La Palestine? Attendez … Ca me dit quelque chose
Par emcee le mercredi 29 avril 2009, 10:20 - Moyen Orient - Lien permanent
Mais, quoi? Non, là, tout de suite, je ne vois pas.
Gaza … la Cisjordanie … les Territoires occupés …
Ah si, peut-être … Il s'est passé quoi, encore?
Oh trois fois rien. A Gaza, le blocus, est toujours en place, les checkpoints
toujours fermés et les morts … toujours morts. La routine, quoi. Pas de quoi
encombrer les pages de journaux ... On a tous nos petits soucis.
C'est bien vrai.
Juste une petite nouvelle en passant, tout de même.
Ca se passe en Cisjordanie où, le 22-24 avril, se tenait la Quatrième
Conférence Internationale Annuelle de Bil’in sur la Résistance civile
non-violente.
Or, les manifestations pacifiques contre le Mur de séparation sont de plus en
plus durement réprimées.
C'est écrit dans le journal britannique, le Guardian du 27 avril 2009: Non-violent
protests against West Bank barrier turn increasingly dangerous, écrit par
Rory McCarthy à Bil'in
J'ai pensé que cela pourrait peut-être vous intéresser.
Les actions non violentes contre le mur en Cisjordanie deviennent de plus
en plus dangereuses
Les manifestations pacifiques sont accueillies par les Israéliens
par des tirs de gaz lacrymogène, de grenades incapacitantes et parfois même de
balles réelles.
Les manifestants
palestiniens et étrangers tentent d'échapper aux gaz lacrymogènes tirés par les
soldats israéliens à Bil'in.
Photographie: Atef Safadi/EPA
Cela avait commencé plutôt calmement par un défilé dans la rue principale
après les prières de midi à la mosquée. Les villageois palestiniens étaient
entourés de dizaines d'étrangers qui chantaient et agitaient des drapeaux. Au
coin de la rue, ils ont traversé les oliveraies, puis ont grimpé en direction
du large chemin qui longe le mur d’annexion construit par Israël en
Cisjordanie. Là, derrière un bunker de béton au sommet de la colline, les
soldats israéliens les observaient.
La foule s'est approchée du mur, chantant encore. Un des hommes a envoyé un
cerf-volant de papier en forme d'avion. "Ce terrain est une zone militaire
fermée " a hurlé au mégaphone un des soldats dans un arabe parfait.
"Vous n'avez pas le droit de vous approcher du mur". Puis les soldats
ont procédé à un tir de barrage de gaz lacrymogènes.
C'est ainsi tous les vendredis dans le village de Bil'in depuis plus de 4 ans –
la manifestation populaire la plus persistante contre la clôture de béton et
d'acier érigée par Israël. Ce genre de manifestation basée sur la non-violence
gagne maintenant d'autres villages de Cisjordanie. Mais il est devenu de plus
en plus dangereux de manifester.
Bassem Abu Rahmeh et son
cerf-volant
Photo
Le 17 avril, sur la colline de Bil'in, un Palestinien de 31 ans, Bassem Abu
Rahmeh , était touché à la poitrine par une grenade lacrymogène, provoquant
une grosse hémorragie interne et il est mort peu de temps après. La vidéo qui a
été tournée par un autre manifestant montre qu'il n'avait pas d'arme, qu'il se
tenait à une bonne distance de la clôture et qu'il ne représentait pas une
menace pour les soldats.
L'armée israélienne qui a annoncé qu'elle risquait d'avoir à faire face à une
"émeute violente et illégale", mène actuellement une enquête. Vendredi dernier,
les manifestants portaient des t-shirts ainsi que des pancartes avec la photo
de Bassem Abu Rahmeh.
Le mois dernier, un autre manifestant, un Américain, Tristan Anderson, 38 ans,
était touché à la tête par le même engin contenant du gaz lacrymogène au cours
d'une manifestation contre le Mur dans le village voisin de Na'alin. Gravement
blessé, il a perdu l'usage de son œil droit et souffre d'un traumatisme
crânien. "Tirer sur des manifestants pacifiques, c'est abominable" a déclaré sa
mère, Nancy.
La manifestation de vendredi a duré au moins 3 heures. Par vagues, la foule
s'avançait vers la clôture, puis reculait sous les nuages de gaz lacrymogènes.
