Génération dégénérescence
Par emcee le jeudi 10 juillet 2008, 12:34 - Féodalité, précarité, pauvreté, Big Brother, Douce France - Lien permanent
Les gouvernements des pays "démocratiques" prennent toutes les libertés pour
nous dépouiller des nôtres. Surveillance, fichage, prélèvements d'ADN,
incarcérations illégales, anéantissement du droit du travail, allongement
arbitraire du temps de travail, etc.
Tout ce qui a été acquis durement au siècle dernier est démantelé
implacablement par les "élites", quelles soient de droite ou se prétendent de
gauche, nous ramenant inéluctablement au XIX° siècle.
Tout cela, avec l'inertie, voire l'aval, de la majorité des populations.
Avec d'un côté, les baby boomers qui ressassent les mêmes refrains sans
s'apercevoir que le monde a tourné sans eux et, de l'autre, les nouvelles
générations intoxiquées par la propagande médiatique et la société de
consommation abrutissante que leur ont servie sur un plateau les
précédents.
Dans ce contexte, les oligarques qui ont pris le pouvoir par la ruse, le
mensonge, le parjure et la prévarication ont beau jeu de nous narguer avec
leurs turpitudes.
Alors, qu'est-ce qu'on fait quand rien ne va? Manifs? Grèves? Lobbying?
Tout cela, ils s'en contre-moquent. C'est clair.
La violence? Ils n'attendent que cela pour justifier davantage de répression et
de retour de bâton.
Reste la désobéissance civile?
C'est le sujet de l'article qui suit: "Prepare for a High-Chair
Rebellion. Bitch Fights and Tomorrow's Top Model"
Par Richard Neville publié dans Counter Punch
July 5 / 6, 2008
Préparez-vous à une rébellion des chaises hautes
Crêpages de chignon et top modèles de demain
Pendant que les baby boomers se repassent les mêmes vieilles rengaines et
fantasment sur des yourtes psychédéliques où ils vivraient tous ensemble à la
retraite, alors qu’ils sont en fait promis aux maisons de retraite qui
empestent l’urine, plusieurs nouvelles générations sont arrivées sur le devant
de la scène. Pardonnez moi de généraliser sur ces importuns – fiers de leurs
abdos et de leur coiffure sophistiquée et qui possèdent une connaissance
encyclopédique de la musique pop - qui changent petit à petit la physionomie du
monde.
La bonne bouffe, les voyages bon marché (pour l’instant), la télé réalité,
l'"*activisme lite" et bien d'autres choses encore.
Et pourtant:
Le monde naturel est en voie de disparition;
Les pays du "monde libre" se transforment en états policiers; Les états qui
prétendent porter le flambeau de la liberté continuent de ravager les pays
qu'ils occupent contre l'avis de la majorité de leurs habitants;
Les sénateurs et les députés américains ont, à eux tous, empoché 196 millions
de dollars grâce aux actions qu'ils détiennent dans les industries de guerre;%%
Les cinq membres permanents du conseil de sécurité de l'ONU sont les cinq
marchands d'armes les plus importants de la planète;
Tous les traités, lois, conventions, protocoles, etc. internationaux - qui ont
été ratifiés depuis le Bill of Rights obtenu de
haute lutte en 1688 au Royaume Uni et visant, entre autres, à interdire la
torture, protéger les populations civiles, proscrire l'utilisation d'armes
barbares, etc., jusqu'à la toute dernière résolution de l'ONU concernant
l'éradication de l'exploitation sexuelle et des sévices au cours des opérations
de maintien de la paix des Nations Unies - sont actuellement davantage à
l'honneur pour avoir été violés que pour avoir été respectés.
En résumé, malgré l'émergence de tous les porte-drapeaux de la défense de
l'environnement et les fantastiques innovations artistiques et autres, nous
vivons une époque dangereuse et nauséabonde, et où la plus grande partie des
atrocités sont passées sous silence.
