Des femmes d'Israël tendent la main de l'autre côté du mur aux Palestiniennes de Cisjordanie
Par emcee le samedi 28 août 2010, 01:33 - Moyen Orient - Lien permanent
Malgré la propagande acharnée des autorités israéliennes visant à justifier les mesures cruelles qu'elles prennent à l'encontre des Palestiniens, malgré les sanctions qu'encourent les "aidants", des initiatives sont lancées ça et là pour dénoncer ce traitement inhumain. Comme par exemple, l'ONG "Breaking the silence" qui recueille les témoignages d'anciens soldats qui ont servi dans les T.O. au cours de la seconde Intifada.
Ici, il s'agit de la décision d'Ilana Hammerman de s'engager dans la résistance civile en permettant à des femmes palestiniennes et à leurs enfants de sortir illégalement de Cisjordanie pour aller passer une journée de détente en Israël.
Cela peut paraître dérisoire, évidemment, quand on sait ce que les femmes des Territoires Occupés subissent au quotidien, mais cela fait partie de ces petits ruisseaux.
Article de Jonathan Cook , Dissident Voice, 24 août 2010: "Israelis Risk Jail to Smuggle Palestinians/600 Sign up for Campaign of Disobedience

Les membres d'une association israélienne risquent la prison en faisant entrer clandestinement des Palestiniens en Israël
La campagne de désobéissance civile recueille 600 signatures
Près de 600 membres d'une association israélienne ont signé l'appel à la désobéissance civile où ils acceptent le risque d'être condamnés à des peines de prison pour permettre à des enfants et des femmes de Palestine d'avoir un aperçu de ce qu'est la vie en dehors de la Cisjordanie occupée.
Ces Israéliens et Israéliennes expliquent qu'ils et elles ont été motivés par l'exemple d'Ilana Hammerman, une écrivaine, qui risque des poursuites à la suite de la publication d'un article où elle reconnaissait avoir désobéi à la loi en faisant entrer en Israël trois adolescentes palestiniennes pour y passer une journée de détente.
Ilana Hammerman raconte qu'elle voulait donner à ces jeunes femmes, qui n'avaient jamais quitté la Cisjordanie, "un peu de bon temps" et l'occasion de voir la Méditerranée pour la première fois.
Son article, qui a fait scandale en Israël, a donné lieu à une enquête de police, des associations de droite ayant demandé qu'elle soit poursuivie pour violation des règles de sécurité.
Il est interdit de faire franchir les checkpoints à des Palestiniens pour les conduire en Israël sans autorisation officielle, ce dont peu d'entre eux bénéficient. Si elle est jugée et condamnée, Ms Hammerman risque une amende et jusqu'à deux ans de prison.
Mais les membres de l'association qui se sont engagés dans cette campagne disent qu'ils refusent de se laisser décourager par la menace de subir une peine de prison.
Le mois dernier, un groupe de onze femmes israéliennes suivait l'exemple de désobéissance civile d'Hammerman en faisant franchir un checkpoint à une douzaine de femmes palestiniennes accompagnées de quatre enfants, dont un bébé, pour les emmener en Israël.
Les Israéliennes annoncent qu'elles projettent des passages clandestins "en masse" au cours des prochaines semaines.
"Les Palestiniennes qui viennent avec nous disent vouloir essentiellement passer un bon moment après des années d'isolement sous l'occupation, mais le plus important pour nous, c'est notre acte de résistance", explique Ofra Lyth, qui a contribué à la création d'un forum de sympathisants sur Internet à la suite d'une conférence d'Ilana Hammerman à laquelle elle avait assisté.
"Nous voulons faire abroger cette loi scandaleuse qui donne aux Juifs le droit de circuler librement alors qu'elle interdit aux Palestiniens de sortir de leurs villages ou de leurs villes", dit elle, parlant des lois qui empêchent la plupart des Palestiniens des Territoires Occupés de se rendre en Israël, et les Israéliens de leur venir en aide. Il y a des exceptions pour les Palestiniens munis d'une autorisation officielle, parfois délivrée pour une urgence médicale ou accordée à certains travailleurs qui ont une attestation spéciale.
