Le fascisme rampant: les leçons de l'Histoire
Par emcee le samedi 5 janvier 2008, 00:34 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie - Lien permanent
Voici un article bien troublant. Et s'il avait raison?
"Creeping Fascism: History's Lessons. From Nazi Germany to Post 9/11
America", titre de l'article de Ray McGovern, publié dans
Consortium News
Publié le 30 décembre 2007, sur Alternet
Le fascisme rampant: les leçons de
l'Histoire.
De l'Allemagne nazie à l'Amérique post-11 septembre

"Peu de choses sont bizarres comme l'était cette indifférence calme et
condescendante avec laquelle moi et mes semblables avons observé l'avènement de
la révolution nazie en Allemagne, un peu comme depuis la loge d'un théâtre …
Peut-être que la seule chose bizarre comparable à cela, c'est la façon dont
aujourd'hui, des années plus tard …"
Cette citation est tirée du journal de Sebastian Haffner (nom de plume de
Raimund Pretzel), qui, alors qu'il était jeune magistrat à Berlin dans les
années trente, a connu la prise de pouvoir par les nazis.
A sa mort, en 1999, ses enfants ont retrouvé le manuscrit et l'ont fait publier
l'année suivante sous le titre ""Geschichte eines Deutschen" ("Histoire d'un
Allemand" ).
Ce livre a immédiatement connu un énorme succès et a été traduit en 20
langues.
J'ai appris récemment par sa fille Sarah, une artiste qui vit à Berlin, et qui
m'avait contacté par mail à la suite d'un article que j'avais écrit sur son
père, que son 100ième anniversaire tombait hier.
(…).
Je reviendrai sur Haffner, mais plantons d'abord le décor en nous penchant sur
des événements récents qui pourraient bien rappeler quelque chose à ceux qui
connaissent l'ascendant du régime nazi, et qui trouveraient "bizarre" que cette
attaque frontale sur nos droits constitutionnels soit reçue avec une
"indifférence posée et condescendante".
Goebbels serait fier
Il y a deux ans maintenant, les hauts responsables du New York Times se sont
décidés à révéler au public que l'administration de *G.W.Bush avait mis sur
écoute des citoyens américains sans mandat légal, ainsi que le prévoit la loi
"Foreign Intelligence Surveillance Act" (FISA; loi
sur la surveillance des services secrets étrangers) de 1978.
Le NYT était au courant bien avant l'élection de 2004 et, cédant aux
supplications de la Maison Blanche, avait accepté de ne pas diffuser cette
information préjudiciable.
Vers la fin de l'automne en 2005, alors que le livre de James Risen ("Etat
de guerre: l'histoire secrète de la CIA et de l'Administration Bush"),
journaliste au NYT, qui révélait l'affaire des écoutes illégales était sous
presse, le rédacteur en chef du NYT, Arthur Sulzberger, Jr, convenait qu'il ne
pouvait plus retarder l'échéance.
Il serait bien ennuyeux pour Sulzberger et ses associés, alors que ce livre se
retrouverait sur tous les rayonnages, qu'eux expliquent que cette information
explosive sur les écoutes illégales ne correspondait pas au critère qui figure
à la une du journal depuis 1898, à savoir "publier toute information digne
d'être publiée" (All The News That's Fit To Print).
(…).
Après avoir annoncé à ses amis de la Maison Blanche qu'il ne pouvait plus
reporter la publication de cette information dans le journal, Sulzberger était
convoqué au bureau ovale par le président le 5 décembre 2005. Bush tenta, en
vain, de le convaincre de ne pas publier cette information dans le NYT. Mais
les faits allaient être révélés. En partie du moins.
Bévues
Il y a eu de regrettables bévues .
Par exemple, hélas pour le Lieutenant Général Keith Alexander, directeur de
l'Agence pour la Sécurité Nationale (la NSA, National
Security Agency), mais la Maison Blanche omettait de lui communiquer que
l'information allait être bientôt publiée.
Et c'est ainsi que le 6 décembre, Alexander assurait encore à Rush Holt
(démocrate, New Jersey), un des responsables du "House Intelligence
Committee" (commission de contrôle des services secrets de la Chambre des
Représentants), que la NSA n'avait jamais placé personne sous écoute sans
mandat légal.
Encore imprégné de la notion démodée que des généraux et autres hauts
responsables n'ont pas vocation à mentir aux commissions parlementaires de
contrôle, Rush Holt, écrivait une lettre cinglante au général Alexander à la
suite de la parution à la une du NYT, le 16 décembre, d'un article de Risen et
de Eric Lichtblau intitulé; " Bush autorise les écoutes
illégales".
Mais le président de la "House Intelligence Committee", Pete Hoekstra
(Républicain-Michigan) devait trouver archaïques les scrupules de Holt,
puisqu'il n'a intenté aucune action à l'encontre d'Alexander, responsable
d'avoir abusé Holt, le membre de la commission le plus compétent.
Ce qui s'est produit ensuite m'a paru bizarre. Le lendemain de l'article du NYT
du 16 décembre, le président des Etats-Unis a reconnu publiquement que c'était
une faute qui pouvait manifestement conduire à une procédure de
destitution.
En effet, autoriser des écoutes illégales faisait partie des éléments à charge
importants qui avaient justifié la procédure de destitution engagée contre
Richard Nixon. (NDLT: et qui conduiront à sa démission, le 8 août
1974).
