Des bassines et du zèle.

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jeudi 5 août 2010

Les pays occidentaux comptent-ils honorer les promesses d'aide humanitaire faites à Haïti et annoncées en fanfare?

Probablement pas. En tous cas, c'est mal parti.
Comme je l'ai signalé précédemment, malgré six mois déjà écoulés et la saison des pluies qui menace gravement les réfugiés, seulement 2% des aides promises ont été versées par les principaux pays occidentaux, dont les US et … la France, acteurs majeurs à Haïti.
Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir joué des coudes pour se presser devant les caméras et verser des larmes de crocodile sur le sort de ces "pauvres Haïtiens".
Une fois encore, la communauté internationale prouve sa totale lâcheté et sa mesquinerie face aux malheurs des populations en détresse par sa faute.
Dans l'article qui suit, l'auteur Ashley Smith, enfonce à nouveau le clou et dénonce le cynisme des puissants de ce monde.
Haïti est une chasse gardée des Etats-Unis, qui punissent les Haïtiens de vouloir s'émanciper en les maintenant dans la misère et en réprimant violemment toute rébellion. Tout cela avec l'aide active de la communauté internationale, dont la Mission de Stabilisation de l'ONU à Haïti (MINUSTAH).
N'oublions pas Haïti.
Source: The Betrayal of Haiti, par Ashley Smith / 2 août 2010

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vendredi 2 avril 2010

Obama et Cuba: la fin d'une illusion (2/2)

par Ike Nahem
Ike Nahem est le coordinateur de Cuba Solidarity New York, qui fait partie du réseau national pour la défense de Cuba. Nahem est conducteur de train à l'Amtrak (chemins de fer publics aux US, spécialisés dans le transport de voyageurs) et milite au syndicat de cheminots "Brotherhood of Locomotive Engineers and Trainmen", une branche de Teamsters Union (ce qui explique, sans doute, certains des termes employés, mais ne met pas en cause l'exactitude des faits développés).
Source de l'article original

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mercredi 31 mars 2010

Obama et Cuba: la fin d'une illusion (1/2)

Traduction de l''article: Obama and Cuba: End of an Illusion de Ike Nahem, publié le 16 mars 2010
Voici une (longue) analyse de la situation des relations entre les Etats-Unis et les pays d'Amérique Latine à l'ère d'Obama.
Après une valse hésitation dans les premières mois de la nouvelle administration, les affaires reprennent où elles ont toujours été laissées: mensonges, hostilité et traitrise.

"L'époque actuelle révèle qu'en Amérique latine et aux Caraïbes la confrontation entre des forces historiques est en train d'empirer".
─ Raul Castro

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dimanche 15 novembre 2009

Pourquoi Obama ne peut rien faire pour "sa" réforme du système de santé

Et pourquoi il le savait parfaitement.

Les promesses du candidat Obama ne valent pas tripette: en tant que président, il ne peut pas présenter de propositions de loi au Congrès.
Alors, le candidat peut toujours claironner "je veux" et "Yes, we can", ni lui ni, encore moins, le peuple n'ont leur mot à dire.
Tout se passe au Congrès, d'une commission à l'autre.
En l'occurrence, il s'agit aujourd'hui de la fameuse réforme du système de santé qui a mobilisé toute la droite pour lui faire échec, et ils sont un paquet: les bas du front, certes, mais aussi tous les Républicains, vent debout, et également les conservateurs du parti démocrate, les Blue Dog Démocrats (entre autres) qui jouent des coudes dans leurs circonscriptions avec les républicains ultraréactionnaires.

Le candidat Obama le savait-il quand il promettait une "option publique" en concurrence avec les assurances privées? Bien sûr que oui. N'avait-il pas accepté des dons somptueux de compagnies privées pour sa campagne? Il n'est pas né de la dernière pluie: il sait très bien que ces gens-là ne font rien de gratuit et que ces "dons" appellent à un renvoi d'ascenseur.
C'est le candidat aux primaires qui avait reçu le plus de dons du secteur privé, à tel point qu'il avait refusé les subventions publiques, et qu'il avait même donné de l'argent à Hilary Clinton, en difficulté pour poursuivre sa campagne.
Mais il fallait bien mobiliser le peuple, exsangue après les années Bush et qui rêvait de changement. Et qui rêvait que tout était possible.
Mais voici un excellent compte-rendu du système politique aux Etats-Unis, qui en explique très bien les mécanismes.
Et cela semble nécessaire aujourd'hui où tout le monde semble penser qu'Obama a des pouvoirs de décisions importants dans la politique menée aux Etats-Unis. Or, il n'est que la vitrine (bien décorée) de ce qui se fait, se défait, se trame et s'ourdit dans l'arrière-boutique.
Health Care Reform: Another Victim of US Presidentialism
par Valerio Volpi / publié dans Dissident Voice, 11 novembre 2009

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