Hugo et Alvaro vont au tribunal: qui va en prison?
Par emcee le vendredi 14 mars 2008, 13:07 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie - Lien permanent
Bonne question.
Dans cet article , le
journaliste, Eric Wingerter, d'Alternet nous
raconte les crimes commis par Uribe et son gouvernement.
Spéciale dédicace à ''coco des
bois''.
La Colombie à Chavez: rendez-vous à la Haye
March 13, 2008
Alvaro Uribe a menacé de traîner Hugo Chavez devant la Cour
Internationale de Justice (CIJ) mais il ferait bien de penser à venir y assurer
sa propre défense.
La semaine dernière, alors que, dans les Andes, le conflit était dans
l'impasse, le président colombien Alvaro Uribe convoquait précipitamment une
conférence de presse pour faire une déclaration plutôt audacieuse.
Les Colombiens, affirmait-il, détiennent la preuve que le gouvernement
vénézuelien envoyait des centaines de millions de dollars aux FARC en Colombie.
Cette annonce a fait l'effet d'une bombe. Les FARC sont qualifiées
d'organisation terroriste, et à ce titre, si on apporte la preuve qu'un
gouvernement étranger leur fournit une aide financière, il y aurait des
répercussions graves.
Uribe a même été plus loin, promettant à ses concitoyens, sur la chaîne
nationale, qu'il allait faire comparaître le président vénézuélien Hugo Chavez
devant la Cour Internationale de Justice l'accusant non pas de violences, ni
même de terrorisme, mais de … génocide. Comme au Rwanda, sauf que … non.
C'était de la grande dramaturgie, même si c'était une dramaturgie de
détraqués.
Et c'est alors que quelque chose de singulier s'est produit. Les gens ont
commencé à étudier les documents dont il parlait, et ils ne semblaient pas dire
ce qu'il disait qu'ils disaient.
Les indices, il se trouve, provenaient d'un ordinateur portable qui avait
apparemment survécu au bombardement qui avait tué 22 rebelles un certain nombre
de jours auparavant.
Des journalistes d'investigation comme Greg Palast avaient traduit ces
documents et les avaient publiés, réfutant les interprétations des Colombiens
sur leur contenu.
Même le gouvernement américain (l'allié n°1 de la Colombie, et parfois le seul
dans la région) exprimait son "profond scepticisme" concernant au moins un des
points du chef d'accusation, à savoir l'idée que les FARC cherchaient à mettre
au point une bombe radiologique*.
A la fin de la semaine, Uribe avait reculé sur ses déclarations sur le
Venezuela et sur la convocation au tribunal international. Personne n'irait à
la Haye.
Tout cela est bien dommage parce que ce serait plutôt cool de voir Uribe
comparaître devant la CIJ.
Je me demande quelles conclusions elle tirerait sur son gouvernement, avec les
opérations qu'il a menées pour assassiner les syndicalistes, avec ces charniers
qui ne cessent de remonter à la surface, ou encore, oui, le soutien étatique
dont a bénéficié le terrorisme. Parce que, contrairement aux accusations qu'il
a lancées partout, les liens du président Uribe avec le terrorisme n'ont pas
pour origine des messages cryptés oubliés dans des ordinateurs de jungle
miraculés. En fait, ces liens sont étonnamment bien documentés.
Au début des années 90, Uribe, qui, à l'époque, était sénateur, était déjà
bien connu des services secrets américains.
Un rapport de la "Defense Intelligence Agency" effectué en 1991,
aujourd'hui déclassifié, comptait Uribe parmi les "importants narcotrafiquants
colombiens", soulignant qu'il était un "ami personnel de Pablo
Escobar" et qu'il avait pour tâche de "collaborer avec le cartel de
Medellin au plus haut niveau du pouvoir".
Si seulement ils avaient su! Aujourd'hui, c'est, bien sûr, Uribe qui mène la
danse, et ses amis de la mafia de l'époque ne "collaborent plus " avec
les instances les plus élevées du pouvoir - elles en occupent les
postes-clés.
Voyez par vous-même:
Ne serait-ce que l'an dernier la ministre des affaires étrangères d'Uribe a
été contrainte de démissionner quand son frère, un sénateur, s'est retrouvé en
prison pour collusion avec un groupe paramilitaire d'extrême droite dans le
cadre d'une série de meurtres et de kidnappings. Comme les FARC, les groupes
paramilitaires en Colombie sont qualifiés d'organisations terroristes par les
Etats-Unis et l'Europe.