Bush choisit l'attaque frontale
Loin d'exprimer des regrets, le président se vantait d'avoir autorisé des mises
sur écoute "plus de 30 fois depuis les attentats du 11 septembre" et
déclarait qu'il continuerait à le faire. Ajoutant: "Les délégués des partis
au Congrès ont été informés plus d'une dizaine de fois sur ces autorisations et
sur les activités qu'elles recouvraient".
Le 19 déc. 2005, Alberto Gonzales, qui dirigeait à l'époque le Département de
la Justice, et Michael Hayden, ancien directeur de la NSA, tenaient une
conférence de presse pour répondre aux questions sur ce programme de
surveillance auquel on n'avait pas encore trouvé de nom.
Gonzales, à qui on demandait pourquoi la Maison Blanche avait décidé de
court-circuiter la FISA, plutôt que de la réformer, en choisissant la solution
d'opérations illégales, a répondu:
"Nous avions discuté avec le Congrès pour savoir s'il fallait ou non
réformer la FISA afin de répondre efficacement à ce genre de menaces, mais on
nous a répondu que ce serait difficile, voire impossible".
Hum. Impossible? On va le croire qu'un programme d'une portée
soi-disant limitée n'aurait pas été approuvé par le Congrès, alors que celui-ci
venait d'approuver le "Patriot Act" en un temps record!
James Risen, raillant l'atmosphère qui régnait à l'époque, écrit: En oct.
2001, on aurait pu installer des guillotines dans toutes les rues".
Il n'était alors pas bien sorcier d'en arriver à la conclusion que ce programme
d'écoutes était probablement d'une telle ampleur et représentait une telle
ingérence dans la vie privée que, même pendant cette période de panique bien
orchestrée, il n'avait aucune chance d'être approuvé au Congrès.
Il s'avère que nous ne connaissions même pas la moitié de l'histoire.
Quel nom donner à ces activités
"Programme de surveillance illégale" ne semblait pas tout à fait
convenir à l'image que voulait en donner la Maison Blanche et la machine
relations publiques était inhabituellement lente à démarrer.
Il a fallu 6 semaines pour se décider pour "Programme de surveillance
du Terrorisme", la Fox News en tête, suivie par le président lui-même.
Cette étiquette collerait parfaitement avec les explications qu'allait donner
le président, le 17 déc.:
"Au cours des semaines qui ont suivi les attentats qu'a subis notre pays,
j'ai donné l'autorisation à l'Agence de Sécurité Nationale, conformément à la
législation américaine et à la Constitution, d'intercepter les communications
internationales des personnes ayant des liens connus avec Al Qaida et des
groupes terroristes affiliés … Cette autorisation donnée à l'Agence de Sécurité
Nationale après le 11 sept lui a permis de participer aux travaux sur cette
question".
Et le général Michael Hayden, qui était à la tête de la NSA de 1999 à 2005,
figurait à la une lui aussi, feignant la bonne foi de façon aussi convaincante
que le président.
En mai 2006, au cours de l'audience de confirmation pour devenir le directeur
de la CIA, il a évoqué ses états d'âme, quand, alors qu'il dirigeait la NSA, on
lui avait demandé de mettre sur écoute les conversations de citoyens américains
lambda sans mandat officiel. "Il m'a fallu prendre cette décision au début
du mois d'octobre 2001 ", a expliqué Hayden, "c'était une décision
personnelle … Je ne pouvais pas ne pas le faire".
Comme tant d'autres choses, tout cela, c'était à cause du 11 sept.
Mais nous savons, actuellement que …
Cela avait commencé 7 mois avant le 11 sept.
Comment de fois avez-vous entendu cela? La rengaine "tout a changé après le
11 spt." qui absolvait tous les péchés.
Nous répugnons et c'est normal, à croire le pire de nos dirigeants et c'est ce
qui tend à nous rendre négligents. Après tout, nous avions été informés
par Paul O'Neill,
l'ancien secrétaire d'état au Trésor, que des changements radicaux avaient été
opérés dans la politique étrangère américaine concernant la question
israélo-palestinienne et l'Irak à la réunion du Conseil de Sécurité Intérieure,
le 30 jan. 2001.
N'aurions-nous pas dû nous attendre à des changements de grande envergure dans
notre pays également?
Un article du "Rocky Mountain News", des documents juridiques, ainsi
que des dépositions de témoins lors d'un procès impliquant Qwest Communications
(NDLT: groupe de télécoms américain) laissent fortement supposer qu'en février
2001, Hayden avait vivement approuvé la demande de l'administration Bush à la
NSA de forcer, moyennant finances, AT&T, Verizon, and Qwest à espionner des
citoyens américains comme vous et moi.
N'oubliez pas que cela n'aurait rien eu à voir avec le terrorisme, qui n'est
véritablement apparu sur l'écran du radar de la nouvelle administration qu'une
semaine avant le 11 sept, malgré les adjurations des conseillers de Clinton qui
disaient qu'il fallait accorder à cette question la plus haute priorité.
Et donc, cet aspect du "Programme de Surveillance contre le Terrorisme" au
cours de la période qui a précédé le 11 sept., et dont on venait à peine
d'apprendre l'existence, n'avait aucun rapport avec Ben Laden ou ceux avec qui,
lui ou ses alliés, auraient pu avoir des conversations téléphoniques.
C'était de nous qu'il était question.
Nous savons que parmi les démocrates qui avaient été mis au courant de
l'existence du " Programme de Surveillance contre le Terrorisme ", il y avait
la porte-parole de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi
(Californie) (celle qui faisait partie du House Intelligence Committee
depuis le plus longtemps) et l'ancien et le nouveau directeur du Senate
Intelligence Committee (commission sénatoriale sur les services secrets).