Le groupe d'information et de communication de Murdoch est une machine à
propagande; Et Brian McCarthy, le patron du Sydney Morning Herald se montre
simplement pragmatique quand il dit: "mais la réalité, c'est que nous
vendons du papier", ajoutant: "l'Iraq, pour moi maintenant, c'est un
sujet trop ennuyeux pour faire la une de l'actualité".
Ouais, rien de plus rasoir que les épreuves de 5 millions d'Irakiens déplacés à
cause de l'agression que nous leur faisons subir, et dont la moitié est tenue
de rester à l'étranger, sans droits, et qui se bat pour trouver de quoi manger
le lendemain. "Ceux qui ne peuvent pas quitter le pays, indique un
journaliste irakien, "font actuellement la queue, attendant leur tour de
mourir".
Mais dans l'univers feutré du rédacteur en chef du Herald, c'est quand même un
sujet à mourir d'ennui.
Tenez-vous bien, si vous allez voir la version en ligne du journal, vous y
trouverez les articles qu'ils recommandent:
1) Paméla Anderson et Jessica Simpson se crêpent le chignon
2) une superbe adolescente remporte la finale des top models de Next en
Australie
3) Des jumeaux pour Angelina Jolie, la star d'Hollywood, qui, hélas "ne
devrait pas accoucher tout de suite".
Ce n'est pas de l'information. Ce n'est pas du journalisme et ce n'est même pas
du spectacle.
C'est un virus connu sous le nom d'infantilisation, qui nous protège de vérités
dérangeantes et satisfait le narcissisme du consommateur.
L'infantilisation exalte le banal, l'enrobe avec de l'argot des bas fonds
mâtiné d'un soupçon d'Hollywood et d'une tonne d'intox, tout cela constituant,
in fine, un scoop capital.
D'après le professeur Benjamin Barber, cette maladie est "associée à une
idéologie de privatisations, de promotion de marques et d'uniformisation des
goûts".
Elle est destinée à perpétuer ce capitalisme irrespectueux de l'environnement,
"au détriment à la fois de la civilité et de la civilisation et qui
représente une menace croissante pour le capitalisme lui-même".
Alors que le capitalisme contribuait autrefois "un tant soit peu, à la
démocratie, la responsabilité et la citoyenneté", comme le dit Barber, qui
estime que sa version actuelle est en partie responsable des maux qui
détruisent la démocratie.
Ajoutons qu'il détruit également l'écosystème.
Comme le dit Mike Davis: "A quelle sorte d'avenir nous destine ce
capitalisme sauvage et fanatique?".
D'abord, les citoyens se voient dépossédés de leurs droits, sans que l'on
n'entende guère plus qu'un murmure venant des medias ou de quelque action
directe concertée.
Peut-être le gouvernement, en cherchant bizarrement à réprimer toute
contestation lors des Journées
Mondiales de la Jeunesse (JMJ) qui va submerger Sydney prochainement (NDLT:
du 10/7 au 14/07) va-t-il finir par provoquer une rébellion.
La police a pour consigne d'arrêter et de verbaliser ceux qui dérangent les
fidèles - qu'ils affichent des slogans provocateurs ou distribuent des
préservatifs.
Mais, du moins, ces pouvoirs donnés à la police seront-ils temporaires. Mais
quand il s'agit de violation permanente des droits de l'homme par les pays
occidentaux, de la réintroduction de la torture, voire du massacre de
populations civiles, à la fois les médias et la population ne semblent pas s'en
émouvoir.
Rupert Murdoch penche, semble-t-il, pour un régime belliqueux et autoritaire.
Son Wall Street Journal était si furieux à la suite de la décision de la Cour
Suprême dans
l'affaire Boumediene v. Bush , qui a reconnu que l'Habeas Corpus
s'appliquait aux détenus kidnappés de Guantanamo, qu'il a lancé une attaque
féroce contre le juge qui présidait l'audience. C'est de la diffamation dans le
plus pur style de Murdoch.