Au cours du même mois, le dirigeant de la police secrète en Colombie, qui
avait également été le directeur de campagne d'Uribe, était arrêté pour avoir
transmis une liste noire de syndicalistes et d'activistes aux paramilitaires,
qui les ont alors assassinés.
En mars dernier, le Los Angeles Times a fait paraître des documents de la
CIA qui affirmaient qu'en 2002 le chef de l'armée d'Uribe "collaborait
largement avec les escadrons de la mort" et était impliqué dans le massacre de
quatorze personnes pour leurs opinions soi-disant gauchistes.
Au mois de mai, au procès d'un des chefs d'un groupe paramilitaire, on
apprenait que le ministre de la défense d'Uribe avait conclu des accords
secrets avec ce groupe terroriste pour déstabiliser les anciens
gouvernements.
Actuellement, 14 des plus proches alliés d'Uribe au congrès sont derrière
les verrous pour avoir eu des liens avec des terroristes. Leurs procès ont mis
au jour d'innombrables atrocités, dont la présence de charniers dans la
province du sud de Putumayo où on a découvert au moins 211 cadavres au
printemps dernier.
A part au Moyen-Orient, il n'y a aucun autre gouvernement sur terre qui ait
autant de liens directs avec des organisations terroristes que celui de
Colombie. Et cette liste, aussi impressionnante soit elle, n'est peut être que
la parie émergée de l'iceberg.
La Colombie est un pays où il est difficile d'enquêter sur la corruption.
Pendant deux années entières, la police secrète d'Uribe a mis illégalement sur
écoute les journalistes qui enquêtaient sur ces scandales en cours. Ils ont
également mis sous surveillance les domiciles d'opposants politiques, et au
cours des élections de l'automne dernier, pas moins de 30 candidats principaux
ont été retrouvés morts.
S'attaquer au régime d'Uribe s'accompagne d'énormes risques.
Ce qui nous ramène à La Haye. Peut être seul un tribunal international
peut-il permettre la transparence et assurer la protection nécessaire à une
enquête approfondie sur le régime en Colombie, cela sous les projecteurs des
médias.
Alors, s'il vous plait, président Uribe, je vous encourage vivement à
revenir sur votre décision.
Allez-y, intentez donc un procès au Venezuela. Mais si vous vous rendez aux
Pays-Bas pour témoigner, pensez à prendre des sous-vêtements de rechange. Vous
pourriez bien retrouver là bas un certain nombre de vos concitoyens qui vous
attendent de pied ferme.
Avec des ordinateurs portables.
Eric Wingerter is a freelance writer living in Washington, D.C. His
blog, www.BoRev.net covers Venezuela and U.S. media coverage of Latin
America.
(NB: voir les liens sur le texte original)
Note annexe:
"La bombe radiologique, "dirty bomb" (bombe
sale) en anglais, est une arme de terreur stratégiquement comparable à
l'anthrax : l'objectif est de semer la terreur, sans nécessairement tuer
un grand nombre de personnes. Egalement appelée "bombe atomique du pauvre",
c'est une bombe composée d'explosifs traditionnels couplés à des matériaux ou
déchets nucléaires (uranium, plutonium, cobalt) qui se dispersent au moment de
la détonation, contaminant une zone entière pour des dizaines
d'années".
Note perso:
Un célèbre patron du (désormais) torchon hebdomadaire s'est rendu à Genève
pour le "Festival international des films sur les droits humains" où
il a déclaré que Chavez avait distribué des centaines de millions de dollars
aux FARC.
C'est bête, il avait tout faux. Mais cela va mieux en le disant.
Donc, ce type qui ment se déplace même à l'étranger pour aller porter la bonne
parole libérale et se faire l'écho du puissant lobby anti-Chavez.
De deux choses l'une: soit il reste à l'intérieur de nos frontières (on a déjà
assez de pitres pour nous ridiculiser à l'étranger), barricadé bien au chaud
dans son petit monde feutré, soit il demande l'asile politique en Suisse parce
qu'ici, c'est vraiment plus possible, entre les islamo-gauchistes et les
chavezo-fanatiques, cela devient irrespirable.
