Des bassines et du zèle.

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samedi 14 septembre 2013

Le discours d'OBAMA: persiste et signe malgré le désaveu mondial

Dans le paragraphe d'introduction de son discours du 10 sept. 2013, Obama déclare: "Au cours de cette période (de deux ans), l'Amérique a collaboré avec ses alliés pour fournir l'aide humanitaire, pour aider l'opposition modérée (sic) et pour trouver un accord politique. Mais j'ai résisté aux appels à l'action armée, parce qu'on ne peut pas résoudre la guerre civile par la force, particulièrement après dix ans de guerre en Irak et en Afghanistan.
Plus bas, insiste Obama:"j'ai une préférence profondément ancrée en moi pour les solutions pacifiques. Ces deux dernières années, mon administration a tenté la diplomatie et les sanctions, les avertissements et les négociations – mais les armes chimiques ont malgré cela été utilisées par le régime d'Assad".
Très bien. Alors pourquoi les US et leurs alliés s'empressent-ils de fermer leurs ambassades dès qu'ils sont impliqués dans un conflit, s'ils sont si soucieux de chercher des "solutions pacifiques"? L'ambassade des Etats-Unis a été fermée et son personnel évacué en février 2012 (pour information, celle de Libye avait été fermée entre le 25 février et le 22 sept. 2011, juste le temps qu'il a fallu pour assassiner Kadhafi).
Quant à l’ambassade de France en Syrie, elle a été fermée le 6 mars 2012 et celle du RU le 1 mars de la même année.
C'est dire leur intérêt pour le dialogue et les négociations de paix.
Mais voyons ce que dit Dave Lindorff du discours d'Obama dans "Obama's obscenities on Syria"

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samedi 7 septembre 2013

Syrie: après l'Irak, la Libye et les autres, les va-t-en-guerre sont à nouveau d'attaque

Ils ne pouvaient plus tenir. Déjà, Obama avait signifié, en mars dernier, à la suite d'une attaque au gaz sarin, que si Al-Assad avait utilisé des armes chimiques "contre son propre peuple" (oui, ils sont très soucieux des peuples étrangers quand ils ne peuvent pas les assassiner eux-mêmes), il avait "franchi les limites à ne pas franchir".
Obama, croyant tenir là le feu vert pour intervenir, s'est indigné, s'est agité, a menacé et … a reculé. En effet, une certaine Madame Del Ponte, qui faisait partie de la commission d’enquête de l’ONU en Syrie lui a aussitôt cassé son rêve en déclarant que la commission disposait d’indices concrets et sérieux que c'étaient les rebelles qui avaient utilisé des armes chimiques.
Malgré les cris d'indignation et les insultes à l'égard de Mme Del Ponte de la part des Etats-Unis, de leurs vassaux (dont la France en pole position) et de leurs médias institutionnels, l'affaire s'était momentanément tassée.
Mais on allait voir ce qu'on allait voir.

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mardi 26 juillet 2011

Corne de l’Afrique : vous oubliez un détail, messieurs et mesdames les journalistes occidentaux !

Un tout petit détail: l'implication de l'ONU dans cette grave épidémie de malnutrition et de famine.
Voici la traduction d’un texte de Tom Mountain sur ce qui se passe actuellement en Ethiopie et dans le reste de la corne de l’Afrique. Source: Food Aid Blockade Continues in Horn of Africa / Crocodile Tears Over Famine; 22/24 juillet 2011

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