"Pour les femmes palestiniennes, cependant, il ne s'agit pas de faire de la résistance vis-à-vis d'une loi inique, dit Ms Lyht.
Les Palestiniennes nous disent:
"Allez-y, faites votre action militante mais, nous, si nous enfreignons la loi, c'est pour nous détendre un peu et nous rappeler ce qu'était la vie avant les checkpoints et le mur.
Une femme m'a dit: "je veux simplement respirer à nouveau."
Pour les Palestiniens de Cisjordanie, ce n'est pas facile de respirer. Sur le territoire vit une population toujours croissante de 300.000 colons juifs répartis dans plus d'une centaine de colonies. Les colons peuvent se rendre en Israël en voiture en empruntant des routes où les points de passages ne sont pas contrôlés par l'armée.
C'est par un de ces postes réservés aux colons, près de Beitar Ilit, au sud de Jérusalem, que Ms Hammerman a fait passer les trois adolescentes palestiniennes cette année. Pour protéger les jeunes filles, elle n'a révélé ni leur identité, ni le village dans lequel elles habitent. Elle appelle les jeunes filles Aya, Lin et Yasmin. Elles aussi encourent des peines de prison pour avoir violé la loi.
Dans l'article d'Ilana Hammerman publié en mai dernier dans le journal Haaretz, celle-ci reconnaît qu'elle savait parfaitement qu'elle était en infraction avec la loi.
Elle avait demandé à ces jeunes filles âgées de 18/19 ans d'enlever leurs foulards pour la journée et de s'habiller à l'occidentale pour éviter d'attirer l'attention des soldats au poste de contrôle. Elle leur avait également appris une expression en hébreu facile à retenir – "Hakull beseder", tout va bien – au cas où un des soldats s'adresserait à elles.
Elle les a ensuite emmenées dans Tel-Aviv, où elles sont allées visiter l'université et un musée, puis se promener dans une galerie marchande et sur la plage, qu'aucune d'elles, dit-elle, ne connaissait, alors que ce n'est qu'à environ 40 kms de leur village.
Gisha, une Israélienne qui milite dans une association de défense des droits humains, explique qu'Israël avait imposé un système de laissez-passer pour limiter les déplacements des Palestiniens de Cisjordanie au début des années 90 – à peu près à l'époque où sont nées les jeunes filles.
Ms Hammerman raconte qu'il n'y a eu qu'un seul épisode dangereux au cours de cette excursion, quand un policier en civil a fait arrêter la voiture pour demander les papiers des jeunes femmes. Ilana Hammerman lui a menti, disant qu'elles étaient des Palestiniennes de Jérusalem-Est et qu'elles avaient donc le droit de venir en Israël.
En juin dernier, Yehuda Weinstein, conseiller juridique du gouvernement, avait, dit-on, ordonné une enquête de police à la suite d'une plainte déposée par une organisation de colons, le "Legal Forum for the Land of Israël".
Le nombre de sympathisants d'Ilana Hammerman a augmenté depuis que l'association a inséré une publicité dans le journal Haaretz, intitulée: "nous refusons d'obéir". Le message expliquait que l'association militait en s'inspirant des méthodes de Martin Luther King et demandait que les Palestiniens soient traités comme des "êtres humains, et non pas comme des terroristes".
La semaine dernière, le forum sur Internet a recueilli plus de 590 signatures de personnes prêtes à commettre des actes de désobéissance comme Ilana Hammerman.
"Cela m'a véritablement surprise et encouragée" dit-elle. "Je ne me rendais pas compte qu'il y avait autant de gens en Israël qui étaient excédés par cette loi scandaleuse".
Toutefois, les médias se sont montrés largement hostiles envers l'initiative d'Ilana Hammerman et ses partisans. Au cours d'une interview à la télévision la semaine dernière, elle était accusée de mettre en danger la vie des Israéliens avec ces excursions. L'animateur de l'émission, Yaron London, lui a demandé si elle avait contrôlé les sous-vêtements des jeunes filles pour vérifier si elles n'y avaient pas dissimulé des explosifs avant de les laisser monter dans sa voiture.