Les soldats faisaient constamment retentir une sirène au son perçant
entrecoupée par des avertissements en arabe et en hébreu ("Partez. Vous,
avec le drapeau, partez!"), et également dans un anglais
approximatif.
La manifestation de Bil'in se voulait, comme toujours, non-violente, même si
vendredi, comme c'est souvent le cas, il y avait 5,6 jeunes gens en colère qui
lançaient des pierres aux soldats avec des frondes. Les soldats, eux, utilisent
des gaz lacrymogènes, des grenades incapacitantes, des balles en caoutchouc et
même parfois des balles réelles pour tirer sur la foule.
Il y a depuis longtemps des partisans de l'action non-violente en Palestine,
mais ils étaient noyés dans la masse des militants de la seconde Intifada,
cette révolte qui avait débuté à la fin de l'année 2000 et avait connu des
vagues d'attentats suicides épouvantables.
Eyad Burnat, 36 ans, avait passé de longues heures à discuter avec les jeunes
gens de Bi'lin, petit village de moins de 2000 habitants, pour les convaincre
des mérites de la "résistance civile non
violente" "Bien sûr, c'est plus dur quand quelqu'un a été tué ", explique
Burnat, qui a pris la tête du cortège. Pourtant, nous avons dû faire face à des
problèmes dans le passé. Plus de 60 personnes ont été arrêtées, mais ils
reviennent toujours à l'action non-violente. C'est la stratégie que nous avons
adoptée".
Certains, comme le député palestinien Mustafa Barghouti, espère que cela
donnera naissance à un mouvement plus large dans toute la société
palestinienne. "C'est une étincelle qui se répand, ", a-t-il déclaré à
Bi'lin. "Cela donne une alternative à ces négociations qui ne mènent à rien
et à ceux qui pensent que seule la violence peut aboutir à quelque
chose".
Non pas que tous les jeunes gens du village se soient convertis à la lutte
non-violente, mais ils respectent leurs aînés et écoutent leurs
conseils.
"Personnellement, je ne crois pas à la résistance non violente" dit Nayef al-Khatib, 21 ans, étudiant en comptabilité. "Ils ont pris notre terre par la force et donc nous devons la reprendre par la force."
Le mur à Bil'in, qui sépare le village de plus de la moitié de ses terres
agricoles, a permis de poursuivre l'expansion des colonies juives, parmi
lesquelles l'immense colonie ultra-orthodoxe de *Modiin
Illit , bien que la colonisation de territoires occupés soit interdite par
le droit international.
La cour internationale de justice a déclaré en 2004, dans un avis consultatif,
que la clôture était contraire au droit international s'il mordait sur le
territoire de la Cisjordanie, et même la cour suprême d'Israël avait décrété
que l'itinéraire à Bi'lin ne répondait à aucun impératif pour "raison
sécuritaire ou militaire" et devait être changé. Mais cela n'a pas été
fait.
Comme la plupart des hommes du village, Nayef al-Khatib a fait de la prison. Il
a été arrêté à l'âge de 17 ans pour avoir manifesté et il a passé un an en
prison où il a préparé son bac. Cette peine de prison implique donc qu'il ne
peut plus aujourd'hui obtenir de laissez passer pour se rendre en Israël ou en
Jordanie et il est souvent retenu pendant des heures aux checkpoints de l'armée
israélienne en Cisjordanie. "Mais c'est un honneur pour moi. Maintenant, je
suis comme les plus anciens", dit-il.
Certains de ces aînés sont influents. Ahmad al-Khatib, 32 ans, qui a fait
partie des brigades des martyrs d'al-Aqsa, un mouvement militant important, a
purgé une peine de prison d'un an pour avoir transporté des armes.
Aujourd'hui, il est engagé dans la lutte non-violente, désapprouvant même les
lanceurs de pierres.
"Je ne regrette pas ce que j'ai fait, mais je ne le referai pas", dit-il. "Nous sommes un peuple occupé selon le droit international et nous avons le droit de résister, ce qui ne veut pas dire que je soutiens ceux qui commettent des attentats suicides. Mais je ne veux pas passer toute ma vie à résister".
Il explique que les méthodes non-violentes font moins de victimes palestiniennes.
