Extraits (Voir le reste ici: http://www.cequilfautdetruire.org/)

Dans ce foutu canard, nous n’avons pas un seul vrai salarié, la cheville ouvrière empoche à peine quelques cacahuètes occasionnelles, nous nous usons sur des écrans aussi efficaces qu’une séance d’UV pour te griller les mirettes, nous peignons des cages d’escalier pour épargner nos finances, les dessinateurs gribouillent pour la gloire, les rédacteurs collectionnent les queues de cerise, et y a pas un kopeck pour acheter un pack !

CQFD, nous le tenons à bout de bras – et de foie – depuis plus de cinq ans. Onze mois par an à faire vivre ce journal avec les moyens du bord, soit un peu de votre oseille et beaucoup de notre huile de coude. Comme dit le Méhu à chaque fois qu’il se radine pour siroter un canon en nous regardant trimer : « J’ai jamais vu des chômeurs bosser autant ! »
Seulement voilà… Depuis quelques mois, quand l’un d’entre nous évoque un éventuel sabordage, plus personne ne répond : « Arrête tes conneries ! Passe-moi plutôt l’clacos pour finir mon godet… »

Il est impératif que vous soyez deux fois plus nombreux à acheter ce canard. Nous devons engranger de toute urgence deux mille abonnés supplémentaires.
Attention, il ne s’agit pas de convertir les ventes en kiosque en abonnement, mais bien de dégoter deux mille nouveaux lecteurs d’ici novembre.
Alors débrouillez-vous, cessez de faire circuler votre CQFD, usez de persuasion, de vos charmes, de menaces,mais obligez vos mémés, voisines, amis et ennemis à glisser une piécette dans la gamelle du clebs rouge.
Il a soif.

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Et FAIM.

NOTE PERSO

Alors, qu'est-ce qu'on fait?

On le laisse crever pendant que les désinformateurs et les propagandistes ont de plus en plus pignon (et pognon) sur rue OU BIEN on met la main à la poche?
Pour le prix d'une bonne bouteille par an, de moins d'un paquet de clopes par mois, d'un demi-plein d'essence pour aller chercher la baguette et le journal qui ment ou se tait, et d'autres trucs du genre.
Et, à la place, on a de la lecture comme nulle part ailleurs.

Et, en plus, la majorité de ceux qui écrivent dans ce canard ne touchent pas un yuan, pas un rouble, pas un kopeck, pas un euro, pas même un USD, juste un peu de liquide blond pour se donner du coeur à l'ouvrage.
Ils n'écrivent pas pour eux: ils écrivent pour être lus. Ils écrivent pour NOUS, pour nous informer, pour qu'on ne meure pas idiots, croulant sous la masse de torchons qui circulent librement avec leur dose massive d'anesthésiants.

Seriez-vous capables de faire pareil?

Ce serait criminel et égoïste de notre part que de les laisser tomber.

Et si vous êtes abonné, un chèque de solidarité est vite rempli - et envoyé. Là, tout de suite. Profitez-en, la Poste existe encore.

Achetez UTILE et INFORMATIF, pas bobo et guéguerres intestines et consanguines!

Sinon, pas la peine de pleurnicher dans les meetings que le pluralisme de la presse n'existe pas.
Pas la peine de pérorer sur le Grand Soir et tous ces trucs auxquels vous ne croyez pas, finalement, mais qui vous servent à briller dans les salons.
RESTEZ CHEZ VOUS..

OU alors, ZYVA!

Et, si on veut que la gauche anti capitaliste subsiste dans ce pays de merde où même les socialos ont fait allégeance au libéralisme et aux faucons qui s'en repaissent, on s'en donne tous les moyens possible avant qu'il soit trop tard.

ET on passe le message sans modération.

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Et d'autres, sans doute, que je n'ai pas repérés encore.