Elle refuse, cependant, de se laisser abattre. Elle explique que l'association a discuté des prochaines sorties pour les Palestiniennes, comme les emmener prier à al-Aqsa, la mosquée de Jérusalem qui est inaccessible à la plupart des Palestiniens depuis plus de dix ans, ou rendre visite à de la famille à Jérusalem et en Israël.
"Il faut que les Israéliens et les Palestiniens se rencontrent à nouveau, se divertissent ensemble et qu'on accepte que ce sont des êtres humains avec les mêmes droits que nous".
Son objectif actuel, dit-elle, est d'inciter les Israéliens à s'interroger sur la légalité et la moralité des lois israéliennes et de remettre en cause l'obéissance aveugle de la population aux autorités.
Ms Lyth ajoute:
"Les femmes palestiniennes qui sont venues avec nous sont devenues des héroïnes dans leur village. Elles et leurs familles savent qu'elles prennent un gros risque en enfreignant la loi mais le harcèlement fait, de toute façon, partie de leur quotidien".
Jusqu'à présent, ces sorties clandestines se sont limitées aux femmes et aux enfants seulement, dit Ilana Hammerman. Il est plus difficile de faire sortir des hommes sans se faire prendre et les autorités seraient sans doute beaucoup plus sévères avec des hommes s'ils étaient arrêtés".
Jonathan Cook est un écrivain et journaliste vivant à Nazareth, Israël. Ses deux derniers ouvrages sont: Israel and the Clash of Civilisations: Iraq, Iran and the Plan to Remake the Middle East (Pluto Press) et Disappearing Palestine: Israel's Experiments in Human Despair (Zed Books).
Et puis la suite : Des femmes dans les pas d’Ilana Hammerman : nous n’obéissons pas aux lois illégitimes et amorales.
Qui rappelle également ce qu'écrivait Henry David Thoreau, dans son célèbre essai "La désobéissance civile" (1845) :
"Quand le sixième de la population d’une nation prétendant être un refuge de liberté s’avère être esclave, et lorsqu’un pays entier est injustement envahi et conquis par une armée étrangère, mis sous la coupe de lois militaires, alors je pense qu’il est temps pour les hommes honnêtes de se rebeller et de faire la révolution. Ce qui rend ce devoir encore plus urgent est le fait que le pays ainsi dominé n’est pas nôtre, mais ce qui est nôtre c’est l’armée d’invasion."
Note perso
Hélas, ces Justes sont bien mal récompensé-e-s: ils et elles s'exposent à des accusations de trahison et de déloyauté, à des peines de prison, à la vindicte populaire quand, parallèlement, les soldats qui humilient, torturent, emprisonnent ou commettent des crimes odieux sont dispensés de sanctions. Les procès contre eux, quand ils ont lieu, se soldent par des peines légères, voire la relaxe.
Un nouvel épisode des exactions de l'armée a fait scandale quand la photo d'une soldate israélienne (dont le nom importe peu) a été publiée dans toute la presse occidentale la montrant posant souriante auprès de prisonniers palestiniens les yeux bandés et les mains liées. Cette photo, elle l'avait elle-même postée fièrement sur un célèbre "réseau social". A la suite du tollé qu'ont provoqué ces photos, la soldate a déclaré qu'elle ne "comprenait pas ce qu'elle avait fait de mal".
Et je la comprends parfaitement. D'abord, elle a été conditionnée pour traiter les Palestinien-ne-s comme des sous-humains, les ordres venant d'en haut de façon explicite; elle a probablement vu ses camarades agir de façon similaire, voire bien pire, et s'en tirer sans aucune réprimande; elle sait que les prisonniers palestiniens subissent tortures et sévices et que beaucoup sont incarcérés sur la foi des déclarations de simples soldats; elle sait donc qu'elle a la loi pour elle, la loi du plus fort.
Car ce n'est pas un cas unique, loin de là. Pourtant l'armée israélienne a déclaré qu'il s'agissait d'actions « laides et inhumaines ». Et qu'il fallait que cette femme soit punie.