"Je n'ai pas peur de perdre la vie en essayant de reprendre nos terres, mais je dirais 'au diable la terre' si cela devait faire revenir ne serait-ce que le martyr qui est mort la semaine dernière. La vie d'un être humain est plus importante que la terre elle-même."
Souvent la question la plus épineuse pour les villageois n'a pas été de
savoir s'ils devaient prendre les armes, mais plutôt de se demander s'ils
devaient accepter autant d'étrangers parmi eux, et en particulier tant de
manifestants israéliens.
Ahmad al-Khatib raconte que cela a été la question la plus conflictuelle car
beaucoup pensaient que les Israéliens étaient là pour les espionner, jusqu'au
jour où ils ont bien vu qu'eux aussi étaient blessés et arrêtés.

Un des premiers Israéliens à rejoindre le mouvement de protestation dès le
début, c'est Jonathan Pollack, 27 ans, militant et membre de
"Anarchistes contre le mur" qui habite à Jaffa, juste au sud
de Tel-Aviv.
Bien que l'accueil soit chaleureux aujourd'hui, les relations étaient tendues
au début.
"Je ne suis toujours pas l'un des leurs et je ne prétends pas l'être", dit-il. Contrairement à la plupart des autres actions communes non-violentes, ici, les Israéliens sont minoritaires et restent en retrait. "Je pense qu'il est très important que cette lutte soit dirigée par les Palestiniens et que les relations avec le pouvoir colonial soient délibérément inversées", ajoute Pollack.
Rory McCarthy est actuellement le correspondant du Guardian à Jérusalem.
Il a couvert la guerre en Afghanistan et résidé à Bagdad pendant près de deux
ans.
Bassem Abu Rahmeh:
voir les images et la vidéo
Bassem Abu Rahme est la 18° personne à avoir été tuée par les forces
israéliennes au cours d'une manifestation contre le Mur.
Témoignage: "Il
s'appelait Bassem"
25 blessés lors de la manifestation pacifique contre le Mur à
Bi’lin
Site France Palestine Solidarité (plein d'infos)
Voici ce qu'un site israélien dit de *Modiin Illit (extraits)
Modiin Illit, la troisième ville orthodoxe du pays, comprend de nombreux quartiers et des Kyriot très différentes où vivent actuellement plus de quatre mille cinq cent familles, jeunes couples et familles nombreuses appartenant à des communautés diverses du monde orthodoxe.
La route de Modiin Illit ne passe près d'aucun village arabe , ni dans la direction de Bnei Brak ni lorsqu'on emprunte la route n° 1 qui conduit à Jérusalem. Les voies d'accès en provenance de Bnei Brak et de Jérusalem sont des routes à 4 voies si bien que l'accès à la ville est facile et pratique.
La ville possède un service de transports publics interurbains à destination de Bnei Brak et de Jérusalem. Le billet ne coûte que 10 shekalim.
Actuellement, la ville de Modiin Illit bénéficie d'un service de transports bien organisé avec des bus très fréquents depuis que la société Super Bus est responsable des transports publics à Modiin Illit. C'est ainsi que les habitants bénéficient de nombreux bus neufs, confortables et climatisés à bas prix.
Les infrastructures communautaires de la ville et l'aménagement des espaces verts sont parmi les meilleurs d'Israël. La ville compte dès à présent des dizaines de synagogues, des écoles, des jardins d'enfants, des crèches, cinq bains rituels ainsi que des grands centres commerciaux, des magasins géants où toutes les grandes marques israéliennes sont représentées, des dizaines de magasins et d'entreprises, des banques, les services médicaux de toutes les caisses maladie et un grand choix de bureaux et de services, ce qui représente en même temps des emplois pour un grand nombre d'habitants de Modiin.
No comment!
Et puis, voici
une vidéo (en anglais) sur une pièce de théâtre (controversée, comme il se
doit) qui a été présentée à Londres
Bon, de tout ça, on en reparle dès qu'il se passe encore quelque chose. On
se tient au courant, hein?
D'ici là, bon week-end. Vous partez? Ah, c'est bien ... Le bonjour à la
famille!

Commentaires
Y a la fièvre du cochon, et ça c'est grave, ça peut toucher des toubabs, en Palestine y a que des Arabes qui meurent...
La grippe du cochon, c'est sans doute pour détourner l'attention. Il n'y a probablement pas de divorce en vue pour le 1° mai ...
