des subprimes, voilà qu'ils récidivent éhontément avec les prêts étudiants, qui mènent tout droit une grande partie des emprunteurs à la servitude pour dettes.
Mais voyons ce qu'en dit Stephen Lendman dans l'article (traduit en partie) "Permanent Debt Bondage from America s Student Loan Racket", publié dans Dissident Voice, le 6 janvier 2011

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mercredi 17 novembre 2010

En Grande-Bretagne, le nouveau gouvernement veut mettre les chômeurs au travail … gratuit

Encore une attaque frontale contre les chômeurs et les allocations que perçoivent légitimement les personnes privées d’emploi par l’Etat ou les patrons.
La dernière trouvaille du gouvernement Cameron est de placer pendant un mois les demandeurs d’emploi dans des entreprises privées ou des organisations à but non lucratif pour leur redonner le goût de travailler et les rendre plus « employables ».
Leur cynisme n’a pas de limites.

Ci-dessous la traduction d’un article, Unemployed told do four weeks of unpaid work or lose your benefits, paru dans l’Observer, le 17 novembre 2010.

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lundi 12 juillet 2010

La "réforme de l'emploi" d'Obama : salaires de misère et chômage massif

Titre original: "Obama s 'jobs program': Poverty wages and mass unemployment", publié par World Socialist Website (WSWS), le 10 juillet 2010

Dans une série de discours et d'interviews cette semaine, l'administration Obama a montré un nouveau glissement vers la droite avec sa politique économique et sociale, abandonnant même ses promesses de relance minimales sous la pression des grands groupes industriels et financiers.
Mercredi dernier, le président Obama a annoncé la création d'une commission, le "President’s Export Council" (Conseil des exportations de la Maison Blanche), qui aura pour mission de superviser l'engagement de l'administration Obama de multiplier par deux les exportations US sur les cinq prochaines années.
Il a présenté l'augmentation des exportations comme étant la solution pour relancer l'économie et la création d'emplois. Il s'exprimait devant une assemblée réunie à la Maison Blanche dont l'essentiel de l'assistance était constitué de chefs d'entreprise et a nommé pour cette commission de 19 membres des tas de PDG de grandes sociétés US aussi puissantes que Boeing, Ford, Xerox, UPS, ADM, Verizon et Walt Disney.

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