En plus d'être la Grande Muette, l'armée serait-elle la Grande Aveugle?
Car des photos de ce type – et bien plus atroces encore - circulent en abondance sur Internet .
Sur les autres photos, ce ne sont pas des femmes soldates, mais des hommes.
Ces hommes capables de ça et de ça aussi, par exemple. Des hommes qui quotidiennement font subir des brimades et des traumatismes à des femmes, des enfants, des vieillards et des hommes.
Alors, pourquoi donc, l'"armée la plus morale du monde" s'indigne-t-elle des actes d'une femme quand tant d'autres soldats en ont commis de semblables avant elle, et avec son aval?
Pourquoi le visage qui symbolise la torture infligée par l'armée américaine à Abou Ghraib est-il encore celui d'une femme?
Et pourquoi, malgré ces deux scandales qui ont ému jusqu'aux états-majors des armées respectives et à ceux qui ont approuvé l'usage de la torture, les gouvernements d'Israël et des Etats-Unis, pourquoi, oui, n'a-t-il pas été mis fin à la torture - dont on a osé dire que c'était un "mal nécessaire?
Et pourquoi les femmes ont-elles été tondues sur la place publique à la Libération?
Et puis pourquoi ne parle-t-on pas des femmes dans la résistance?
OUI, POURQUOI?
Commentaires
Le patriarcat emcee, le patriarcat... Le mâle virile, n'accorde même pas le droit a une femme d'être tortionnaire. Le patriarcat nie aux femmes même le droit à la médiocrité... Le doit de porter un foutu fichu sur le crâne... ben non... elles ne peuvent pas penser et prendre une décision par elles-mêmes, ce n'est pas dans leur nature, il y a sûrement un barbu virile qui les oblige à le faire...
Pourquoi les femmes ont-elles été tondues sur la place publique à la Libération?
Ben il n'y avait peut-être pas assez de rasoirs pour tous ces hommes...
parce que ça la fout mal d'avouer que les vraies héroïnes, c'est les femmes
seulement parce qu'on leur a confié la responsabilité du soin des / aux autres
" Alors, pourquoi donc, l'"armée la plus morale du monde" s'indigne-t-elle des actes d'une femme quand tant d'autres soldats en ont commis de semblables avant elle, et avec son aval?
Pourquoi le visage qui symbolise la torture infligée par l'armée américaine à Abou Ghraib est-il encore celui d'une femme? "
Le mal n'a ni sex ni culture .C'est une fausee polémique fabriquée de toute piéce par des spécialistes en théchniques de communications pour fuire le vrai probléme qui est entre des oppresseurs(Usa,Israël) et des opprimés(Palestine,Iraq ...) en le detounant vers un faux probléme entre les sexes.Il parait que le concept " lutte " reste bien un istrument efficace pour les idéologies à vocation totalitaire et hégémonique : lutte des races (darwinisme social),lutte des classes(marxisme),lutte des cultures(choc des civilisations),et la lutte des sexes que certaines forces occultes tentent d'exploiter.
Rappelons encor que les probléme est qu'il y a une lutte entre des assassins et des victimes innocentes,et non une lutte des sexes.
Palestine
Marche de la Résistance et de la Dignité
Par Chahid Slimani :
http://chahidslimani.over-blog.com/categorie-11427726.html
Le jardin des supplices de Gaza
Par Aline De Dieguez :
"" Ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité, c'est qu'on la trouve."
Rémy de Gourmont
http://aline.dedieguez.pagesperso-o...
@Note
Que le mal n'a sexe ni culture, soit... on est d'accord. Par contre l'oppression et la domination si... Et si j'adhère complètement au concept de lutte de classes comme, à la fois grille et moteur du changement social, il n'en demeure pas moins que les femmes sont doublement opprimées et doublement dominées... c'est une réalité et ce n'est sûrement pas une fausse polémique.
Cordialement
Eh bien oui, Christine, ce sont les vraies héroïnes , celles qui, dans l'ombre, essaient de réparer les dégâts.