Et, lisez donc (si ce n'est déjà fait, ce qui ne m'étonnerait pas de vous)
l'article de Sébastien Fontenelle qui vous explique tout avec
sa patte perso.
http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/...
Commentaires
Quelques caricatures sur le sujet.
http://molierico.blogspot.com/2008/...
Super, les caricatures. Merci.
Il serait bientôt temps que nos médias, au lieu de bouffer du Chavez à tous les repas, nous informent un peu sur qui est vraiment Uribe. Je ne le prenais pas, loin de là, pour un ange, mais ça dépasse ce qu'on peut imaginer.
Et surtout, ça a l'air bien connu dans les milieux zotorizés. Ohé, ya encore un journaliste, sur terre? Erre, erre, erre, répond l'écho.
Exact, les médias actuels ne s'honorent pas. Il faut dire que les journalistes qui entrent dans un grand média doivent être probablement dûment co-optés (cf l'épisode Elkabach qui téléphone au ministre de l'Int. de l'époque pour lui demander son avis).
Alors, s'ils sont pistonnés dès le départ ... la déontologie, hein?
Quant aux autres, ceux de gauche, ils végètent.
Mais je ne comprends pas qu'on ne puisse pas tout de même lancer un quotidien national (6j/7) avec toutes ces valeurs de plume et tout le potentiel de solidarité du web.
C'est la résistance qui ne s'organise pas suffisamment. Et chacun de s'indigner dans son coin, mais maintenant, il faudrait se mettre à faire qqch d'envergure.
Moi, je suis prête à faire des traductions gratuitement et à faire rentrer des fonds (modestes, certes, mais les petits ruisseaux ...).
Avis à toi, l'amateur qui passes.
Heureusement, il nous reste quelques vrais journalistes, on peut même se procurer en kiosque cette semaine (revue Politis) l'article en référence. Excusez-moi si jamais il n'était pas en accès libre sur le net, étant moi-même abonnée je ne peux pas le savoir.
http://www.politis.fr/Les-otages-sa...
Oui, j'ai oublié d'en parler, il y a en effet Politis, CQFD, le Diplo et d'autres que j'achète ou auxquels je suis abonnée. Mais ce sont des hebdos ou mensuels, voilà pourquoi je parle de quotidien.
Pour Politis, je le prends toutes les semaines mais ne suis pas abonnée, parce que j'estime qu'il faut également protéger les commerces de proximité, non seulement pour préserver leur emploi et conserver une convivialité aux centres-villes, mais aussi parce que la grande distribution a vite fait de ne proposer que les périodiques qu'elle veut bien diffuser.
Encore et toujours la pluralité en danger.
J'ai, en revanche, reccueilli des fonds pour Politis autour de moi et certains se sont abonnés également.
C'est donc faisable. Si on fait une chaîne de solidarité.
Eh non, l'article n'est pas disponible en ligne! Abonnés seulement.
C'est agaçant. Ils pourraient au moins mettre en ligne les articles des semaines précédentes. Cela permet d'y faire référence et de les faire circuler. Et de leur faire de la pub.
Tandis que là, ils dorment dans des archives.
Je ne comprends pas cette politique, d'autant que je participe moi aussi, à ma façon, à les soutenir.
L'histoire des Farc est inséparable de celle des paramilitaires et autres mercenaires du pays.
Elles naissent du massacre de 150 000 paysans pauvres par les grands propriétaires en 1948, et se perpétuent lorsque leur tentative de devenir un parti légaliste se solde par l'assassinat de quelques milliers (3 000 si ma mémoire est bonne) de militants, dont le secrétaire du parti.
Urribe les accuse de génocide, et c'est le côté marrant de la chose :
Les Etats qui bombardent les populations civiles en Irak ou ailleurs font la guerre.
Les maquisards qui affrontent l'armée font du génocide.
Comme disait l'autre : "Dans un monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux."
Des mensonges planétaires. Un suivisme inquiétant. Et une indifférence effrayante.
Pendant ce temps, aux US, c'est un tir groupé contre Obama.
Pas que je le trouve mieux que les autres, mais, de toute évidence, ils ont décidé qu'il ne passera pas. Alors, ils s'y mettent tous: l'extrême droite, les Républicains, les médias et les Démocrates pro-Clinton. La curée.
En anglais:
http://www.alternet.org/mediacultur...
Et: http://www.alternet.org/election08/...
Démocratie? Où ça? Quoi ça?
