Des bassines et du zèle.

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mardi 28 juillet 2009

Ces célébrités qui vivent sur soixante planètes

Et qui n'ont jamais les pieds sur terre.
Des maisons somptueuses dans le monde entier, des jets privés avec lesquels elles écument la planète, des voitures puissantes et tout un train de vie à l'avenant.
Si le commun des mortels vivait comme ces stars, que ce soit Madonna, Angelina Jolie ou Bono, il faudrait l'équivalent de 60 planètes, voire bien plus, pour permettre ce train de vie.
Et parmi elles, certaines prêchent, comme Bono, pour la sauvegarde de la planète.
Bono, et son groupe U2, qui s'est fait le chantre de l'aide humanitaire, avec comme terrain de prédilection la pauvreté en Afrique ou le commerce équitable, et toutes ces choses qui confèrent à un groupe quelconque une aura planétaire qu'il n'aurait pas eue sans cela.
Mais il y a loin de la coupe (de champagne) aux lèvres.
Bono et les siens sont, ne nous y trompons pas, les relais des élites mondiales.
Le concert Live 8 en 2005 sous le regard bienveillant des membres du G8 en est, s'il en était besoin, la preuve éclatante.

Traduction de l'article: "Bono, U2 and the Crisis of World Capitalism; The Emperors of Bombast

Source: CounterPunch
July 14, 2009
Par EAMONN McCANN

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dimanche 12 avril 2009

Ces riches qui s'en vont dans leur jet privé faire leur marché en Afrique.

Leur marché aux esclaves.
Les "stars" ne savent plus quoi inventer pour mettre du piment dans leur pauvre vie. Les jets, les châteaux, les fêtes aux quatre coins du monde, ça lasse à la fin.
Et puis, il faut donner du sang frais à ces magazines sur papier glacé qui les maintiennent artificiellement au firmament.
Alors, certaines ont découvert les joies de l'adoption du petit bronzé exotique sauvé des flammes de l'enfer.
C'est le cas de Madonna, qui a fait récemment la une parce que ses beaux plans d'adoption sont tombés à l'eau par la faute d'un petit juge de la Cour Suprême du Malawi.
Mais lisez donc l'article et on en cause ensuite: "Madonna without child"
Par Lola Adesioye.
Publié le 3 avril 2009 par le Guardian

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samedi 14 mars 2009

On nous ment, on les spolie

Et si on parlait sérieusement du DARFOUR?
Les guerres en Afrique nous sont présentées comme des guerres tribales, ethniques ou de religion (rien de mieux, d'ailleurs, que l'Islam pour faire frétiller et partir en croisade les foules occidentales). Affaires entre barbares, quoi.
Pourtant, il suffit de gratter un peu la surface pour trouver toujours les mêmes aux manettes: les grandes puissances occidentales et leurs marionnettistes, les multinationales. Bien épaulées par leurs idiots utiles: ceux qui sont sur le terrain sous couvert de "charité" et ceux qui ne ménagent pas leurs efforts pour se jeter sur le devant de la scène et sur les micros largement complaisants pour haranguer les foules.
Un ballet bien orchestré avec toujours les mêmes enjeux en coulisses: les ressources naturelles, les bases stratégiques et, évidemment, les profits colossaux.

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mercredi 3 septembre 2008

A la Nouvelle-Orléans, les retours sont difficiles

Après l'évacuation spectaculaire de deux millions de personnes dans la région de la Nouvelle-Orléans, un exploit salué comme il se doit, heure par heure, dans le monde entier, l'heure est au bilan.
Une centaine de morts dans les Caraïbes. Dont zéro à Cuba malgré la violence du cyclone, cela grâce à l'évacuation de 250.000 personnes (la routine à Cuba. Et puis, quand on n'a rien, on ne perd rien. Trop facile de ne pas se tromper. D'ailleurs, les médias, eux, ils ne sont pas dupes: ils n'en parlent même pas. Ca c'est de la propagande typique des Castro Bros, Minimo & Maximo. on connaît.).
Où j'en étais? Ah oui: et 7 morts, tout de même, en Louisiane. Trois malades qui étaient dans un état critique et quatre des suites d'un accident pendant l'évacuation.
De la roupie de sansonnet, si je puis dire, à côté des 1800 morts après le passage de Katrina.
Mais, il faut dire que, cette fois-ci, les dieux étaient tournés vers la Louisiane (sans doute les prières furent-elles efficaces).
Si, dans les Caraïbes, Gustav a rué dans les brancards, une fois arrivé près des côtes de la Louisiane, il s'est couché comme un bon toutou, en remuant juste un peu la queue.
Des vents de 75 Kms/h en rafale, certes, mais loin des 350 à Cuba, par ex.
Et de cyclone dévastateur, il est devenu tempête tropicale pour rétrograder en dépression tropicale le mardi.
Quand on pense à tous ces médias français sur le pont (à leurs risques et périls) minute après minute, mobilisés pour commenter une banale dépression tropicale à l'autre bout de la terre, on ne peut que compatir.
Alors qu'ils auraient sans doute pu développer des sujets d'actualité brûlants et même parler de vraies catastrophes: comme le séisme en Chine le dimanche 31, la répression violente des manifestants à la convention républicaine, le lundi, la rentrée des classes avec les postes d'enseignants et les heures d'enseignement en moins, le fichier Edvige qu'on va nous fourguer coûte que coûte, la privatisation de la Poste, la scolarité gratuite pour les expats dans les lycées français, ou bien nous servir les sujets inutiles mais franco-français comme les rondeurs soudaines de la ministre de la justice ou les déboires de Clavier en Corse ou la chute de la maison Val, que sais-je encore.
Bref, tout, sauf se ridiculiser sur un non événement.
Comble de malchance, ils ont détourné les yeux au moment même où ils auraient eu du grain à moudre. Et finalement, il n'y a plus personne pour en parler.
De quoi? Mais du fait que, le tsunami devenu vaguelette, tous ces gens qui ont été éloignés de chez eux, ils auraient pu faire le chemin inverse très rapidement, non? Eh bien, non.
Argh. Nobody's perfect. Et les autorités moins que les autres.
Voici ce que raconte BILL QUIGLEY dans l'article "Living in the Car After Gustav"
Paru dans CounterPunch le 2 septembre 2008