Le juge Kennedy est accusé de "complaisance", de manque de modestie,
d'usurpation du pouvoir de déclarer une guerre (eh oui, l'hôpital qui se moque
de la charité!).
Le "Journal" prétendait que tous les détenus de Guantanamo étaient coupables
d'avoir "voulu assassiner des Américains", alors que la majorité d'entre eux
n'étaient que des malheureuses victimes de l'hystérie ambiante et des chasseurs
de têtes.
La rédaction exprimait son "atroce certitude que davantage d'Américains
risquent de mourir" à cause de la décision la cour sur les droits des citoyens,
alors que c'est le traitement cruel des détenus qui renforce la détermination
des ennemis de l'Amérique.
Dans l'univers de Murdoch, on considère que cette décision de la cour est un
"pacte avec les terroristes pour des attentats suicides".
A côté de cela, les intrusions infondées dans la vie privée abondent.
Cela intéressera peut-être ceux qui se passionnent pour Sex and the
City et que les atrocités commises à Bagdad écœurent de savoir que depuis
plusieurs années, les autorités contrôlent et confisquent les ordinateurs
portables, les appareils photo numériques, les téléphones mobiles et autres
appareils électroniques des passagers qui arrivent aux Etats-Unis.
Personne ne sait au juste pourquoi.
"Je présume qu'ils recopient simplement tout ce qu'il y a dedans", se plaignait
un journaliste indépendant à qui on avait saisi l'ordinateur
portable.
Avons-nous là un avant-goût de ce que nous réserve l'avenir? Les incivilités
et le pillage ponctuels en bas de la pyramide et tout en haut, la
torture?
Quand on considère la société de consommation dans son ensemble, avec toutes
ses distractions, son luxe et ses divertissements, il faut également penser aux
pièges qu'elle dissimule.
Où va donc nous mener cette époque d'opulence et de gaspillage outrancier?
Comment allons-nous nous sortir des problèmes que posent le pic pétrolier, la
pénurie d'eau, la désinformation constante et le développement du nucléaire? En
mettant en déroute les véritables ennemis de la liberté et du renouveau, bien
sûr. Pour y parvenir, il faut que des tas de nouvelles troupes sortent du cocon
tissé par les médias infantilisants et qu'elles en reviennent à l'action directe.
Le réseau écologiste anglais Plane Stupid s'est constitué
pour protester contre la construction d'une troisième piste à l'aéroport
d'Heathrow, et d'après le Guardian, il n'y a pas de leader officiel, pas de
hiérarchie définie ni de figure de proue médiatique, ce qui n'a pas empêché
d'organiser des actions non autorisées. Une des conditions pour faire partie du
mouvement c'est d'être prêt à être arrêté.
La désobéissance civile collective entre dans les moeurs.
Peut-être allons-nous vers une époque où de plus en plus de gens descendront de
leur chaise haute pour se lancer avec grâce dans l'action directe ciblée, sous
l'œil bienveillant de boomers au cerveau embrumé qui s'enfoncent peu à peu dans
le crépuscule de leur vie.
Richard Neville lives in Australia, the land that formed him. In the Sixties
he raised hell in London and published Oz. He can be reached through his
bracing websites, http://www.homepagedaily.com/ and
http://www.richardneville.com.au/
- activisme lite": militer pour améliorer l'éthique des
entreprises, la protection de l'environnement sans remettre en cause la culture
du profit et l'économie de marché.
Note perso:
Que sont les démocraties devenues?
Tyrannie (définition du dictionnaire):
Gouvernement autoritaire qui ne respecte pas les libertés individuelles;
Oppression, abus de pouvoir.
Alors, on en est où aujourd'hui? Répression, fichage, ADN, confiscation de
biens, incarcérations illégales d'innocents, conditions carcérales
épouvantables, torture, rétention …
Et tout cela, dans "la plus grande démocratie du monde", talonnée par le "pays
des droits de l'homme", marqué à la culotte par celui de l'art de vivre, la
culture et les sites classés au patrimoine mondial.