La grippe aviaire qui devait fondre sur la planète entière, elle en est où, aujourd'hui?
Je ne pense pas que les toubibs soient davantage en odeur de sainteté que le reste de la plèbe. Ils mettent eux aussi les mains dans le cambouis, même si le cambouis est moins malodorant et le travail bien plus rémunéré.
Eux, ils détestent le cambouis et ceux qui se salissent les mains à travailler bêtement.
Bah, déjà qu'énormément de toubabs* se foutaient pas mal quand les cadavres brûlés, déchiquetés, pulvérisés s'entassaient en Palestine.....
Maintenant que l'odeur de mort a disparu pourquoi voudrais-tu emcee, et à l'approche des beaux jours qui plus est, qu'ils se souviennent ?
Et c'est si loin.
Et chacun sa merde.
Et méritée.
Probablement.
Oublient-ils.
Toubab* = http://www.dictionnairedelazone.fr/...
Et passe un bon week-end toi aussi, emcee.
Pense à te ressourcer, je crains que tu n'aies encore bien du pain sur la planche à venir.
Et merci d'être là.
Salut, Dom et merci pour les mots gentils.
Me ressourcer? Eh bien, demain, je me "ressource" à la manif avec mes potes des syndicats
et samedi matin, action contre la criminalisation des
immigrés sans papiers et de leurs aidants.
Vivement dimanche!
Quant aux toubibs-toubabs, je ne suis pas d'accord pour généraliser.
Certes, il y en a un max qui font leur beurre sans se préoccuper des autres (mais ce n'est pas spécifique à la profession), mais il y en a aussi plein qui font un super boulot, et en particulier dans l'humanitaire et aux urgences.
Ce sont les médecins (et autres personnels médicaux) qui ont dénoncé, entre autres, les atrocités à Gaza, comme l'utilisation des bombes au phosphore.
Par ailleurs, un certain nombre de ces médecins qui sont allés à Gaza n'étaient, hélas, pas toujours aptes à s'occuper des urgences parce que cela ne correspondait pas à leur spécialité. Mais ils étaient là aussi.
Je ne sais s'ils sont repartis ou s'ils ont fait ce qu'ils ont pu.
Mais c'est souvent le cas dans les catastrophes humanitaires, il y a des "bonnes volontés" qui ne répondent pas toujours aux besoins immédiats.
Ainsi, pour le tsunami, où les occidentaux avaient envoyé aux sinistrés des tas de trucs inutiles, comme des (vieux) pulls qui ont fini sur les routes.
L'éternelle histoire de l'ours de La Fontaine...
Quelle énergie, j'en suis baba !
Bon, sinon emcee, je voulais attirer ton attention discrètement sur la définition du mot "toubab", mais ça a pas marché (t'as pas dû cliquer sur le lien, alors je te la retranscris) :
---
toubab (babtou en verlan) nom. Du mandingue toubabou (blanc). 1. Personne de race blanche européenne, occidental : « Tu connais la nouvelle ? Fatou, elle sort avec un toubab — Pas possible ! » 2. Africain ayant adopté le mode de vie européen.
---
Hein ?
Non parce que les toubibs peuvent être toubabs et inversement, mais là n'était pas mon propos, et celui de Yelrah peut-être pas non plus.....
Allez, bonne manif !
Désolée, Dom, en plus j'ai ouvert le lien et j'ai lu, mais j'étais tellement persuadée que c'était une version de toubib, que j'ai pas imprimé, comme on dit.
Quant à Yelrah, il employait à coup sûr le terme adéquat.
Je suis la seule dans l'erreur.
Cela m'aura permis, au moins, de rendre hommage aux médecins de l'ombre qui effectuent souvent un boulot remarquable et ingrat pendant que d'autres se remplissent les poches.
Ces médecins de l'ombre qui manifestaient mardi dernier, une grande première sous un gouvernement de droite, qui les soigne pourtant depuis les deux gouvs successifs.
Comme quoi, travailler plus pour gagner plus ne leur convient pas à eux aussi...
Bon, c'est pas tout, ça, mais faut que je prépare ma pancarte.
J'arrive, ça va chier ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Dans la vie il y a ceux qui vont s'en sortir et ceux qui ne s'en sortiront pas...pour l' ETERNITE (et je sais de quoi je parle. ) Tant mieux pour le MAL sioniste ! ! ! !