Peut-on interpréter leur silence médiatique sur le fait que cet espionnage
avait débuté bien avant le 11 sept comme étant la preuve qu'ils avaient été mis
dans la confidence et qu'on leur avait fait jurer de garder le secret?
Cette question est importante. Les délégués des élus au Congrès avaient-ils bel
et bien été informés que quelques jours à peine après l'investiture de Bush,
l'aspirateur de la NSA pompait déjà des renseignements sur vous et moi, au
mépris du "Foreign Intelligence Surveillance Act" et du 4-ième amendement de la
Constitution?
Sont-ils tous complices?
Les élus démocrates sont-ils prêts à s'aplatir et à accorder rétroactivement
l'impunité aux groupes de télécommunications (AT&T and Verizon) qui ont
empoché des millions de dollars au mépris de la législation américaine et de la
Constitution? (Qwest a eu, lui, le mérite de tenir compte de l'avis de son
conseiller juridique qui lui a expliqué que ce que demandait la NSA était
complètement illégal).
Mais que se passe-t-il donc dans ce pays? Les délégués des élus au Congrès
n'ont-ils aucune notion de ce qui est en jeu?
Le qualificatif "veule" est devenu courant ces derniers temps pour décrire les
élus démocrates au Congrès.
Les Nazis et ceux qui rendent leur prise de pouvoir
possible
Pas besoin d'être nazi vous-même. Il vous suffit d'être un mouton.
Dans son journal, Sebastian Haffner dénigre ce qu'il appelle la "docilité du
mouton" qui a suscité la réaction des Allemands à la suite d'un événement
similaire au 11 sept, à savoir l'incendie du parlement allemand, le Reichstag,
le 27 février 1933.
Haffner écrit qu'il est significatif que personne de sa connaissance n'ait
trouvé extraordinaire le fait que, à partir de ce moment-là, leurs téléphones
soient mis sur écoute, leur courrier ouvert et leurs bureaux fracturés.
Mais c'est aux responsables politiques lâches qu'Haefner réserve sa plus
violente diatribe.
Y voyez vous un parallèle quelconque avec ce qui se passe ici
actuellement?
Aux élections du 4 mars 1933, peu après l'incendie du Reichstag, le parti nazi
n'avait recueilli que 44% des voix. Ce n'est que la " lâche trahison"
des sociaux démocrates et d'autres partis à qui 56% des Allemands avaient fait
confiance qui a permis aux nazis d'avoir les pleins pouvoirs …
Haffner ajoute: "''Ce n'est qu'en dernière analyse qu'on peut expliquer par la
trahison le fait le plus inexplicable qu'un grand pays, qui ne pouvait tout de
même pas être constitué uniquement de lâches, soit tombé dans l'ignominie sans
lutter". Les dirigeants du parti socio-démocrate avaient trahi leurs partisans
– "en majorité, des gens honnêtes et anonymes''".
En mai, ils chantaient l'hymne nazi; en juin, le parti socio démocrate était
dissous.
Zentrum, le parti catholique bourgeois cédait en moins d'un mois, pour
finalement fournir les voix nécessaires à la majorité des deux tiers qui
rendait "légale" la dictature d'Hitler.
Quant aux conservateurs d'extrême droite et aux nationalistes allemands,
"Oh Seigneur", écrit Haffner, "Quel spectacle infiniment
déshonorant et lâche ont montré leurs dirigeants en 1933, et par la suite … Ils
ont tout gobé: la terreur, la persécution des juifs … Ils n'ont même pas
bronché quand leur propre parti a été interdit et certains de ses membres
arrêtés".
En résumé:
"Il n'y avait pas un seul exemple de défense active, de courage ou
d'éthique. Seulement la panique, la fuite et la désertion.
En mars 1933, des millions de personnes étaient prêtes à lutter contre les
nazis. Du jour au lendemain, elles se sont retrouvées sans leaders … Au moment
de vérité, alors que d'autres pays se montrent à la hauteur de la situation,
les Allemands se sont effondrés collectivement et mollement. Ils ont cédé et
ont capitulé, sombrant dans la dépression … Le résultat de tout cela est devenu
aujourd'hui le cauchemar du monde entier".
C'est ce qui arrive éventuellement quand pratiquement tout le monde se laisse
intimider.
Nos Pères Fondateurs le savaient déjà.
Ainsi, James Madison: "Je pense qu'on trouve plus d'exemples où les
atteintes aux libertés individuelles sont opérées par petites vagues
successives par les pouvoirs en place plutôt que dans les cas de prises de
pouvoir violentes et inattendues … les moyens de défense contre les dangers
extérieurs sont souvent devenus les instruments de la tyrannie à l'intérieur du
pays".
On ne peut pas dire que nous n'avons pas été prévenus.
(Ray McGovern works with Tell the Word, the publishing
arm of the ecumenical Church of the Saviour in Washington, DC. A former Army
officer and CIA analyst, he worked in Germany for five years; he is co-founder
of Veteran Intelligence Professionals for Sanity).
Note
*Rappel élections présidentielles américaines:
Le président est élu tous les quatre ans (généralement en fin d'années
bissextiles) au suffrage universel indirect. Son mandat débute le 20 janvier de
l'année suivante et dure quatre ans (avant 1937 le mandat présidentiel débutait
le 4 mars). Il peut se représenter pour un second mandat.

L'incendie du Reichstag.
Référence.
