Des bassines et du zèle.

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samedi 7 septembre 2013

Syrie: après l'Irak, la Libye et les autres, les va-t-en-guerre sont à nouveau d'attaque

Ils ne pouvaient plus tenir. Déjà, Obama avait signifié, en mars dernier, à la suite d'une attaque au gaz sarin, que si Al-Assad avait utilisé des armes chimiques "contre son propre peuple" (oui, ils sont très soucieux des peuples étrangers quand ils ne peuvent pas les assassiner eux-mêmes), il avait "franchi les limites à ne pas franchir".
Obama, croyant tenir là le feu vert pour intervenir, s'est indigné, s'est agité, a menacé et … a reculé. En effet, une certaine Madame Del Ponte, qui faisait partie de la commission d’enquête de l’ONU en Syrie lui a aussitôt cassé son rêve en déclarant que la commission disposait d’indices concrets et sérieux que c'étaient les rebelles qui avaient utilisé des armes chimiques.
Malgré les cris d'indignation et les insultes à l'égard de Mme Del Ponte de la part des Etats-Unis, de leurs vassaux (dont la France en pole position) et de leurs médias institutionnels, l'affaire s'était momentanément tassée.
Mais on allait voir ce qu'on allait voir.

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mardi 26 mars 2013

Irak: un désastre humain, écologique, social, économique et matériel toujours impuni

Et les armes de destruction massive, c'est du ciel qu'elles leur sont tombées. Et massivement, avec ça.
Un Irakien, ancien opposant farouche de Saddam, regrette, pourtant, ce temps-là, aujourd'hui. Il dit; "Avant, on avait un dictateur, maintenant, on a un dictateur à chaque coin de rue".
Les auteurs de ces crimes courent toujours et ils ont même fait des petits: la relève démocrate a intensifié les opérations militaires dans le monde entier.
A la prochaine portée, gardez m'en un.
Voici un article bien documenté de Nicolas J.S. Davies, qui fait le bilan dix ans après l'invasion illégale de l'Irak.
Source: [10 Years After the Invasion: America Destroyed Iraq But Our War Crimes Remain Unacknowledged and Unpunished |http://www.alternet.org/world/10-years-after-invasion-america-destroyed-iraq-our-war-crimes-remain-unacknowledged-and] (15 mars 2013)

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vendredi 5 octobre 2012

Printemps arabe, fureur musulmane

A la suite de la diffusion d'extraits d'un film amateur d'un obscur réalisateur vivant aux Etats-Unis, et qui ridiculisait le prophète Mohamed, un certain nombre de manifestations ont eu lieu dans des pays musulmans devant les ambassades américaines.
Des manifestations à l'ampleur variable selon les pays. Car, si ces manifestations ont eu les faveurs des médias, si elles ont marginalement généré des violences graves (comme au Pakistan, où il y a eu 17 morts), la mobilisation est restée bien faible à l'échelle de chaque pays.
Le 11 septembre, une manifestation rassemblant 2 à 3 milliers de protestataires, prétendument hostiles au "film", avait lieu devant l'ambassade US du Caire.
D'autres suivaient en Tunisie, au Maroc, à Gaza, au Soudan et ailleurs.
Parallèlement, le 11 septembre, toujours, en Libye, un groupe d'extrémistes attaquait le consulat des Etats-Unis, tuant l'ambassadeur et trois employés.

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vendredi 28 septembre 2012

Sur les films anti-musulmans, les caricatures et mon voisin à Gaza

par Ramzy Baroud / 26 sept. 2012

Cet instant décisif

Il y a très longtemps de cela, un de mes voisins d'un camp de réfugiés de Gaza était un blasphémateur "par excellence" (en fr. dans le texte).
Sans travail, comme la plupart des habitants du camp, il était extrêmement pauvre. Il avait d'énormes responsabilités familiales, et, malgré cela, les longs couvre-feux imposés par l'armée israélienne l'empêchaient de trouver du travail, a fortiori de s'aventurer hors de sa misérable maison à une seule chambre pour tirer sur des cigarettes bon marché, qu'il empruntait souvent à un autre voisin.

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lundi 13 août 2012

Amnesty en faveur de l'Occupation?

Par Ashley Smith / 9 août 2012

Amnesty for Occupation?

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dimanche 5 août 2012

Tony Blair à nouveau propulsé sur la scène politique -Objectif Downing Street?

Premier ministre du Royaume-Uni du 2 mai 1997 au 27 juin 2007, Tony Blair est remplacé par son ministre des finances, Gordon Brown en juin 2007.
Mais, contrairement à Thatcher, sa popularité au sein de la classe politique britannique a à peine été écornée.
Et pourtant.

Aujourd'hui, à peine cinq ans après, Tony Blair et sa garde rapprochée ont décidé qu'il était temps de le remettre en selle pour partir à la reconquête de la plus haute marche du pouvoir.
Ils sont bien aidés en cela par les médias de "gauche" complaisants qui se gardent bien de rappeler que Blair est un acteur majeur dans les crimes de guerre perpétrés au Moyen-Orient, en Irak en particulier, et qu'il fait toujours l'objet d'une enquête de la commission dirigée par sir John Chilcot, un ancien diplomate.

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vendredi 27 avril 2012

L'irrationalité du dossier d'accusation contre le programme nucléaire iranien

L'idée la plus stupide que j'aie jamais entendue

Par Gary Leupp

Le président Obama a averti les Iraniens qu’il leur restait "une dernière chance" d’éviter une offensive. ls doivent mettre un terme à leur programme d'enrichissement de l’'uranium, fermer l’usine de Qom-Fordow où ont lieu les opérations d’enrichissement d’uranium et "remettre" (à la communauté internationale, NDT) leurs réserves d’uranium enrichi à 20%. Les autorités iraniennes répondent sans s’émouvoir que de telles exigences sont « irrationnelles ». (Certains hauts responsables israéliens, qui cherchent à tout prix à réunir des preuves pour justifier une offensive contre l’Iran, seraient, dit-on, ravis de la réaction des Iraniens).

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mercredi 7 mars 2012

Ce dont personne ne parle: les horreurs qu'entrainerait une frappe sur l'Iran

Voici un billet de Marsha B. Cohen, publié par Alternet et qui fait froid dans le dos.
Poursuite de ma campagne pour la paix, même si ce n'est qu'un nouveau coup d'épée dans l'eau.
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jeudi 1 mars 2012

Syrie: un scénario bien rodé mais le public n'a toujours rien compris au film

La machine propagandiste occidentale, relayée par les pays arabes satellites, tout "dévoués" à leur cause, ainsi que par les médias occidentaux, est désormais bien lancée contre Bachar Al-Assad.
Ainsi, pas un jour ne se passe sans que la presse publie un article contre lui, sans que quelque dirigeant dénonce les atrocités commises "par le régime contre son peuple". Comme pour l'Irak, comme pour la Libye, la pression monte de plus en plus pour faire admettre le renversement d'un chef d'état de pays souverain.

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