Val... une de ces pitoyables estrasses qui se répandent partout et tout le temps... et il reste des gens pour penser que son torchon ou même lui sont de "gauche" ou encore qu'il a de l'esprit.
Merci pour la dédicace et merci pour toutes ces informations.
JAMAIS nos torchons de journaux ne reviendront sur leurs déclarations mensongères, ils s'en contre foutent, ils peuvent dire tout et n'importe quoi, on peut leur prouver par a+b qu'ils ont tort, jamais ils n'avoueront leurs torts...
je viens d'adhérer à Acrimed, je vous engage tous autant que vous êtes à faire de même, il faut faire monter haut la voix de la critique des médias et remettre les choses au point !
Pour Marseille : sorry.
Ben oui, on gagne plus de fric et d'honneurs à brailler avec la meute qu'à essayer de faire son boulot avec intégrité et souci de vérité.
Parce qu'actuellement, seuls les premiers sont co-optés. Les autres sont rejetés impitoyablement.
Ex: http://olivierbonnet.canalblog.com/...
Les journalistes sont priés de faire écho à la "voix de son maître" et de servir tous les pouvoirs.
Sinon, la porte. Le chômage. Et, en désespoir de cause, le recyclage.
Cela doit être sacrément frustrant de ne pas pouvoir faire le métier qu'on a toujours pensé faire. On se demande pourquoi il y a encore des écoles de journalisme.
Et si ça se trouve, ils leur enseignent encore la déontologie là-dedans.
Encore un truc archaïque qu'il faudrait jeter aux oubliettes, en toute décomplexion, évidemment.
Acrimed et le Plan B, c'est pareil ou pas? Moi, j'achète le Plan B. Et je lis acrimed en ligne.
La dédicace, c'est pour avoir défendu Chavez. sur ton blog. Mais, je n'ai pas trouvé les liens vers les billets en faisant une recherche rapide.
gg, tu me l'apprends! P'tain, on est maudits dans ce coin pourri!
Même le PS il n'arrive pas à percer ici, c'est dire l'entourage malsain.
Ca va être une catastrophe écologique. Déjà que ce n'était pas joli(ette) avant!
Acrimed, comme y disent au Plan B, c'est leur vitrine universitaire. J'aime beaucoup qu'ils présentent ces deux faces, tout à fait complémentaires.
Faut
soutenir. Avant, je pouvais pas, j'étais trop instable professionnellement /
financièrement.
Moi z'aussi, je vais adhérer, Coco, les grands esprits, tout ça, hein.
Tout à fait sur la même longueur d'ondes que toi, emcee, quant à la question du quotidien. J'en parlais avec un copain il y a peu, notamment au sujet du Vénézuéla (il est à moitié de là-bas et rudement bien informé). Il me répondait qu'on avait déjà de la presse : mais comme tu dis, ce ne sont pas des quotidiens.
Toujours dans le même ordre d'idées - il faut toucher les gens, au plus près - la coord. Cual de l'Hérault vient de décider de se doter d'un journal papier. Je fais partie de la commission
Il se peut que je sollicite les copains-copines pour alimenter tout ça ;-))))
Bon, ce sera modeste, évidemment, dans un premier temps. Mais tout ce qu'on occupera comme terrain sera autant d'avancée.
Ici, c'est pour Sète qu'on a les boules. L'ancien maire PC, Liberti, n'a pas réussi à piquer la ville à l'uèmeupé, et pourquoi ? A cause du mauvais (inexistant) report des voix solfériniennes... Merci au gros pouffre, Frêche, qui a donné cette consigne. Il préfère voir le maire uèmeupé à la tête de Sète, hé, c'est qu'ils sont copains comme cochons. Ils veulent nous faire passer une "grande agglo" par dessus la volonté populaire. Avec Liberti, on avait un opposant de poids, et au moins un référendum local organisé sur la question.
Mais je suis bête : à quoi ça sert, les référendum, hein ? ;-/
(Et enfin, rien à voir : avez-vous lu ce papier intéressant ?
http://www.resistingwomen.net/spip....)
@ emcee, 7:
On peut s'abonner à Politis papier, ce qui donne droit à l'accès internet complet, mais on peut aussi ne s'abonner QUE sur le net, ce qui est une très bonne idée car à la fois économique pour l'abonné et pour la planète.