Note perso
Big Brozeur watche le monde entier
La surveillance et le fichage des citoyens s'étendent de plus en plus:
installation de caméras vidéo dans les lieux publics; enregistrement d’images;
constitutions de fichiers de toutes sortes; recoupement des fichiers sur
Internet; conservation de données qui doivent être mises à la disposition de
l’Etat; passeport ou cartes d'id biométriques; surveillance des mails; des
conversations sur les portables, prélèvements ADN même pour des délits mineurs,
appels à la délation, carte Vital+, etc.
Et avec les techniques modernes, il est impossible d'y échapper.
Nous sommes tous coupables. C'est pour cela qu'il faut qu'on puisse nous suivre
pas à pas.
Et qui c'est qui va gagner du gros pognon? Les groupes privés, évidemment! Et
qui c'est qui va payer? Bin, NOUS, évidemment.
Et tout cela a lieu dans l'indifférence quasi générale.
C'est terrifiant.
Tiens, et puisqu'on parle de payer, dans un autre registre, j'ai lu que le
chanoine mickey compte payer une boîte privée pour évaluer les ministres.
Encore avec nos sous! Tout ça pour dire s'ils ont bien appliqué le programme
édicté par le roitelet et ses bouffons. Tu le crois, toi?
Et si on n'en veut pas de son programme, en bloc, on paie quand même?
Sans compter l'escroquerie que cela représente au niveau éthique. Dans une
démocratie, ce sont les citoyens qui jugent les hommes politiques, pas une
boîte de charlots américaine.
Mais on n'est peut-être plus en démocratie? Ca doit être ça.
Pince-moi.
(Y a Dray, qui ne sait plus quoi inventer pour faire croire qu'il est dans
l'opposition, qui demande qu'on évalue aussi le mickey. Mouhaha! Comme si ce
genre de cirque, ça allait changer quelque chose. Plus bidon que ça, tu as le
Grand débat, le Grenelle de et le Conseil des ministres)
LIENS UTILES
LA NSA dans votre ordinateur grâce à Symantec, Mcafee ou encore Zone
Alarm.
Vers une société internationale policière et répressive
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Voir, entre autres, le dossier sur base élèves, le fichier qui va
rassembler les données perso de tous les écoliers de France.
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Déjà, en 2003, le décor était planté: "Projet de loi SA*RK*SY :
Installer l'obligation de délation". Le Grand Soir.
La
Sacem autorisée à traquer les pirates. Libé
Ils sont capables de tout. Ils mentent, ils enferment, ils répriment,
ils détruisent, voire ils autorisent la torture, ils laissent violer et ils
font tuer.
Hommes femmes, enfants.
Et ils sont tous d'accord!
QUI aujourd'hui s'élèverait?

………………………………………………………………………………………………
NB: Les articles postés ici, écrits au départ en anglais, ne se retrouvent pas
en français par l'opération du St Esprit: ils sont traduits et documentés par
moi-même. Vous pouvez utiliser ces articles, si vous le souhaitez, à condition
que la source soit citée.
Et merci à ceux qui le font déjà.

Commentaires
et le pire ... c'est que tout ça est d'une inefficacité terrifiante ... a part pour l'amélioration des profits des marchands de soupe ...
l'objectif n'est pas de "combattre"quoi que ce soit, mais de pousser a un peu plus de lacheté le pékin de base ... qui se saurat épié ...
Des dangers de la démocratie représentative ! On délègue, on délègue, on se croit représenté, mais on éloigne le - et s'éloigne du - pouvoir, et le jour venu, on se sent et on se retrouve impuissant et découragé. Et on laisse faire.
Non !
Même si ce ne doit être qu'un baroud d'honneur, j'irai à Versailles le 4 février.
le parallèle est effrayant.
jouer sur la peur et la lâcheté, déshumaniser pour mieux régner, n'avoir plus en face du pouvoir que des troupeaux décervelés.
tout cela opéré sournoisement, petit à petit, comme on hypnotise.
trop loin pour venir le 4 février malheureusement.
coucou les marques, fait toujours plaisir de te lire.
merci emcee pour ce nouveau texte
beau billet, je fais un lien dessus...
""Leur idéal sacré
Est planté dans le fumier.
Ils égratignent et jettent l'âme étoilée
Par-dessus leur croix recroquevillée.
J'ai vu la boue primordiale
Remplir leurs veines exsangues...
Le muscle gonflé, l'oeil exorbité,
L'expression sournoise et lubrique du démon,
Le regard tueur, l'insolence porcine,
Surgis d'un cauchemar, aujourd'hui ont un sens imposé.""
Walter Mehring
Source : "Marseille année 40" de Mary Jayne Gold, Ed. Phébus
Et peut-être bien qu'Orwell était en-dessous de la réalité. Les moutons sont formés, Chomsky appelle ça "la fabrique du consentement". Pire qu'en 33 en somme, car ni les médias, ni l'éducation étaient soumis à un tel embrigadement.
Mais Chomsky ne désespère pas, une dissidence peu à peu émerge, constat de ses dernieères conférences.
Le souci est sa marge de manoeuvre.
Bon billet.
merci à tous pour vos commentaires intéressants et encourageants.
Salut, les Marques, contente de te lire.
Tu as raison: ça "met au pas" le pékin de base, mais aussi marginalise et stigmatise tous les contestataires (voir comment ils ont fait pour les étudiants en particulier et les grévistes en général). Tout cela avec la complicité des médias, les autres "veules" dont parle l'article.
Beau poème, Anièry.
Polly, oui, pire qu'en 33. Parce que, aujourd'hui, en plus, je ne sais quels gouvernements se mêleraient d'affaires internes si d'aventure émergeait un dictateur parmi eux.
Ko, Versailles un peu loin pour moi mais je serai avec vous tous.
néa: bienvenue
Rappels à la volée :
Grand papa Busch était un des banquiers d'Hitler.
