Probablement pas. En tous cas, c'est mal parti.
Comme je l'ai signalé précédemment, malgré six mois déjà écoulés et la saison des pluies qui menace gravement les réfugiés, seulement 2% des aides promises ont été versées par les principaux pays occidentaux, dont les US et … la France, acteurs majeurs à Haïti.
Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir joué des coudes pour se presser devant les caméras et verser des larmes de crocodile sur le sort de ces "pauvres Haïtiens".
Une fois encore, la communauté internationale prouve sa totale lâcheté et sa mesquinerie face aux malheurs des populations en détresse par sa faute.
Dans l'article qui suit, l'auteur Ashley Smith, enfonce à nouveau le clou et dénonce le cynisme des puissants de ce monde.
Haïti est une chasse gardée des Etats-Unis, qui punissent les Haïtiens de vouloir s'émanciper en les maintenant dans la misère et en réprimant violemment toute rébellion. Tout cela avec l'aide active de la communauté internationale, dont la Mission de Stabilisation de l'ONU à Haïti (MINUSTAH).
N'oublions pas Haïti.
Source: The Betrayal of Haiti, par Ashley Smith / 2 août 2010
Tag - Haïti
jeudi 5 août 2010
Les pays occidentaux comptent-ils honorer les promesses d'aide humanitaire faites à Haïti et annoncées en fanfare?
Par emcee le jeudi 5 août 2010, 23:47 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
vendredi 16 juillet 2010
Haïti: six mois plus tard … rien n'a avancé, et c'est même pire.
Par emcee le vendredi 16 juillet 2010, 10:08 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
Après le tremblement de terre de janvier, les sinistrés sont toujours sous des tentes de fortune, les aides promises sous les sunlights par les pays riches ne sont toujours pas arrivées et avec la saison des pluies, les réfugiés pataugent dans les égouts et sont exposés aux épidémies.
Ca, c'est pour les pauvres. Les riches, eux, se portent très bien merci. Ils font des affaires.
Haiti, my Heart's Devotion...
Let it sink back in the ocean ...
Article original: "Suffering and struggle: Six months after the Haitian earthquake", par Patrick Martin, publié le 10 juillet 2010, paru dans WSWS
vendredi 2 avril 2010
Obama et Cuba: la fin d'une illusion (2/2)
Par emcee le vendredi 2 avril 2010, 11:36 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
par Ike Nahem
Ike Nahem est le coordinateur de Cuba Solidarity New York, qui fait partie du réseau national pour la défense de Cuba. Nahem est conducteur de train à l'Amtrak (chemins de fer publics aux US, spécialisés dans le transport de voyageurs) et milite au syndicat de cheminots "Brotherhood of Locomotive Engineers and Trainmen", une branche de Teamsters Union (ce qui explique, sans doute, certains des termes employés, mais ne met pas en cause l'exactitude des faits développés).
Source de l'article original
dimanche 28 février 2010
Les grandes ONG et l'aide humanitaire, à Haïti et ailleurs: la réalité sur le terrain
Par emcee le dimanche 28 février 2010, 21:01 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
Dès que survient une catastrophe, les ONG se précipitent avec leur armada de matériel high-tech et d'équipes de secours … se précipitent pour expliquer aux gens devant caméras et micros comme ils sont bien et efficaces. Ce sont les chouchous de médias, qui, en effet, nous les montrent volontiers en pleine action.
Armés de pelles, de pioches, de brancards, de sacs de riz, que sais-je encore, ils paraissent omniprésents.
Oui, mais voilà, sur le terrain, les choses sont souvent différentes. Les grandes ONG internationales sont devenues, depuis le tournant néolibéral dans les années 70, la vitrine humanitaire des faucons impérialistes. Pas toutes, certes, mais les plus en vue, probablement. Et en particulier celles qui émargent à l'USAID et reçoivent les importantes subventions de l'Etat US et les dons des sponsors privés.
On se souvient des conditions qu'avait imposées G. Walker Bush aux ONG US en Afrique: pas de subventions si elles distribuaient trop de préservatifs ou donnaient des renseignements sur l'avortement. Il fallait préconiser l'abstinence et la fidélité conjugale.
Et c'est ce qu'elles faisaient docilement. L'argent est plus impératif que l'aide humanitaire et la santé publique.
Et cet argent, il n'entre pas facilement si rien de spectaculaire ne se passe. Les dons n'affluent véritablement qu'avec la compassion soulevée par une catastrophe et le tapage médiatique qui l'accompagne.
Alors, un tsunami en Asie du sud-est ou un séisme à Haïti, c'est pain bénit, évidemment.
Ce billet, "Haiti and the Aid Racket / How NGOs are Profiting Off a Grave Situation" d'Ashley Smith, publié le 24 février 2010 dans Counter Punch, explique tout cela.
jeudi 18 février 2010
Haïti, ce n'est pas fini: Oncle Sam va se charger de la suite du sale boulot
Par emcee le jeudi 18 février 2010, 21:45 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
Voici un article très complet qui rend compte du sort funeste qui attend Haïti, sitôt que le pays aura fini de compter ses morts. Ou peut-être même avant, ils ne sont pas à une indécence près. En tous cas, ils sont bel et bien sur le pied de guerre.
Les néocons ne s'avouent jamais vaincus et ne lâchent jamais leur proie.