J'oubliais. Super site ! Bon courage à vous, le bout du tunnel est très très proche....
Vive mes frères et soeurs palestiniens, avec leur leurs frères irakiens, ils sont le vrai peuple de la bible ! ! ! !
Merci à eux, et honte aux occidentaux qui ont passé et passe encore leur temps la tête dans le sable mouvant de leur incontinence cérébrale. Je vous le répète, je vais les exterminer sans violence (physique), mais sans pitié verbale car ils ne l'ont jamais mérité, et apparemment c'est pas demain la veille qu'ils vont commencer. UN BON COUP DE PIED AU CULTE DE SATAN (Baal pour les sioniste)
Et quand je dis "au culte" ça signifie aussi "occulte", un terrain qu'il ne sauront jamais maitrisé...
A plus mes amis.
@ CYRUS:
Baal Baal-zébub ou Belzébuth (le seigneur des mouches dans la hiérarchie des enfers adoré par les skull and bones de la Bush familly)
Le culte de Baal est condamné dans la Bible. On le décrit comme le culte du veau d'or dans le livre d'Osée1. Certains ont fait un rapprochement entre Baal et le Diable, diable étant à l'origine un simple mot avant la mythologie chrétienne. Dans la bible il n'a aucune identité précise, mais rassemble toutes les divinités qui pourraient détourner le peuple de Yahvé du droit chemin. C'est pourquoi dans le livre des juges chaque histoire commence par : « Le peuple de Yahvé se détourna du Seigneur et adora les Baals et les Astartés. »
« Le peuple de Yahvé se détourna du Seigneur et adora les Baals et les Astartés. »
Ceux là même à qui Moïse a défoncé la tête en redescendant du mont Sinaï, fourvoyés dans la luxure du culte du veau d'or...l'histoire se répètera à leur détriment !
T'inquiètes pas Emcee, c'est terminé pour eux, j'arrive bientôt pour leur mettre le nez dans leur caca nauséabond...
http://explicationsymbolique.reves....
Baal
Un article de Christ-Roi.
Aller à : Navigation, Rechercher
Baal ou Bel est Satan.
C'est un dieu qui demande des sacrifices humains.
"Au temps de Daniel, son culte s'était conservé dans toute sa splendeur. Le célèbre temple de Bel, bâti au milieu de Babylone, servait de sanctuaire à un énorme serpent, que les Babyloniens entouraient de leurs adorations (Et erat draco magnus in loco illo, et colebant eum Babyloni... Tulitque Daniel picem, et adipem, et pilos, et coxit pariter : fecitque massas, et dedit in os draconis, et diruptus est draco. Dan., XIV, 22 et seq.) Au sommet de ce temple de proportions colossales, apparaissait la statue de Rhéa. Cette statue d'or, faite au marteau, pesait 400 talents, environ 31 000 kilogrammes. Assise sur un char d'or, la déesse avait à ses genoux deux lions, et à côté d'elle deux énormes serpents d'argent, chacun du poids de 30 talents, environ 330 kilogrammes (Diodore de Sicile, Hist., liv. XI, c, ix.) Ces monstrueuses figures annonçaient au loin la présence du serpent vivant et la gigantesque idolâtrie dont il était l'objet" (Source: Mgr Gaume, Le Traité du Saint-Esprit, 1865, troisième édition, Gaume et Cie Editeurs, 3 rue de l'Abbaye, tome I, Paris 1890, p. 342)
"Baal était le principal dieu. Baal signifie le Seigneur, le Maître...
Considéré comme présidant aux traités et aux alliances, il devint Baal-Berith, Juges IX, 4; comme roi, il prit chez les Ammonites le nom de Moloch, Milcom ou Malkom;
Des culte homicides
"Les cultes aux Baalim exigeaient de leurs adeptes de mettre à mort de jeunes enfants en les faisant passer par le feu afin d'apaiser le Baal ":
La Palestine ce ne serait pas un archipel par hasard ?
http://www.monde-diplomatique.fr/IM...
Cela y ressemble fort, ou je n'y connais rien en archipels!
Quand on vous dit qu'on est mal informés.
@ Cyrus: ne vous fatiguez pas, je ne crois ni en dieu ni en Satan.