La barbarie est de retour. Nous sommes tous coupables.
France: Président donneur
Le parvenu à la tête de l'Etat a décidé, au nom de la France, d'extrader Marina
Petrella vers l'Italie, violant la parole donnée et respectée pendant plus de
vingt ans par deux présidents de la République et neuf Premiers ministres, de
droite comme de gauche.
En demandant, tout de même la clémence au chef du gouvernement italien.
Pantalonnade!
Le "président" "français" n'a aucune éthique, aucune envergure, aucune
empathie, aucune culture républicaine et aucune intention d'en acquérir. Il est
tout petit, petit.
Le président a un nombril surdimensionné.
Et pas de couilles.
Un président schizophrène qui joue les grands libérateurs et les humanistes à
l'étranger et qui fait exactement le contraire dans ce qui devrait être son
propre pays.
Pov'mec. Ce serait risible s'il ne prétendait nous représenter.
Berlu: receveur des potes (Pol?)
On peut faire toute confiance au nouvel élu transalpin et à ses
partenaires.
Evidemment.
Voir ce qui se passe en Italie, entre autres, dans ce billet de Céleste:
J'en passe.
Communiqué LDH
Marina Petrella : Nicolas Sarkozy invente la sous-traitance humanitaire
Ce matin, en notre nom à tous, Nicolas Sarkozy a décidé de livrer à son ami Silvio Berlusconi une femme en danger de mort, Marina Petrella. Avec le souhait délicat que les autorités italiennes fassent si possible œuvre d’humanité à sa place.
Un cheval de cruauté, une alouette de communication pseudo-humanitaire : cette présidence décomplexée se surpasse chaque jour.
De ce qui va maintenant arriver à Marina, Monsieur Sarkozy est, moralement, personnellement responsable. On peut fuir devant son devoir d’humanité, on n’échappe pas à la trace qu’on laissera dans l’Histoire.
La Ligue des droits de l’Homme, solidaire du chagrin immense de la proche famille de Marina et de ses amis, tient à leur dire que la France, heureusement, ne se résumera jamais à l’image que ses gouvernants actuels donnent d’elle une nouvelle fois aujourd’hui.
Paris, le 8 juillet 2008
En savoir plus: http://www.ldh-toulon.net/spip.php?...
Alors, elle arrive quand la "rébellion des
chaises hautes"?
Ca commence à devenir urgent.
Dernière minute …
Obama, progressiste mou et flou, sitôt investi par le parti démocrate, est
passé direct au centre.
De la duplicité des candidats dans les "démocraties" actuelles: on propose un
programme mensonger et dès qu'on est au pouvoir, on ne l'applique pas. Et le
tour est joué.
Ca ne vous rappelle rien? Oui, bien sûr, il y a "Micromégamenteur", le nain
bonimenteur. Mais rappelez-vous, sa challengeuse qui, sitôt pas élue a décrété
que le SMIC à 1500€, c'était une connerie. Entre autres. C'est dire ce qu'elle
allait faire de SON programme déjà bien vague!
Bush promulgue une nouvelle loi
sur les écoutes antiterroristes
Et en anglais
Et qu'est-ce qu'il a fait Obama? Il a voté POUR.
Eh oui, ils n'ont aucune conscience politique. Ils sont là pour le pouvoir, le
pognon et la planque.
Des professionnels de la politique qui font fi de leurs engagements vis-à-vis
de leurs électeurs et de leur parti. Chacun pour sa pomme.
Ben, c'est pas loin de chez nous, tout ça aussi.
Il ne manque plus que seuls les millionn/ard/aires puissent se présenter à la
présidence, avec le parrainage des multinationales et on y est.
Et ça m'étonnerait que petit QI n'y songe pas quand il aura fini de liquider
les lois de la république.