Le débarquement des secours états-uniens sous forme de véhicules blindés, de soldats en arme et en treillis de combat, la mobilisation de navires de la marine US chargés de patrouiller les eaux territoriales, la prise de contrôle illégitime des opérations sur le pays par l'armée US avec l'aval des autres pays occidentaux, la mainmise sur l'espace aérien haïtien, et le reste ne présageaient rien de bon à qui voyait là une drôle de façon d'apporter de l'aide humanitaire à une population sous les décombres.
Et, en effet, les requins de la finance se frottent les mains du don du ciel que représente pour eux ce tremblement de terre meurtrier.
Ils vont pouvoir enfin accélérer le processus de privatisation de l'île et d'assujettissement de ses habitants.
Quand les chars zuniens entrent quelque part, ils sont toujours flanqués des responsables de groupes privés multinationaux (donc des US), avides de récolter les bénéfices du malheur que propagent les précédents.
La France? Oh, ce n'est pas avec le pauvre bouffon cupide et enrégimenté à sa tête, ni avec ses sbires, qu'elle va verser dans l'humanisme et la justice. Aucun risque là-dessus.
D'ailleurs, quelqu'un a moufté ici?
Article:
"More Pain for Devastated Haiti: Under the Pretense of Disaster Relief, U.S. Running a Military Occupation"
par Arun Gupta, AlterNet, le 12 février 2010
mardi 9 février 2010
Pourquoi Washington "s'intéresse" au Honduras et à Haïti
Par emcee le mardi 9 février 2010, 09:41 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
Traduction de l'article "Pawns Matter / Why Washington "Cares" About Honduras and Haiti"
par MARK WEISBROT
Publié à l'origine par le Guardian .
Et dans Counter Punch.
La mainmise des Etats-Unis sur les pays d'Amérique Latine, en particulier des pays pauvres qui veulent d'émanciper.
samedi 6 février 2010
Haiti: l'aile brisée
Par emcee le samedi 6 février 2010, 22:58 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
Haiti: The Broken Wing
par MediaLens / February 3rd, 2010
publié par Dissident Voice
Ce billet de Medias Lens analyse la couverture médiatique sur le tremblement de terre à Haïti - en s'intéressant plus particulièrement à ce qui a été massivement occulté dans les médias traditionnels, à savoir: la part de l'intervention humaine et les lourdes responsabilités qui incombent à ceux qui se sont acharnés à détruire le pays, ainsi qu'à leurs complices - les médias - dans le drame qu'a provoqué cette catastrophe naturelle.
NB: "Media Lens" étant un groupe britannique, la plupart des organes de presse cités sont, donc, également britanniques. Une analyse similaire aurait pu - dû - être effectuée en France ou aux Etats-Unis. Ou ailleurs.
mardi 26 janvier 2010
Mega Médias Circus: propagande, désinformation, mensonges et silences
Par emcee le mardi 26 janvier 2010, 19:43 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
Les grands médias étasuniens sont passés maîtres en matière d'informations partiales et de désinformation généralisée dans le but d'imposer la propagande officielle et d'anesthésier la vox populi.
La recette est simple: les médias dominants sont rachetés par des grands groupes financiers, qui, eux-mêmes, s'achètent les bons services de journalistes grassement payés qu'ils tiennent par la barbichette (enfin, pour faire poli). Les manants, eux, sont abreuvés d'infos inutiles - en général mensongères, ou qui occultent la cause des problèmes - et d'images tapageuses, voire nocives.
Ce qui s'est passé pour le tremblement de terre à Haïti devrait ouvrir les yeux et faire se poser des questions aux sceptiques.
Mais, sur ce coup-là, c'est moi qui le suis. Ils sont forts ces médias: ils arrivent à faire tout gober sans que la majorité de la population ne remette en cause la véracité de propos pourtant bien peu crédibles.
Voici deux articles sur le sujet, publiés par Dissident Voice
Article 1:
The Horror of Haiti / What the Press Coverage Tells US
Publié le 22 janvier 2010
Par Dissident Voice
lundi 18 janvier 2010
Haïti: qui commande? l'ONU? Les USA? Les Brésiliens? Les Haïtiens?
Par emcee le lundi 18 janvier 2010, 20:45 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie
J'ai dit "Haïtiens? Mais non, je plaisante. Pas les Haïtiens, évidemment. Eux, ont perdu le droit de s'autodéterminer quand ils ont "vendu leur âme au diable".
Pourquoi donc les US s'imposent-ils alors que les forces de l'ONU sont déjà sur place?
Pourquoi les US s'imposent-ils avec des milliers de soldats en armes et montés sur des véhicules d'où ils jettent la nourriture aux habitants sinistrés?
Pourquoi l'armée US part-elle dans les pays étrangers comme pour un safari, en tirant sur tout ce qui bouge?
Pourquoi le président Obama ne dit-il rien d'intelligent et prétend-il avoir de la compassion pour les Haïtiens tout en leur envoyant l'armée?
Et pourquoi le monde entier accepte-t-il de se soumettre à cette bande de sauvages sans foi ni loi?
Article, puis on discute.
Who Will Lead Haiti's Security?
de Gabriel Elizondo
Publié le 17 janvier 2010 par Al Jazeera

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