Le "mouvement féministe", comme les mouvements antiraciste, pacifiste et autres, subit actuellement des attaques frontales et il est devenu de bon ton de se déclarer antiféministe, comme de se dire "islamophobe" ou d'accuser les pacifistes de collusion avec des "dictateurs sanguinaires".
Non seulement parmi la droite conservatrice (et, en particulier, aux Etats-Unis, où elle n'a jamais dit son dernier mot et revient constamment à la charge contre les maigres acquis des femmes), mais dans l'ensemble de la population, pour qui le "féminisme" serait la mère (évidemment) de tous les maux.