Evidemment, tous les hommes ne sont pas des fous meurtriers, loin de là, mais les femmes sont largement minoritaires dans cette catégorie.
Mais, que ce soit pour les Etats-Unis ou pour Israël, on le voit, l'atrocité de la torture est mise sur le dos d'une femme.
Il ne s'agit pas de "lutte des sexes", il s'agit de la lâcheté de ces fous sanguinaires qui se cachent derrière des femmes pour perpétuer leurs crimes et s'en exonérer.
"Le mâle virile, n'accorde même pas le droit a une femme d'être tortionnaire".
Il ferait bien de ne pas s'en accorder le droit non plus. Là, je ne pense pas que les femmes revendiquent une quelconque égalité, Antar
@ Birahima: quand, dans un commentaire, on me traite de "pétasse", on s'exclut définitivement du cercle de mes relations.
Pas la peine d'essayer de poster à nouveau ici.
D'ailleurs, les commentaires seront modérés en mon absence.
Certes,les femmes sont minoritaires dans cette catégories de comportement odieux.Ce qu'il faut denoncer en premier lieu ce ne sont pas ces femmes,mais les systémes qui en fabriquent .
Voici une photos d'un photoghraphe de Reuters qui illustre ces systémes qui fabriquent des monstres,certes dans leurs majorité sont des hommes :
http://25.media.tumblr.com/tumblr_k...
Le commentaire de la photo tel qu'il est sur le site de l'agence :
Pour avancer en direction des jeunes émeutiers palestiniens, ces « policiers » sionistes des frontières n’hésitent pas à utiliser comme bouclier cette petite fille palestinienne qui se dirige comme d’habitude vers son école dans le camp de Chouafat (Jérusalem-Est) (1).
Je crois qu'en gros on est d'accord, Note ; sauf, peut-être à faire de la lutte palestinienne la mère de toutes les luttes.
Seul celui qui a le pouvoir peut exercer la violence ; et comme ce sont presque toujours les hommes...
Ce qui choque nos sociétés dans les photos de la soldate israélienne ou celles d'Abou Ghraib, c'est la non-conformité avec l'image de la femme véhiculée, douce, aimante, maternelle. Les hommes se réservent tous les monopoles, même celui de la violence ; alors que ce n'est pas un problème génétique mais social.
Bonsoir thé,
La cause palestinienne n'est certainement pas la mére des luttes contre l'injustice,mais elle reste un sympbole fort et vivant d'une des grandes escroquerie de l'histoire de l'humanité.
On est dans un temps où nul n' a nullement besoin d'un quelconque effort intellectuel pour remarquer le porissement total de l'humanité,que ce soit politiquement ou moralement,et pour revenir sur d'autres soufrances moins médiatisés que ce que subissent les palestiniens,voici un article qui ne laisse pas indiferent :
La France doit restituer à Haïti la rançon de l’indemnité:
" Nous appelons l’indemnité une escroquerie pour deux raisons particulières : Premièrement parce qu’elle a été demandée sur de fausses prémisses de droit, à savoir que les anciens colons avaient perdu des biens à cause de l’abolition de l’esclavage et que redressement leur était dû ; deuxièmement, parce que l’indemnité a été imposée sous la menace de l’invasion militaire. La France ne s’était même pas payé le luxe de l’apparence : Le 17 avril 1825, une flotte de 14 navires de guerre était à la remorque, là dans la rade de Port-au-Prince, prête à intervenir. Donc, c’était par l’utilisation de la violence, et non pas suite à un traité ou aux délibérations d’un tribunal international conséquent que l’indemnité a été demandée. Jean-Pierre Boyer, le président haïtien, pouvait certainement refuser et résister à toute attaque française, mais on peut aussi comprendre pourquoi il ne voudrait pas donner à la France une excuse de plus pour attaquer Haïti, d’autant plus qu’elle n’a cessé de menacer d’intervention militaire pour reprendre son ancienne colonie."
La suite sur le lien ci-dessous :
http://www.mondialisation.ca/index....
