Des bassines et du zèle.

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mercredi 22 avril 2009

Que se cache–t-il donc derrière la volonté des Etats-Unis de "libérer" Cuba?

A l'occasion du 50° anniversaire de la révolution Cubaine, Reese Erlich sort un livre " Dateline Havana: The Real Story of U.S. Policy and the Future of Cuba", analyse bien documentée où il évoque, entre autres, la politique des Etats-Unis vis-à-vis de Cuba et l'avenir de l'île avec la prise de fonction d'un nouveau gouvernement et d'un président démocrate. Le livre rappelle les relations entre Cuba et les Etats-Unis qui ont émaillé l'histoire, ébauche des scénarios futurs, et souligne les possibilités que peuvent offrir un nouveau gouvernement et un nouveau Congrès.
Mais la question demeure: le gouvernement et le 111° Congrès auront-ils la sagesse de changer de politique avec Cuba?
Ce billet, rédigé par l'auteur, résume partiellement les questions politiques qu'il développe dans son livre et explique qu'il est impératif que les US se livrent enfin à une politique d'ouverture avec Cuba.

What Are the Real US Aims in 'Bringing Freedom' to Cuba?
Par Reese Erlich. 15 avril 2009.

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mercredi 3 septembre 2008

A la Nouvelle-Orléans, les retours sont difficiles

Après l'évacuation spectaculaire de deux millions de personnes dans la région de la Nouvelle-Orléans, un exploit salué comme il se doit, heure par heure, dans le monde entier, l'heure est au bilan.
Une centaine de morts dans les Caraïbes. Dont zéro à Cuba malgré la violence du cyclone, cela grâce à l'évacuation de 250.000 personnes (la routine à Cuba. Et puis, quand on n'a rien, on ne perd rien. Trop facile de ne pas se tromper. D'ailleurs, les médias, eux, ils ne sont pas dupes: ils n'en parlent même pas. Ca c'est de la propagande typique des Castro Bros, Minimo & Maximo. on connaît.).
Où j'en étais? Ah oui: et 7 morts, tout de même, en Louisiane. Trois malades qui étaient dans un état critique et quatre des suites d'un accident pendant l'évacuation.
De la roupie de sansonnet, si je puis dire, à côté des 1800 morts après le passage de Katrina.
Mais, il faut dire que, cette fois-ci, les dieux étaient tournés vers la Louisiane (sans doute les prières furent-elles efficaces).
Si, dans les Caraïbes, Gustav a rué dans les brancards, une fois arrivé près des côtes de la Louisiane, il s'est couché comme un bon toutou, en remuant juste un peu la queue.
Des vents de 75 Kms/h en rafale, certes, mais loin des 350 à Cuba, par ex.
Et de cyclone dévastateur, il est devenu tempête tropicale pour rétrograder en dépression tropicale le mardi.
Quand on pense à tous ces médias français sur le pont (à leurs risques et périls) minute après minute, mobilisés pour commenter une banale dépression tropicale à l'autre bout de la terre, on ne peut que compatir.
Alors qu'ils auraient sans doute pu développer des sujets d'actualité brûlants et même parler de vraies catastrophes: comme le séisme en Chine le dimanche 31, la répression violente des manifestants à la convention républicaine, le lundi, la rentrée des classes avec les postes d'enseignants et les heures d'enseignement en moins, le fichier Edvige qu'on va nous fourguer coûte que coûte, la privatisation de la Poste, la scolarité gratuite pour les expats dans les lycées français, ou bien nous servir les sujets inutiles mais franco-français comme les rondeurs soudaines de la ministre de la justice ou les déboires de Clavier en Corse ou la chute de la maison Val, que sais-je encore.
Bref, tout, sauf se ridiculiser sur un non événement.
Comble de malchance, ils ont détourné les yeux au moment même où ils auraient eu du grain à moudre. Et finalement, il n'y a plus personne pour en parler.
De quoi? Mais du fait que, le tsunami devenu vaguelette, tous ces gens qui ont été éloignés de chez eux, ils auraient pu faire le chemin inverse très rapidement, non? Eh bien, non.
Argh. Nobody's perfect. Et les autorités moins que les autres.
Voici ce que raconte BILL QUIGLEY dans l'article "Living in the Car After Gustav"
Paru dans CounterPunch le 2 septembre 2008

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jeudi 8 novembre 2007

La démocratie des mensonges

Le sachet de sucre en poudre de Powell, les armes de destruction massive de Saddam, le terroriste armé jusqu'aux dents prêt à bondir dans nos villages les plus reculés, le nucléaire iranien, les menaces sur Israël, Dieu et Satan, Dieu et Mahomet, le Bien et le Mal, le rétablissement de la démocratie, la "liberté" d'entreprendre et la liberté d'expression, les mérites de la torture, les massacres de populations…. La liste est longue.

Voici un autre article intéressant de William Blum "Reality No Longer Matters", tiré de Dissident Voice paru le 6 novembre 2007.

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dimanche 19 novembre 2006

Des chocolats et des jeux

Les associations américano-cubaines subventionnées pour soutenir les opposants à Fidel Castro utilisent le pactole distribué par Bush pour envoyer à Cuba des Playstations et des produits de luxe pour leur montrer comme l’herbe est plus verte ailleurs.
Pathétique.

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samedi 5 août 2006

Cuba. Si …

Si ... Castro disparaît, eh bien : ce sera la libération de tout un peuple. La DEMOCRATIE sera rétablie. ENFIN. Et les Ricains pourront enfin rentrer, la mine gourmande, tels Eve dans le jardin défendu, au cœur de l’île où ils étaient persona non grata depuis des décennies à cause de ce dictateur borné.

Enfin, les Cubains pourront passer leur vie à se faire du pognon, s’acheter des Nike, déguster des Big Macs, siroter avec délices du Coca et faire plein d’autres trucs rigolos – ce dont ils ont été privés si cruellement par ce régime sanguinaire. La vraie vie s’ouvrira à eux. Il y aura, comme avant, tout plein de divertissements pour les enfants et surtout pour les grands. Enfin.

Trabajo, si. Samba, si.

Enfin, c’est ce que laissent entendre tous les analystes reconnus en France. Qu’on voit à la télé. Qu’on lit dans nos journaux, nombreux et pluralistes. Ou qu’on entend sur France Inter (tiens, pas plus tard que l’autre soir, il y avait une causerie entre gens de bonne compagnie : j’ai écouté un peu, ils étaient bien d’accord entre eux). Ils ne peuvent pas tous se tromper, hein?

Mais, moi, je me pose quand même quelques questions. Oh, rien d’important, rassurez-vous.

Mais c’est curieux, néanmoins.

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