S'il y avait libre accès à tous les articles, même avec une semaine de décalage, cela compromettrait gravement le succès de leur abonnement immatériel. A mon avis, ce serait dommage, c'est une formule intéressante, complémentaire de l'abonnement papier et de l'achat en kiosque.
Je trouve cependant leur abonnement internet un peu cher, pas assez attractif par rapport à l'abonnement papier.
Les faits :
Un guerre civile vieille de 60 ans avec pour résultat un pays dirigé par des narcotraficants et des paramilitaires.
Après le passages des médiamensonges occidentaux :
Les FARC sont des méchants terroristes qui prennet des gens en otages (en France on les appelles respectivement des syndicats et des usagés) , qui arrachent les yeux des enfants (le reportage ne précisait pas s'ils avaient consommés le corps). Ils font du traffic de drogue et achètent de l'uranium (comme en Irak en 2003) pour faire une bombe sale.
Et bien sur ils sont financés par le millitaire putschiste (là il ne faut surtout pas mettre communiste les gens commenceraient à se poser des questions) Chavez qui vise la présidence à vie et qui fait de Vénézuela une plaque tournante du narcotrafic.
Bien sur ce n'est pas le grand démocrate Uribe qui financerait les paramillitaires , d'ailleur ils ont démobilisés (comment ça les syndicalistes continuent à tomber comme des mouches , seriez pas communiste vous ?). De plus il n'a aucun lien avec le nacrotrafic , il est blanc comme neige (qui à la même couleur que la cocaïne).
Quand aux opprimés il n'y en a qu'au Tibet.
C'était ma prose de journaliste , revenons maintenant à la propagande communiste.
Si vous voulez des médias objectifs (et si vous comprenez l'espagnol) il y a les médias lationos américain sur le net : telesut , venezolana de télévision , agencia bolivariana de naticias , granma (en français).
Pour revenir au sujet initial et à ses suite encore des caricatures sur le sommet de l'OEA :
http://molierico.blogspot.com/2008/...
Bonsoir,
Je suis un peu en retard sur mes réponses à vos commentaires, j'ai eu qqs travaux à finir par ailleurs.
@Ko, Oui, Sète, hélas! Encore des magouilles électorales et des brouzoufs à se faire avec l'argent du contribuable.
Et Perpignan n'est pas mieux lotie avec les anti-sèches dans les chaussettes! Vivement qu'ils mettent des machines à voter pour mieux se répartir les villes sans avoir à se ridiculiser avec des méthodes diluviennes.
Mais, quand même il y a un peu plus de satisfactions de votre côté, quoi.
Quant à aider le journal de l'Hérault, pourquoi pas?
@jardin, j'entends bien, mais rien ne vaut le contact papier quand il y a des articles de fond à toutes les pages comme dans Politis.
Et ne pas pouvoir faire référence à un article qu'on trouve excellent - ou l'envoyer à des copains, c'est casse-pieds. Et réserver les articles aux abonnés papier, cela fait double emploi sans qu'ils puissent faire de la pub pour le journal. Je trouve dommage que les bons articles se perdent. Et j'ai renoncé à les accumuler parce que je ne les relisais pas ou que je ne retrouvais pas ceux que je cherchais.
Enfin, c'est leur politique.
@T34
Merci pour cette explication. C'est clair qu'on nous promène et que la propagande se fait de plus en plus féroce depuis que tous les médias ont été rachetés par des grands groupes.
Ça n'a pas tout à fait à voir, mais comme tu parles du Tibet, voici la dernière nouveauté (en tout cas, je viens de l'apprendre!):
Les USA retirent la Chine de leur liste des "pires violateurs des droits de l’homme:
http://www.rougemidi.org/spip.php?b...
Mouhaha! Je rigole. Ils n'ont vraiment aucun état d'âme quand il s'agit de pognon, ces prédateurs.
Et la Chine les tient par les c... (excusez cette vulgarité, mais je ne vois pas plus adéquat). C'est elle qui a leur pognon (je schématise) et s'ils bougent, elle leur coupe les bourses.
Sans compter qu'ils n'ont aucune leçon à donner aux autres sur les droits de l'homme:
Nombre record de détenus, torture légale, peine de mort, fichage de la population, harcèlement des minorités, pillage des recettes de l'état pour aller massacrer des populations étrangères, etc.
D'ici que la Chine les mette sur leur liste des "pires violateurs des DDH!"... ;-D