Des bassines et du zèle.

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 16 janvier 2010

Mumia Abu-Jamal: son sort ne tient qu'à un fil

... et au bon vouloir d'un président qu'on a présenté comme "premier président noir" - et de la part de qui on aurait pu s'attendre à un changement (CHANGE) et espérer (HOPE) un peu d'empathie pour tous les Noirs pauvres qui sont en prison à la suite de procès expéditifs, avec pour seule défense des avocats commis d'office, basés sur des témoignages contestables et sur fond de corruption, de racisme et d'obsession du résultat. .

Lire la suite...

dimanche 3 janvier 2010

Obama, un an après: alors?raconte!

Joe Bageant fait le bilan d'une année de présidence de Barack Obama.
Pas bien brillant, non, c'est le moins que l'on puisse dire. Seuls les démocrates purs et durs y croient encore – ou font semblant. Et certains occidentaux - dont des Français - qui confondent eux aussi les paroles et les actes, voulant absolument faire correspondre le président avec l'image qu'ils ont voulu lui donner. Il faudrait se rendre à évidence, maintenant, Obama est autant une marionnette du capital que son prédécesseur GW Bush. Si le style diffère, la politique est la même.
Voire pire.
Mais voyons ce qu'en dit Bageant, qui passe en revue les grands points de la politique d'Obama et du Congrès à majorité démocrate.

Article original:
"The Devil and Mr. Obama", publié le 8 décembre 2009 dans CounterPunch

Lire la suite...

dimanche 15 novembre 2009

Pourquoi Obama ne peut rien faire pour "sa" réforme du système de santé

Et pourquoi il le savait parfaitement.

Les promesses du candidat Obama ne valent pas tripette: en tant que président, il ne peut pas présenter de propositions de loi au Congrès.
Alors, le candidat peut toujours claironner "je veux" et "Yes, we can", ni lui ni, encore moins, le peuple n'ont leur mot à dire.
Tout se passe au Congrès, d'une commission à l'autre.
En l'occurrence, il s'agit aujourd'hui de la fameuse réforme du système de santé qui a mobilisé toute la droite pour lui faire échec, et ils sont un paquet: les bas du front, certes, mais aussi tous les Républicains, vent debout, et également les conservateurs du parti démocrate, les Blue Dog Démocrats (entre autres) qui jouent des coudes dans leurs circonscriptions avec les républicains ultraréactionnaires.

Le candidat Obama le savait-il quand il promettait une "option publique" en concurrence avec les assurances privées? Bien sûr que oui. N'avait-il pas accepté des dons somptueux de compagnies privées pour sa campagne? Il n'est pas né de la dernière pluie: il sait très bien que ces gens-là ne font rien de gratuit et que ces "dons" appellent à un renvoi d'ascenseur.
C'est le candidat aux primaires qui avait reçu le plus de dons du secteur privé, à tel point qu'il avait refusé les subventions publiques, et qu'il avait même donné de l'argent à Hilary Clinton, en difficulté pour poursuivre sa campagne.
Mais il fallait bien mobiliser le peuple, exsangue après les années Bush et qui rêvait de changement. Et qui rêvait que tout était possible.
Mais voici un excellent compte-rendu du système politique aux Etats-Unis, qui en explique très bien les mécanismes.
Et cela semble nécessaire aujourd'hui où tout le monde semble penser qu'Obama a des pouvoirs de décisions importants dans la politique menée aux Etats-Unis. Or, il n'est que la vitrine (bien décorée) de ce qui se fait, se défait, se trame et s'ourdit dans l'arrière-boutique.
Health Care Reform: Another Victim of US Presidentialism
par Valerio Volpi / publié dans Dissident Voice, 11 novembre 2009

Lire la suite...

mercredi 11 novembre 2009

Kucinich, seul représentant du peuple, a voté non à la réforme du système de santé d'Obama adoptée à la Chambre des représentants.

Le seul représentant "du peuple, par le peuple, pour le peuple", c'est le démocrate Dennis Kucinich , député de l'Ohio.

Je m'explique.

Le projet de loi sur le système de santé, un des projets-phares d'Obama a été adopté le 7 novembre dernier par 220 voix (dont un républicain) contre 215 à la Chambre des Représentants, après des mois de débats acharnés, mais stériles, qui ont vu le plan de réforme amputé de ses éléments essentiels.

Parmi les 39 démocrates qui ont voté non à la réforme, 38 font partie de l'aile droite du parti - dont 31 venant de secteurs qui ont voté majoritairement pour Mc Cain et qui étaient hostiles à cette réforme et ont tout fait pour en modifier les propositions de départ.

Reste Kucinich, un démocrate de gauche (probablement un oxymore, vu la rareté de l'occurrence).

Lire la suite...

samedi 10 octobre 2009

Obama ne s'attendait pas à être lauréat du prix Nobel de la paix, le reste du monde non plus

C'est de la dynamite: Obama, après à peine huit mois de mandat présidentiel et aucune action remarquable pouvant laisser préjuger qu'il compte se poser en fervent artisan de la paix, se voit attribuer le prix Nobel du même nom.
Quelle mouche a donc piqué le comité Nobel norvégien pour qu'il lui fasse ce cadeau empoisonné? Y aurait-il quelque chose de pourri au Royaume de Norvège, aussi?

Voici un article de Kim Petersen, co-rédac'chef de Dissident Voice, et qui fait le bilan de l'actif d'Obama en matière de guerres et de paix.
Titre original: "Audacity in Norway" , publié le 9 octobre 2009

Lire la suite...

samedi 6 juin 2009

Chomsky: les omissions éloquentes du discours d'Obama au Caire

Traduction de l'article: What Obama Didn't Say in His Cairo Address Speaks Volumes About His Mideast Policy
De Noam Chomsky, AlterNet, June 4, 2009

Lire la suite...

dimanche 26 avril 2009

La lutte contre le racisme fait-elle partie des priorités d'Obama?

Lors de la conférence des Nations Unies contre le racisme qui s'est tenue à Genève pendant cinq jours, l'absence des Etats-Unis a été fort remarquée - intra et extra muros.
Obama, droit dans ses bottes, conseillé par l'aile droite des deux partis, n'a pas jugé bon d'y envoyer une délégation.
Le "changement" dans la continuité?

Article: "Obama Caves to Right-wing in Boycotting UN Anti-Racism Conference" de Stephen Zunes, publié par Common Dreams

Lire la suite...

vendredi 5 décembre 2008

Mais où est donc Obama?

Oui, où se situe-t-il?
Les gens de gauche, aux Etats-Unis, les vrais, je veux dire, pas les ramollos démocrates, ne se font aucune illusion.
Passée, évidemment, l'émotion irrépressible qu'a provoquée l'élection d'un grand beau Noir à la place d'un fanatique religieux tortionnaire.
emotion_after_obama_s_election.jpg
Emotion durant le discours d'Obama

Lire la suite...

samedi 8 novembre 2008

Barack Obama: Du rave au blues?

(3° volet sur l'élection américaine)

Aujourd'hui, le monde entier exulte donc:
"NOUS SOMMES TOUS DES NOIRS AMÉRICAINS".
Oubliés les immondes racistes, le monde entier s'est doté d'un président noir.
La France black-blanc-beur, à côté, cela faisait vraiment petit joueur.
Eh, oui, c'est tellement beau qu'il nous prendrait de rêver, nous aussi.
Mais il s'agirait de raison garder, tout de même (voyez à quelle allure on nous l'a brisé le mythe du black-blanc-beur. Une défaite et hop, tous blacks!).

Lire la suite...

- page 2 de 3 -