Question écoute téléphonique, revoir le cas Mitterrand.
Lire ou relire :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Affair...
Le fascisme est avant tout une histoire de fric et rapporte gros aux hommes d'affaires.
Les bonnes affaires du patronat US avec le Reich
http://www.northstarcompass.org/fre...
L'histoire reste un éternel recommencement. Le peuple préfère suivre le pouvoir en place et critiquer de concert les jeunes, les syndicalistes, les gauchistes ou les altermondialistes, mais quand les loups seront à nouveau au porte de Paris, se seront ces jeunes syndicalistes gauchistes etc, qui se retrousseront les manches pour libérer le pays. Et après le peuple leur recrachera dessus.
Miseria ... viva la revolution, viva Morales, viva Chavez
Merci, Pat.
En effet, pendant que l'Europe était occupée à ferrailler, les usines US tournaient à plein régime. Les femmes, d'ailleurs, y étaient appelées pour compenser le manque d'hommes, partis au front.
Les US ont, si je ne m'abuse, également accueilli en leur sein d'anciens nazis.
D'autre part, avant la guerre de 39-45, ils étaient foncièrement antisémites. Ce n'est qu'après qu'ils ont essayé de se racheter. Pas toujours avec bonheur, d'ailleurs.
Hélas, je ne retrouve plus le doc qui expliquait tout ça.
Si quelqu'un peut nous éclairer sur ce sujet, je prends.
Henry Ford. Antisémite militant, il publia "La Juiverie internationale". Figure légendaire de l’industrie automobile, il soutint tous les projets totalitaires du XXe siècle : il finança le national-socialisme allemand avant 1933, fut décoré par le chancelier Hitler de la Grand Croix de l’aigle allemand, en 1938, et détint une large partie du capital du chimiste IG Farben, fabriquant du gaz Zyklon B. Dès les années 30, il construisit aussi les premières usines automobiles pour Staline, à Gorki, et continua dans les années 50 et 60 à fabriquer en URSS les véhicules destinés à l’armée nord-vietnamienne.
http://www.voltairenet.org/article1...
Lors du procès de Nuremberg, Baldur von Schirach, le chef des Jeunesses hitlériennes déclara avoir été influencé par la lecture de Ford.
Le libéralisme d'aujourd'hui contrairement au capitalisme d'hier est exclusivement financier. Près à détruire tout pour assouvir l'appétit énorme des actionnaires. Il n'y a pas une grande différence avec le nazisme, si ce n'est qu'il lui reste encore quelques "petits complexes". Et ses petits complexes ne sont les médias alternatifs (internet, ...)qui les freines encore un peu dans leurs processus d'endoctrinement et d'abrutissement de la population. Mais ils trouveront tôt ou tard la parade. Pourquoi pas la lutte contre le terrorisme, la sauce a l'air de bien prendre jusqu'ici.
merci, Pat, excellent.
Mais, l'antisémitisme remonte à plus avant encore, me semble-t-il. Début du XX° (ou avant), quand il y a eu une vague d'immigrants juifs aux US. Antisémitisme qui s'est ensuite développé dans les années trente, puis calmé après la guerre, les US n'étant pas bien droit dans leurs baskets.
Oh, je m'en veux de ne pas avoir gardé les références. Ce ne sont pas des explications qu'on trouve dans les livres d'histoire.
Comme les femmes qui ont été violées en Normandie, au Débarquement par les GIs. Très confidentiel.
Vaut mieux répandre l'idée que les "Ricains" nous ont sauvé la mise.
Et les quelques GI's qui furent jugés et punis pour ces viols (sans doute quand il n'était vraiment pas possible de faire autrement) n'étaient pas les GI's noirs ?
(j'extrapole, mais ne serais vraiment pas étonnée que...)
Bah, le juif a toujours été un excellent "bouc émissaire" les nazis n'ont rien inventé.
La France n'est pas reste :
Le pape Urbain II (1088-1099)favorise également l'hostilité contre les Juifs, auxquels les Croisés s'en prirent souvent sur les routes les menant vers la Palestine.
En 1306, le roi Philippe le Bel expulse les juifs de France, en confisquant aux passages leurs biens et possessions.
Le Code noir qui ordonne l'expulsion des juifs des colonies en 1685.
Affiche pour les élections législatives du 22 septembre 1889 d'un certain Adolphe (comme quoi !?) Willette, candidat antisémite décomplexé (déjà)
http://upload.wikimedia.org/wikiped...
l'affaire Dreyfus, etc. etc.
L'histoire sera enseigné différemment selon les pouvoirs en place, sachant pertinemment que le peuple gobe tout, du moment qu'il a du pain (aujourd'hui du foot et du Star Academy)
@ Ko, bien possible. Comme d'hab, ils n'ont trouvé que des noirs. Ces "sauvages" qui ne jouissaient pas des mêmes droits que les autres sur le sol américain.
@ Pat, hélas, les Juifs ont été persécutés et stigmatisés de tous temps (interdiction d'acheter des terres, confinement dans des ghettos etc.). Leur situation s'est améliorée, en particulier aux US, après la Seconde Guerre Mondiale, après les atrocités qu'ils avaient vécues pendant la guerre et la culpabilisation qui s'en est suivie.
Mais, le capitalisme (et les totalitarismes) se nourrissant de boucs-émissaires, il a intensifié la discrimination envers d'autres minorités. Tout en gardant sous le coude les juifs également, d'une façon ou d'une autre.
Enfin, on ne va pas se lancer dans ce débat pour ne pas s'attirer des commentaires racistes et inutiles.
