La "kill list", qui contient les noms de personnes du monde entier suspectées de "terrorisme" est étudiée pratiquement chaque semaine par les responsables de sécurité intérieure, et sera ensuite soumise au président pour approbation.
Ceux dont les noms auront été tirés du chapeau seront ensuite tués dans leur pays, au Pakistan ou au Yémen, par exemple, par des drones télécommandés depuis le Nevada.
Bush n'avait pas osé aller si loin. Obama l'a fait.
Voici un article de Tom Engelhardt, "Obama Assassin in Chief", publié dans Tomdispatch.

Suivi du texte "J'ai rencontré un gamin de 16 ans. Trois jours plus tard, Obama le tuait", écrit par Clive Stafford Smith.