Des bassines et du zèle.

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jeudi 1 août 2013

Bradley Manning, dernier en date d'une longue série de prisonniers politiques

Et, comme les autres, il y a peu de chances qu'il sorte de cet enfer. Les dirigeants se suivent et se protègent les uns les autres, et ceux qui ont le malheur de dévoiler leur forfaits et dénoncer leurs crimes de guerre seront mis hors d'état de "nuire".
Définitivement.
Quelles que soient les armes choisies. L'assassinat, la peine de mort ou la prison à perpétuité en cellule de confinement jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Tous condamnés à MORT, de toute façon.
Question liberté d'expression (vous savez, ce I°Amendement dont ils prétendent faire grand cas), on est nettement plus tranquille (on ne va même pas en prison, d'ailleurs), si on est un facho du Tea Party, un militant anti-avortement qui harcèle les cliniques, jour après jour, ou un des présentateurs de Fox News qui vomissent leur haine et font du prosélytisme à longueur d'émission.
Question impunité aussi, si on dit qu'on a eu peur pour sa vie quand on a vu un adolescent noir en cagoule, armé de bonbons et d'Ice Tea, et que c'est pour ça, madame la Juge, que j'ai été obligé de tirer. Très bien, mon petit, on comprend.
Quant aux lanceurs d'alerte, ils ne sont même plus en sécurité à l'étranger, les dirigeants veules et lâches des autres pays ne voulant pas s'attirer les foudres de ces tyrans.
On l'a vu pour Assange et pour Snowden.
Pire encore, Obama a pris l'initiative d'éliminer les gêneurs, baptisés "terroristes" pour l'alibi, même à l'étranger, citoyens US ou pas.
Jusqu'où cela va-t-il aller?
Ils détruisent des vies entières sur toute la planète et nous les laissons faire.
Mais revenons à Manning avec ce texte de Bruce A. Dixon, BAR

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lundi 1 avril 2013

Les créateurs contre-attaquent: voici la capuche anti-drone dernier cri

Anti-drone-hoodie-worn-by-008.jpg
Certes, elle n'est pas très couture. Elle serait même carrément laide. Mais si ça peut sauver des vies, hein?
Quand on va à l'hôpital, on est content d'avoir été sauvé, on ne regarde pas les fringues qu'ils nous ont mis sur le dos.
Eh bien, là, pareil.
Selon le correspondant du Guardian, Tom Meltzer, qui l'a testée (cf photo ci-dessus. Certes, il n'aurait pas les mains dans les poches, ça ferait tout de suite plus chic), elle a été conçue spécialement pour se protéger des systèmes à infrarouge qui sont installés sur les drones de surveillance.
Et ça marche, dit-il.

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mardi 26 mars 2013

Irak: un désastre humain, écologique, social, économique et matériel toujours impuni

Et les armes de destruction massive, c'est du ciel qu'elles leur sont tombées. Et massivement, avec ça.
Un Irakien, ancien opposant farouche de Saddam, regrette, pourtant, ce temps-là, aujourd'hui. Il dit; "Avant, on avait un dictateur, maintenant, on a un dictateur à chaque coin de rue".
Les auteurs de ces crimes courent toujours et ils ont même fait des petits: la relève démocrate a intensifié les opérations militaires dans le monde entier.
A la prochaine portée, gardez m'en un.
Voici un article bien documenté de Nicolas J.S. Davies, qui fait le bilan dix ans après l'invasion illégale de l'Irak.
Source: [10 Years After the Invasion: America Destroyed Iraq But Our War Crimes Remain Unacknowledged and Unpunished |http://www.alternet.org/world/10-years-after-invasion-america-destroyed-iraq-our-war-crimes-remain-unacknowledged-and] (15 mars 2013)

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lundi 17 septembre 2012

Séries de tueries aux Etats-Unis, mais "ce sont les gens qui tuent, pas les armes"

"People kill, not guns": c'est le leitmotiv des responsables de la NRA (National Rifle Association) et que répètent à l'envi les partisans de la "liberté de posséder des armes à feu". Tout cela en vertu du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis d’Amérique qui dit qu'"une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d'un État libre, le droit qu'a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé", et garantit, donc, à tout citoyen américain le droit de posséder une arme, du moins tel que l'interprète la NRA.

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vendredi 15 juin 2012

Drones meurtriers: c’est Obama lui-même qui choisit ceux qui seront assassinés

La "kill list", qui contient les noms de personnes du monde entier suspectées de "terrorisme" est étudiée pratiquement chaque semaine par les responsables de sécurité intérieure, et sera ensuite soumise au président pour approbation.
Ceux dont les noms auront été tirés du chapeau seront ensuite tués dans leur pays, au Pakistan ou au Yémen, par exemple, par des drones télécommandés depuis le Nevada.
Bush n'avait pas osé aller si loin. Obama l'a fait.
Voici un article de Tom Engelhardt, "Obama Assassin in Chief", publié dans Tomdispatch.

Suivi du texte "J'ai rencontré un gamin de 16 ans. Trois jours plus tard, Obama le tuait", écrit par Clive Stafford Smith.

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