Que dire ? il y a une vérité ou plutot pour le moment une explication que tout le monde rejetterait ! Cette vérité' est comme le dialogue le dit dans le film JFK sur l assassinat de Kennedy,
"...une mystère enveloppé dans une énigme enveloppé dans une cabbale enveloppé dans un secret etc etc ..."
mais il est étonnant que cette vérité Spirituelle colle si parfaitement à la vérité des actualités (pas celle des J.T. bien entendu)
je vous la livre comme d'autres ont livré Jésus (aïe! déjà ça coince!! en ces temps d individualisme et de fausse liberté, se réunir et aimer est naîf, ... vive la mort , non ? ???)
au delà de l' effet de scène ressenti par ce prétre dans son court entretien avec Jésus (on serait à moins émotionné), le message est là et colle parfaitement à la tournure des évènements mondiaux (lire l'analyse complète sur la page Web ensuite)
- - -
La clé principale de l'Apocalypse (Apocalypse signifie surtout la Révélation même si elle est douloureuse parfois)
... message de Jésus à un prêtre libanais en 1970 ...
....
"La Bête c'est Israël" ? !… Mon Dieu, quelle Parole ! !
Pendant que Jésus parlait, un brouhaha infernal tentait de parasiter le Message qui s'infiltrait néanmoins comme un murmure à mes oreilles. Toutefois, cette intervention satanique s'arrêta subitement, et j'entendis clairement et nettement les paroles : "Ouvre le chapitre 13 de l'Apocalypse: La Bête c'est Israël". Cette vision ne dura qu'une minute à peine, mais elle bouleversa toute ma vie…comme autrefois celle de Paul sur la route de Damas (Actes 9).
Après la vision, je me levai abasourdi et ouvris la Bible au chapitre 13 de l'Apocalypse. J'espérais ne pas y trouver de Bête, d'autant plus que j'avais de la sympathie pour Israël ; je le considérais sauveur des Chrétiens contre les Musulmans.
Je fus choqué d'y trouver effectivement "une Bête à sept têtes et dix cornes". La Bête reçut un "pouvoir immense... elle était atteinte d'une plaie mortelle mais cette plaie mortelle avait été guérie. Alors, émerveillée, la terre entière suivit la Bête" (Apoc 13,3), jugeant que nul ne pouvait se mesurer à elle : "Qui égale la Bête, et qui peut lutter contre elle ?" (Apoc 13,4). Seuls les élus de Dieu la combattront, ceux dont "le nom est inscrit dans le Livre de vie de l'Agneau égorgé (Jésus)" (Apoc 13,8). Je vis bien qu'Israël possède ce pouvoir immense, que la "plaie mortelle" en question s'appliquait à la destruction de Jérusalem en l'an 70 ap..J.-C. et, de toute évidence, au crime hitlérien. La grande majorité des hommes -et j'en faisais partie- est effectivement séduite par Israël, estimant que nul ne peut s'attaquer à cet Etat. Seuls les enfants de Fatima lui résistent.
Plus loin, dans le même chapitre, je lus qu'il y a "une autre Bête... au service de la première Bête, elle en établit partout l'empire, amenant la terre et ses habitants à adorer la première Bête dont la plaie mortelle fut guérie... et nul ne pourra rien acheter ni vendre s'il n'est marqué au nom de la Bête" (Apoc 13,11-17). Je déduisis alors que la première Bête étant Israël, la deuxième Bête qui la soutient ne peut être que les U.S.A qui protègent et arment Israël. Je compris encore qui sont ces "ennemis que je m'attirerais" et qui est la "foule de peuples, de nations, de langues et de rois contre qui il me fallait de nouveau prophétiser", puisque le témoignage contre Israël ne se fait plus aujourd'hui comme les Prophètes et Jésus le faisaient autrefois (voir par exemple Isaïe 1,2-4 / Jérémie 2,26-37 / Michée 3,9-14 / Matthieu 23,33-37 / Jean 8,44).
Devant ces détails, j'étais stupéfait ; je sentais la réalité du message et son importance. La peur me menaça. Mais pourquoi est-ce moi qui reçois tout ça ? Je suis impuissant face à de tels ennemis ! Après cette vision et cette lecture, je me sentais comme isolé dans un monde de silence. Une impression de gravité s'abattit sur moi. J'ai éprouvé le besoin de prier, beaucoup et profondément.
>> http://www.pierre2.org/fr/cleapoc.h...
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COMMENTAIRE :
'il est dit que la soupape de sécurité contenant le mal dans des limites raisonnables a été libérée pour que chacun affiche ouvertement sa nature profonde...
séparant ainsi sans effort le bon grain de l'ivraie...
chacun réagira comme il EST (décide d'Etre ou à cultiver les moyens de pouvoir décider d'Etre) dans cette période rtoublée propice aux sauvageries triomphantes.
mais comme l'a dit la Vierge Marie lors de ses apparitions,
"A LA FIN MON COEUR IMMACULE TRIOMPHERA"
ne vous laissez pas induire en erreur par la fausse sainteté du Vatican,
Dieu n exige pas de vous une sainteté qui n est pas humaine,
LA VRAIE SAINTETE EST LE RESPECT DE LA VIE.
simplement (!!!!!)
et le respect de la VIE n'apprécie pas trop les poignets de mains aux nouveaux dictateurs du malin comme Drakosy ou bush.
