Des bassines et du zèle.

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mardi 5 avril 2011

Joe Bageant (1946-2011) ou le socialisme du bouseux

Joe Bageant vient de mourir à l'âge de 64 ans.
Ce nom n'évoque sans doute pas grand chose à grand monde ni ici, ni ailleurs. Mais, pour ceux qui l'ont connu, c'est un grand vide.
Joe était un vrai socialiste, atypique, bon vivant, il aimait la vie, les gens du peuple, tous ces laissés pour compte de l'Amérique, et les soirées entre amis où on discute de tout jusqu'au petit matin.
A refaire le monde. Un monde meilleur.
Hélas, la gueule de bois survient quand on reprend pied avec la réalité – où ce monde, non seulement, n'est pas meilleur, mais où il est encore pire que ce qu'on pensait.
Et sa plume acérée, sa langue verte et sans fard nous racontait tout cela si bien.
Un de ses amis le fait revivre un peu à travers le récit qui suit.
Je l'ai traduit (pratiquement intégralement) en hommage à cet homme pour qui j'avais beaucoup d'estime, mais qui, le salaud, était si difficile à traduire parce que sa langue n'appartenait qu'à lui et que le traduire, c'était le trahir.
Fred Reed raconte Joe

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vendredi 1 octobre 2010

Caste dirigeante, classe politique et médias: la coalition contre la population aux Etats-Unis

Joe Bageant explique comment les classes dirigeantes, en se servant de la classe politique et des médias ont réussi à s'emparer de l'argent public et à tout verrouiller aux Etats-Unis afin de contrôler tous les pouvoirs pour dépouiller la population.

Source:
Understanding America's Class System
Honk if you love caviar
August 16, 2010

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mercredi 12 août 2009

Phase trois du capitalisme: l'économie du savoir

Le capitalisme mercantile, c'est fait.
Le capitalisme industriel, c'est fait.
La production est en Asie, les esclaves aussi, les usines infectes également.
Et les ressources ont été pillées un peu partout sur la planète. Les occidentaux commencent à se lasser des biens matériels qu'on leur a fait entasser dans leurs maisons toujours plus grandes et toujours plus éloignées. Et d'abord, ils n'ont plus les moyens, puisqu'on leur a piqué les emplois industriels pour leur refiler des emplois de service précaires et mal payés.
Quand ils ont du boulot. Et quand ils ne sont pas obligés de quitter leur maison et de partir sur les routes parce qu'ils ne peuvent plus payer le crédit.
Evidemment.
Faut trouver un moyen de faire du big pognon avec autre chose.
Passons donc au capital immatériel ou à l'économie du savoir
En vlà une idée qu'elle est bonne.

Joe Bageant nous explique ça avec ses mots dans: "Consciousness Capitalism: Corporations Are Now After Our Very Beings"
Publié dans AlterNet, le 1° août 2009.

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