Des bassines et du zèle.

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 4 janvier 2012

Réforme du système d'assurance-maladie aux Etats-Unis: le point sur l'"ObamaCare"

Il en a été longuement question sur ce blog, entre autres, ici et .
Aujourd'hui, la mise en place se faisant progressivement, les failles apparaissent plus clairement, même si le texte de loi est très compliqué à débrouiller.
A la suite de ce billet, Merry Christmas, les pauvres!, Peter, qui vit à Seattle, a développé dans les commentaires un certain nombre de points (d'écueils, devrait-on dire) sur cette réforme.
Afin que tous ceux qui passent par là puissent bénéficier de ces explications claires et instructives, en direct des Etats-Unis, je les inclus dans un billet à part entière.
(NB: Ce texte n'est pas une traduction: Peter est parfaitement bilingue et s'exprime dans un français excellent, comme vous pourrez le constater).

Lire la suite...

mercredi 5 janvier 2011

La réforme de santé d'Obama: pire encore que ce que vous aviez imaginé

Le vernis de l'Obama Care, que les démocrates ont présenté comme une "avancée historique" commence à craquer.
On constate dès à présent que les points forts de la réforme, qui sera complètement mise en place d'ici … 2014, sont des leurres.
Voici ce qu'en dit l'article: ObamaCare – Worse Than You Thought par John Walsh, publié le 29 décembre 2010 dans Dissident Voice

Lire la suite...

dimanche 15 novembre 2009

Pourquoi Obama ne peut rien faire pour "sa" réforme du système de santé

Et pourquoi il le savait parfaitement.

Les promesses du candidat Obama ne valent pas tripette: en tant que président, il ne peut pas présenter de propositions de loi au Congrès.
Alors, le candidat peut toujours claironner "je veux" et "Yes, we can", ni lui ni, encore moins, le peuple n'ont leur mot à dire.
Tout se passe au Congrès, d'une commission à l'autre.
En l'occurrence, il s'agit aujourd'hui de la fameuse réforme du système de santé qui a mobilisé toute la droite pour lui faire échec, et ils sont un paquet: les bas du front, certes, mais aussi tous les Républicains, vent debout, et également les conservateurs du parti démocrate, les Blue Dog Démocrats (entre autres) qui jouent des coudes dans leurs circonscriptions avec les républicains ultraréactionnaires.

Le candidat Obama le savait-il quand il promettait une "option publique" en concurrence avec les assurances privées? Bien sûr que oui. N'avait-il pas accepté des dons somptueux de compagnies privées pour sa campagne? Il n'est pas né de la dernière pluie: il sait très bien que ces gens-là ne font rien de gratuit et que ces "dons" appellent à un renvoi d'ascenseur.
C'est le candidat aux primaires qui avait reçu le plus de dons du secteur privé, à tel point qu'il avait refusé les subventions publiques, et qu'il avait même donné de l'argent à Hilary Clinton, en difficulté pour poursuivre sa campagne.
Mais il fallait bien mobiliser le peuple, exsangue après les années Bush et qui rêvait de changement. Et qui rêvait que tout était possible.
Mais voici un excellent compte-rendu du système politique aux Etats-Unis, qui en explique très bien les mécanismes.
Et cela semble nécessaire aujourd'hui où tout le monde semble penser qu'Obama a des pouvoirs de décisions importants dans la politique menée aux Etats-Unis. Or, il n'est que la vitrine (bien décorée) de ce qui se fait, se défait, se trame et s'ourdit dans l'arrière-boutique.
Health Care Reform: Another Victim of US Presidentialism
par Valerio Volpi / publié dans Dissident Voice, 11 novembre 2009

Lire la suite...