(ne pas confondre le peuple juif et
les SIONISTES MEURTRIERS ET IMPERIALISTE MONDIAL
facile de noyer le poisson en rejettant le nazisme sur les autres
(surtout quand on financait le nazisme antisémite et l holocauste pour avoir un prétexte d annexer la Palestine, messieurs les sionistes milliardaires
"vive le Royaume d Israel la Grande!!!" , c est pas çà ?)
J'ai quand même du mal à croire que la naissance d'Israël en 1948, ne trouve sa source que dans une volonté sioniste (religieux) voir humaniste (enfin un état pour les enfants d'Israël sic).
Avec du recule, il me semble que les USA avaient également une ambition stratégique et la perspective d'un allié inconditionnel dans cette région riche en pétrole fut prépondérante.
Lire ou relire : Pétrole et diplomatie française (1919-1945)
http://www.annales.org/ri/1998/ri08...
Pour en revenir au fascisme rampant, la banalisation du mal n’a rien d’exceptionnelle, puisqu’elle est sous-jacente au système libéral. Quelle différence entre totalitarisme et néo libéralisme ? Où est la frontière ?
L’adhésion collective à la cause économiste et à l’injustice ne relève pas comme on le croit souvent à de la simple résignation ou de sentiment d’impuissance, mais elle fonctionne aussi comme une défense contre la conscience douloureuse de sa propre complicité, de sa propre collaboration, de sa propre responsabilité dans le développement du malheur social.
Lire "Souffrance en France" de Christophe DEJOURS
ou "La banalité du mal, Eichmann à Jérusalem" de Hannah Arendt.
Ayant joué un rôle important dans la déportation des juifs, durant la seconde guerre mondiale, Eichmann demeurait pourtant aux yeux d’Arendt un homme médiocre, avant tout préoccupé par sa carrière « un bourgeois, ni bohème, ni criminel sexuel, fanatique pervers, pas même un aventurier ». Par la banalité de l’homme qu’elle décrit, Hannah Arendt souligne la banalité même de ses actes. La réflexion d’Hannah Arendt tend à mesurer l’extrême difficulté à juger de crimes aussi insupportables tant les criminels furent ordinaires ; des gens d’une banalité confondante, et qui rend la question du génocide encore plus terrifiante. Certes, « il eut été réconfortant de croire qu’Eichmann était un monstre » écrit-elle. Pourtant, beaucoup comme lui, lui ressemblaient « ni pervers, ni sadiques ». Ces gens étaient « effroyablement normaux ».
"Banalité". Eh, oui, c'est ça qui est effrayant. Il y a eu des fonctionnaires et autres qui signaient la déportation des gens sans états d'âme. Simplement, par obéissance à l'autorité.
Les "monstres" ne sont pas nombreux. Ce sont ceux qui les cautionnent qui sont les plus dangereux.
Quant aux juifs aux Etats-Unis, c'est bien ce que je disais précédemment: eux aussi subissaient une ségrégation depuis l'arrivée massive de juifs (3 millions) de Russie et d'Europe centrale entre les années 1880 et 1924.
Parlant le yiddish, vêtus (déjà, la discrimination vestimentaire!) de façon "étrange", avec des coutumes différentes, ils sont exclus des hôtels, des écoles, des universités (quotas) et clubs réservés aux Anglo-saxons blancs et protestants, Discrimination dans les entreprises, dans leur recherche d'emploi et de logement.
Des milieux chrétiens fascisants organisent des boycotts de magasins juifs.
En 1916, un Juif est lynché dans le sud, faussement accusé d'avoir tué une fillette chrétienne.
Le magnat de l'automobile, Henry Ford, distillera ensuite son antisémitisme raciste dans son journal hebdomadaire.
En 1924 est votée une loi limitant l'immigration, notamment juive.
(A noter, l'immigration début 20°s concernait également les pays d'Europe du S, dont les Italiens, qui, eux aussi étaient en butte à la discrimination - basanés, mal vêtus,considérés comme d'anarchistes etc. C'est avec l'afflux de ces populations bigarrées que l'Amérique blanche a instauré des quotas).
Après la prise du pouvoir par les nazis en Allemagne, les centaines de milliers de Juifs européens qui demandent l'asile aux Etats-Unis seront déboutés.
La loi de 1948 donnera même la préférence aux collaborateurs nazis plutôt qu'aux victimes.
La situation s'est améliorée après la guerre, grâce à la prospérité économique générale et à l'intégration des descendants des premiers immigrés.
(J'abrège, évidemment, mais l'idée générale y est).
Quant à la création des états, elle s'est toujours faite par les impérialistes et autres colons dans un but intéressé: il n'y a qu'à voir la répartition des territoires en Afrique.
Je note que cet article pose un problème assez important dans les questions sur le 11 septembre : l'étendue des "complicités". On objecte souvent aux gens qui remettent en cause la version officielle, qu'il aurait fallu bien trop de complicité de gens au courant etc etc... mais on voit bien que potentiellement, quand tous les interêts sont réunis, n'importe quelle action est possible. Enfin c'est juste mon point de vue, je n'ai pas de théorie. Mais il me semble que le 11 septembre n'est effectivement pas un tournant du tout, mais bien un détail, un moyen, un élément d'un énorme puzzle qui se met en place doucement sous nos yeux.
Aujourd'hui, on a deux "camps" qui se renvoient la balle : à fascisme fascisme et demi. Les islamo-écolo-alter-fascistes d'un côté et de l'autre les libéro-capitalo-fascistes. Force est de reconnaitre que le pouvoir réel est dans les mains d'un des deux, saurez vous reconnaitre lequel ? L'avantage de ce camp qui a les rênes, c'est qu'en dénonçant les dangers fantasmés du camp adverse, on justifie fort bien ses propres dérives fascistes.