Commentaires
Merci, de contribuer à nous tenir éveillé-e-s (même si c'est dur, putain, de rester éveillé-e-s !! )
Merci Emcee pour ce billet .une partie de mes inquiétudes actuelles y sont évoquées.Comment en sommes nous arrivés là ?Comment n'avons nous rien vu venir : çà pue et çà semble être accepté.
Cette inertie ambiante m'est insupportable,tout passe ...C'est la jungle
salut et merci à vous aussi.
Au moins, on se sent moins seul(e)s dans, c'est vrai, cet océan d'inertie ou d'abattement.
Rien vu venir, peut-être pas. Plus ou moins, nous avions concience de ce qui se passait en Amérique (et en GB). Et nous voyions cela s'approcher dangereusement. En particulier avec l'Europe.
Mais, nous avons quand même eu des gouvernements socialistes qui avançaient masqués, l'air de rien, un pas après l'autre. Et puis, nous avions des institutions, une culture de la solidarité, une sympathie pour les services publics etc.
Tout cela a été démonté dans l'esprit de la population en peu de temps. Les bonimenteurs, à commencer par Raff et Fillion ont réussi à asséner leur propagande (fainéantise, immigration, assistanat etc.) à la Reagan.
Comme il est facile de jouer avec la crédulité et la mesquinerie humaines. Il est bien plus facile de faire rejeter son voisin que de le faire accepter, malgré ses différences.
Alors, ils jouaient sur du velours.
Aujourd'hui, plus d'un électeur de l'imposteur doit s'en mordre les doigts. Enfin parmi les plus lucides. Et seulement parce qu'il est touché personnellement.
Alors, c'est vrai, ça ne bouge pas. mais comment cela peut-il se faire? Ceux qui ont un boulot, même mal payé, même pourri, s'y accrochent pour ne pas plonger. Ceux qui n'en ont pas sont isolés. Marginalisés par la société et par les syndicats.
Je ne vois qu'une solution: partir à la rencontre des gens sur leur lieu de vie, dans les quartiers, en particulier. Comme le faisait le PC dans le temps. Mais il faut des bras pour faire cela.
Les meetings, cela ne convainc que les convaincus. Ca tient chaud un temps, mais rien n'avance pour autant.
Le chantier est immense.
Voir ici (si ça fonctionne) ce que disent les jeunes des quartiers. Remarquable.
Cela fait vraiment réfléchir à ce qui se passe à gauche. Et montre bien que nous, les militants, nous sommes encore loin du compte. Ce n'est pas tant l'inertie qui est déprimante pour moi (le potentiel de révolte est là, latent), mais c'est que toute la gauche (anti-capitaliste, cela va de soi) est incapable de s'asseoir à la même table pour créer un programme crédible, réaliste et réalisable. Et se remonter les manches pour aller l'expliquer aux gens, comme disait Coluche.
C'est tellement rare de lire ça ... surtout venant des USA. Mais ce genre de critique de l'intérieur n'intéresse pas nos médias. Je suis d'accord que les électeurs de l'abruti doivent le regretter (et encore), mais ils n'avaient même pas le choix en fait. De même qu'aux USA, nous ne sommes plus en démocratie, c'est tellement évident que ça nous crève les yeux.
Mais comme tu dis, à partir de ce constat, que faire ...
Je pense que ce système ne se réformera pas, il est bien trop puissant, et je crois plus à une évolution par catastrophe, c'est con à dire peut être, mais je visionnait l'autre jour une conférence d'Yves Cochet qui parlait d'un effondrement possible. Je pense vraiment qu'on y va.
Les jeunes sont aujourd'hui pris entre deux feux : la conscience que leur propre avenir est bien sombre et qu'ils risquent de morfler, et la volonté de prendre leur part du gateau en se mentant à eux-mêmes...
Et cet article insiste bien où ça fait mal, nos parents, les baby boomers, quelle triste spectacle en vérité.
Micromégamenteur, le nain bonimenteur;
un bel alexandrin, ou je n'y connais rien.