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dimanche 14 octobre 2007

Aide alimentaire US contre la famine: c'est encore Big Business qui se gave

L'organisation humanitaire CARE a refusé les subventions de l'Aide Alimentaire américaine (US Food Aid) au prétexte que les dés sont pipés et que ceux qui devraient en profiter passent après les intérêts d'agrobizness et consort.
On ne peut pas faire plus mesquin.
Quand on sait combien les "Bushites" se préoccupent du sort des pauvres dans leur pays et à l'échelle planétaire.
En réorganisant leurs services publics indigents, en leur offrant des semences au-dessus de tout soupçon, élaborées par des petites mains dans des laboratoires irréprochables.
Evidemment il y a les dommages collatéraux, mais vous savez ce que c'est les pauvres, vous leur donnez ça et aussitôt ils veulent ça.
Les US, il est vrai, en profitent pour fourguer en douce leur surplus de produits alimentaires GM et faire du dumping sur les marchés locaux des pays pauvres.
Binquoi, vous ne voulez tout de même pas que les Ricains se forcent à finir les restes, alors que, déjà, ils font de gros efforts pour ingurgiter plus que leur part?
Et puis, à cheval donné, on ne regarde pas les dents.

Voici un article de Megan Tady "Why U.S. Food Aid Benefits Big Business and Not Starving People" initialement publié dans In These Times le 18 septembre 2007.

Source alternet

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mercredi 22 août 2007

Le Nord étend ses tentacules grâce à l'aide aux pays du Sud

Aux Etats-Unis, en particulier, où les multinationales prospèrent grâce aux cadeaux gouvernementaux.
Et ces tentacules sont, entre autres, les programmes d'aides de l'état fédéral, les missions caritatives et la caution des simples citoyens.

Sous l'apparence d'action humanitaire dans les pays du Sud, les projets gouvernementaux américains et les programmes des ONG convergent pour tailler la part belle aux multinationales et au "libre-échange" cher aux pays du Nord.

Le citoyen compatissant, lui, dort sur ses deux oreilles, persuadé que l'argent de ses impôts ou de ses aumônes sert à aider les pauvres.

M'enfin!

Voici un article de Jessica Long, paru dans Dissident Voice , le 9 août 2007:

"Era of the Bourgeois Romantic: The Façade of US Altruism, the Biotech Industry and Those That Buy Them"

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dimanche 25 mars 2007

Bush et la lutte contre le SIDA: la vertu tue-t-elle?



George Bush a largement augmenté les fonds destinés à l'aide extérieure en 2003. Parallèlement, cependant, il a fait voter la loi " Aids Leadership Act", qui comporte une clause interdisant de subventionner les associations humanitaires de santé qui encouragent l'avortement ou qui viennent en aide aux travailleurs du sexe. Par ailleurs, un pourcentage des crédits doit être dévolu aux prêches sur l'abstinence. Tout cela pour satisfaire les bigots qui ont voté massivement pour lui.

Charité bien ordonnée …

Traduction de: "Bush’s Foreign Aid Surge: A New Era of Responsibility to Fight HIV/AIDS in Africa or Bush’s Broken Promise?"
par Aaron Sussman
paru dans: www.dissidentvoice.org

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lundi 4 décembre 2006

Gates et Rockefeller s’embarquent pour l’Afrique

La fondation Gates - en partenariat avec la Fondation Rockefeller (que du beau linge) - dans une autre aventure africaine.

Leur but humanitaire officiel : éradiquer la pauvreté et la famine en Afrique.
Rien que ça.

Et comment donc ? En fourguant aux Africains des variétés de semences «améliorées» (autant dire des OGM, mais CHUT!) et d’autres trucs aussi sympas pour détruire à coup sûr les cultures traditionnelles et l’environnement, et, pourquoi pas, au passage, carrément les agriculteurs africains et ceux qui en dépendent.

Merci qui ?
Merci, Bill.

Encore un exemple de la charité spectacle orchestrée par les plus grands prédateurs de la planète.

Ca fait peur.

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samedi 30 septembre 2006

Gates et Clinton, les deux Tintin en Afrique

Les deux Bill roulent pour sauver le continent africain de ce qui est le plus évident pour eux : la pauvreté et le sida. Pauvreté et maladie en Afrique ?
Exactement ce qu’il n’y a pas chez leurs descendants américains, sans doute.

Mais, sont-ils bien raisonnables ?

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