Le combat de civilisation a remplacé les combats contre le communisme, mais avec la différence qu'aujourd'hui le capitalisme n'a plus besoin de prendre des pincettes, ou plus envie... je sais pas. Je ne vois pas de solution, pas de révolte, rien, comme beaucoup je ne vois pas d'issue heureuse.
Mais le 4 fevrier, à Versailles ouais c'est une idée.
Henry Ford n'était pas un cas isolé : en 1941, Charles Lindbergh (pionnier américain de l'aviation) lors d'un meeting d’America First (mouvement isolationniste), il pose la célèbre question dans un discours radiodiffusé :
« Qui sont les agitateurs bellicistes ? », à quoi il répond : « La race juive. »
Dans l'assistance, c'est l'ovation.
Les camps de concentration sont une invention britanique et la france en disposait déjà pour accueillir les réfugiés espagnoles fuyant la guerre civile (1936-39).
Agde dans l'Hérault, Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales, Le Barcarès dans les Pyrénées-Orientales, Bram dans l'Aude, Gurs (Pyrénées-Atlantiques), ....
La liste des camps sur le territoire français est longue, pour les juifs, les communistes, Tziganes, Rroms, internés politiques, .... à l'indifférence d'une grande majorité d'une la population effroyablement ... banale
désolée: hier, l'accès à mon blog était impossible. L'hébergeur faisait de la maintenance, je n'ai pas bien compris de quoi.
Dites-moi, Aladin, vous êtes sûr que ça va?
Merci de bien vouloir rester dans des normes compréhensibles de tous et surtout non répréhensibles.
@ Coco: Tramé ou pas tramé, le 9/11 a été une sacrée aubaine pour justifier les mesures liberticides qu'avait déjà mises en place l'équipe de tarés de la Maison Blanche depuis janv. 2001. D'autre part, quand on sait que la CIA a des agents dans les moindres recoins de la planète, on peut se demander comment elle a pu se faire doubler à ce point.
Mais bon, disons les deux thèses sur le 9/11 comportent des failles.
Le capitalisme aujourd'hui n'a plus le bloc soviétique pour le "valoriser". A l'époque, il était bien obligé de montrer un visage plus humain pour empêcher les "déperditions", les défections à l'ennemi et pour diaboliser le camp adverse.
Aujourd'hui, les ennemis qu'il se cherche sont dispersés sur la planète, et en plus, il est obligé de s'allier avec des régimes similaires (voire pire) à ceux qu'il prétend combattre. Pétrole et autres ressources obligent.
D'où les actions désordonnées, les alliances qui se font et se défont, les mensonges éhontés,les coups médiatiques pour entretenir la peur et la haine, etc.
Ce qui les "sauve" encore, c'est qu'ils ont affaire à une grande masse de gogos ou de gens à qui ils ont soigneusement oublié de donner une instruction universelle et la possibilité de développer tout sens critique.
@Pat, merci pour ces précisions. Les camps (et les murs), hélas, ne sont pas près de disparaître. Les bidonvilles non plus, qui se multiplient sur toute la planète.
"prélèvements ADN même pour des délits mineurs"
En parlant de ça, ça me travaillait justement le
samedi 5 janvier
Le tiaple est bardout ! Brutenze !
Bonjour,
Sur le sujet du 9/11, je me contenterai de remarquer qu'au cours de leur histoire (c'est facile à vérifier, elle est courte), les Etats Unis d'Amérique se sont toujours arrangé pour se donner le rôle de l'agressé. Soit en ayant acculé l'adversaire de telle façon qu'il ne pouvait plus qu'attaquer, soit en montant de toutes pièces une fausse agression. Ceci doit nous rendre au moins circonspect pour le 11 septembre.
Sans compter l'épuration ethnique des indiens d'Amérique lors de la colonisation, cette tradition a commencé il y a 110 ans. En 1898, le cuirassé Maine, dans la baie de La Havane, fut victime d’une violente explosion. 260 hommes périrent. Immédiatement, la presse populaire accusa les Espagnols d’avoir placé une mine sous la coque du navire et dénonça leur barbarie, leurs « camps de la mort » et même leur pratique de l’anthropophagie...
Cela servit de prétexte à l’entrée en guerre des Etats-Unis contre l’Espagne et à l’annexion de Cuba, Porto Rico, les Philippines et l’île de Guam.
Treize ans plus tard, en 1911, une commission d’enquête sur la destruction du Maine devait conclure à une explosion accidentelle dans la salle des machines.
En 1964, deux destroyers déclarent avoir été attaqués dans le golfe du Tonkin par des torpilles nord-vietnamiennes. Aussitôt, la télévision, la presse en font une affaire nationale. Crient à l’humiliation. Réclament des représailles.
Quand à Pearl Harbor, je me demande si le peuple américain majoritairement isolationniste (America First) et partisans de la neutralité n'a pas contribué à ce que l'administration Roosevelt ferme les yeux sur les renseignements qu'il détenait concernant une attaque japonaise imminente.
Qu'est-ce que le sacrifice de quelques concitoyens devant les énormes bénéfices de l'appareil militaro-industriel dont Eisenhower mettait en garde.
A lire :
http://economiedistributive.free.fr...
Vous souvenez-vous de "Matin Brun" ? Edité et vendu 1 euro dans toutes les bonnes librairies au lendemain du 21 avril 2002;
http://homepage.mac.com/mazzaroth/i...
Très bien vu, ce texte. J'ai un copain qui m'en a fait passer une copie. Je ne savais pas si on pouvait le trouver en ligne.