On est d'accord, Note
Mais on mélange pas tout
On parle d'une chose et on bifurque pas sur une autre.
Là, on parle pas d'Haïti
Bien sûr que je suis d'accord avec toi sur Haïti, mais c'est pas le sujet
Le fait de faire varier le sujet dont on traite, c'est du trollage
et cela te dessert
Te serait-il possible de t'en tenir à une seule problématique ?
Les liens que tu donnes, on les connaît
Lis le blog d'emcee, en arrière
Pour ma part, je pense que ces photos de femmes sont faites pour reporter l'indignation contre les méthodes barbares sur les femmes. En faire des monstres pour dissimuler les atrocités qu'ils commettent par ailleurs - ce qui leur permet de poursuivre leurs activités.
Le capitalisme/impérialisme se sert des femmes pour poursuivre son expansion. Il n'y a qu'à voir comment sont mises en avant et instrumentalisées les femmes pour justifier de l'invasion d'un pays. Mais entend-on quiconque se lamenter aujourd'hui sur le sort des femmes en Irak après 7 ans de carnages?
Tout à fait, Thé, on mélange tout.
Je crois l'avoir déjà signalé. On n'a pas à parler d'un tout autre sujet sur un fil de discussion.
Haïti n'a rien à faire ici. La dernière fois, c'était Israël qui arrivait comme un cheveu sur la soupe, maintenant, sur un sujet qui concerne les femmes résistantes, c'est la dette de la France envers Haïti. Quel rapport?
Et d'autre part, également, pas la peine de nous resservir des liens déjà largement signalés ici. On n'est pas en compétition, mais dans une réflexion commune.
Alors, Note, il va falloir structurer sa pensée et ne pas, sur un sujet donné, évoquer tout ce qui se passe par ailleurs dans le monde entier.
cela n'a aucun sens.
Cher(e) thé,
Il y a peut etre un malentendu -sans mauvaise foi de ma part- qui est peut etre inevitable lorsqu'on communique dans un monde virtuel.Il est tellement difficile de se tenir à un seul sujet quand on traite de problémes aussi complexes que la question palestinienne ou de femmes.Et puis quand j'ai parlé d'Haïti, c'était pour soutenir ton idée à savoir que la cause palestinienne n'est pas la mére des causes.Quand au lien sur le sujet,il ne t'est pas destiné(je ne sousestime pas vos connaissances en la matiére),mais il est desiné aux autre lecteurs de ce Blog,qui peut etre n'en connaissent pas.
Enfin,je t'avoue que je ne sait pas de quelle problématique parle l'article d'emcée,traite-il de l'opression que fait subir un systéme d'occupation à une population ou parle de femmes (une femme qui commet une injustice est une femme,elle n'est pas toutes les femmes),si l'article parle des deux,vraiment je n'en voix pas le lien.
Bonjour emcée,
J'accepte volontier vos critiques tout en me prmettant d'y répondre.Certes on est pas dans une competition,loin,trés loin de ça,et si je mensionne souvent des lien à d'autres articles,c'est unuiquement dans le but de partager le plus d'informations possibles,et faire part aux commentateurs, avec qui j'echange mes idées,de quelques articles qui j'ai aimé par leurs qualités ou la profondeur de leurs analyses .
Quand à l'instrumentalisation des femmes,je suis bien d'accord avec vous,et c'est ce que j'ai essayé de denoncer dans mon premier commentaire,en evitant d'insister sur ces femmes instrumentalisées au lieu des systémes qui s'en servent.
Le seul général US qui a eu des problèmes et qui a été dégradé pour Abou Ghraib fut une femme, hors elle n'avait aucun controle sur les types des renseignements privé ou militaire .
Dans une corporation essenciellement masculine ils ne prennent aucun risque qu'elles soient soutenue par la confrérie...
Merci, Yelrah pour cette info que je ne connaissais pas. Ce qui confirme bien que l'armée se cherche des boucs-émissaires marginaux, dont les femmes - toutes désignées, pour poursuivre ses turpitudes et donner l'impression qu'elle s'est débarrassée des brebis galeuses.