Ceci dit, ce n'est pas Sarko qui a inventé l'irrespect de la parole donnée aux réfugiés italiens, mais Chirac.
L'infime a seulement inventé d'envoyer ses policiers en dénicher un (Battisti) au Brésil dans l'espoir que les collègues de ce pays en fassent un jour cadeau à l'Italie.
De quoi je me mêle?
Mais de mes affaires, voyons : car rien de ce qui est lardu ne m'est étranger.
Pour le reste, je suis un peu désolé qu'on puisse utiliser des expressions telles que "capitalisme sauvage".
A cause du pléonasme.
Et je ne suis pas sûr que le civiliser soit une bonne idée.
A cause de l'Etat qui s'en occuperait.
Croyez-moi, cher(e)s camarades, mieux vaut l'anéantir.
C'est plus simple.
C'est plus propre.
C'est plus beau.
@ coco: "que faire?" Il paraît que Lénine se posait déjà la question
.
Alors ...
il y a baby boomers et babybooomers, évidemment. Il y a les "beurk" connus qui sont devenus les professionnels de la politique et qui sont à donf pour le libéralisme. Je n'en citerai qu'un, "grande figure" de 68: Dany, qui se la pète "grands principes européens". Voir ici si on ne vient pas de manger: http://www.rue89.com/2008/07/10/coh...
Et il y a les baby boomers qui battent le pavé depuis des décennies avec les mêmes slogans. Pas bien glorieux où on en est arrivé. Et ce qu'on a fait des générations suivantes.
@gg: Chirac? pas vu ça pour Marina Petrella.

Tu as raison pour "capitalisme sauvage", ça m'a fait grincer des dents aussi, mais je ne pouvais pas trahir la pensée de l'auteur, qui ne semble pas entièrement contre un "capitalisme à visage humain" . Mouhaha!
Je pensais, toutefois que personne ne le remarquerait
dernier point: oui, je me complais à parler en alexandrins
A l'occasion.
C'est le 11 septembre 2002 que l'Italie a demandé à Chirac l'extradition de 14 réfugiés.
Lequel a répondu positivement, sous réserve d'une validation de ces extraditions par la procédure judiciaire française, au cas par cas.
Celui de Marina Petrella était hélas clair : aucun argument juridique majeur ne pouvait lui éviter cette extradition (avant toutefois la dégradation de son état de santé, qui est un argument recevable)
Ah, d'accord, je n'ai pas vu ça quand j'ai prospecté.
Euh ... le 11 septembre? Ils sont taquins, ces Italiens!
Et question totalitarisme il y a aussi ça, promit à un bel avenir (le tabac n'est qu'un début, et les non-fumeurs ont tort de se frotter les mains ...)
http://www.doktorglub.com/dotclear/...
ça peut aller très loin tout ça
Tout à fait d'accord.
On en arrive à une société d'interdits, de fichage, de biométrie, de radars, d'arrestations et de fouilles arbitraires, de stigmatisation, de racket légal, etc., pendant qu'on regarde les élites s'encanailler sur des yachts, se pavaner avec des vêtements haute couture et des accessoires de luxe, piller les biens publics et renifler de la poudre.
C'est honteux.
Je suis tout à fait d'accord avec presque tout les billets de ce site. Mais pour hâter la rébellion qui ne vient pas, on peut débrancher la télé, internet, bref les moyens de communications si l'on veut, qui sert à nous endormir, à nous tranquilliser.
Un moyen simple : la destruction des relais, des antennes. Je ne sais pas comment vont réagir les gentils citoyens de notre monde à ça. Mais sûr, le risque de mécontentement a une bonne probabilité de se réaliser ... .
Certes on risque gros ... mais si on réussit à réveiller la masse populaire qui suit les paroles de leurs guides télévisuels ... .
Il suffit de détruire les relais de la propagande capitaliste ! Et on a le choix des armes !
Y-a-t-il quelqu'un pour me dire pourquoi j'ai été bloqué ?