Que sont les prisonniers de la CIA devenus?
Par emcee le dimanche 28 octobre 2007, 20:21 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie - Lien permanent
Parmi les membres soupçonnés par les US d'appartenir à des organisations
terroristes qui sont tombés entre leurs mains, de nombreux ont subi des
sévices, directement ou indirectement.
Directement, dans les prisons occultes
de la CIA ou à Guantanamo, par exemple .
(D'ailleurs, Bush lui-même
n'approuve-t-il pas vivement la torture, qu'il appelle "méthodes
alternatives"?)
Ou indirectement dans les pays où ils étaient renvoyés, et où les Etats-Unis
savaient pertinemment qu'ils seraient torturés, voire assassinés.

A Guantanamo
D'autres photos ici
De certains de ces prisonniers, il y en a qui croupissent encore dans les
geôles états-uniennes, d'autres dans les prisons peu accueillantes de pays
étrangers (Libye, Syrie, Arabie Saoudite, etc.), sans espoir d'être jugés
équitablement un jour.
Pour d'autres encore, personne ne sait ce qu'ils sont devenus à l'heure
actuelle.
Voici un article du Washington
Post "From CIA Jails, Inmates Fade Into Obscurity" de Craig Whitlock ,
publié le 27 octobre 2007.
Effrayant.
Des prisons occultes de la CIA à la plongée dans les ténèbres
Il y a des dizaines de "prisonniers fantômes" dont on n'a plus
aucune nouvelle
ISLAMABAD, Pakistan - Le 6 septembre 2006, le président Bush avait annoncé
que les prisons secrètes de la CIA à l'étranger avaient été vidées
temporairement et que 14 leaders d'Al Qaida avaient été emmenés à Guantanamo.
Mais depuis lors il n'y a pas eu de déclaration officielle concernant le sort
d'environ une trentaine d'autres "prisonniers
fantômes" détenus par la CIA.
D'après des enquêtes menées au Pakistan et en Europe auprès des autorités
gouvernementales, d'associations de défense des droits de l'homme et d'avocats,
certains auraient été transférés discrètement dans leur pays d'origine, où ils
seraient encore détenus dans des endroits tenus secrets. D'autres ont disparu
sans laisser de trace et on ne sait s'ils sont encore sous le contrôle de la
CIA.
La majorité de ces prisonniers fantômes avaient été capturés au Pakistan, où
ils s'étaient réfugiés après l'invasion américaine de l'Afghanistan en
2001.
Parmi eux se trouve Mustafa Setmariam Nasar, qui possède la double nationalité
syrienne et espagnole, idéologue influent d'Al-Qaida et dont on n'a plus de
nouvelles depuis deux ans.
Le 31 octobre 2005, ce radical à la barbe rousse pour lequel les Américains
offraient une récompense de 5 millions de dollars, arrivait à Quetta, une ville
à la frontière pakistanaise, ignorant qu'il était suivi.
Nasar avait été appréhendé par la police pakistanaise au restaurant où il
dînait avec un petit groupe de ses partisans.
Peu après, selon les autorités pakistanaises, il était remis à des agents
américains et avait disparu dans le réseau occulte des prisons de la CIA.
Depuis ce temps, selon certaines sources, il aurait été localisé en Syrie, en
Afghanistan et en Inde sans que quiconque ait pu confirmer ces affirmations.
Selon les responsables de la sécurité au Pakistan, presque tous les Arabes
membres d'Al-Qaida arrêtés en Afghanistan ont été remis à la CIA.
Mais on ne sait pas ce qu'il est advenu de plusieurs militants d'Al-Qaida qui
avaient été également capturés; le gouvernement pakistanais a refusé de donner
suite à un certain nombre de plaintes déposées par leurs familles en quête
d'informations.
"On n'en a simplement aucune idée – ces gens-là sont entre les mains soit
des Pakistanais, soit des Américains " explique Zafarullah Khan,
responsable de la défense des Droits de l'Homme à la Ligue musulmane du
Pakistan, un parti d'opposition.
D'autres ont été remis à leurs gouvernements respectifs qui ont tenu secrète
leur présence.
Depuis 2004, par exemple, la CIA a remis cinq militants libyens aux autorités
de Tripoli. Deux ont été enlevés secrètement par la CIA en Chine et en
Thaïlande tandis que les autres ont été appréhendés au Pakistan et détenus dans
les prisons de la CIA en Afghanistan, et en Europe de l'est, d'après les
sources libyennes.
Le gouvernement libyen a gardé le silence sur ces cas, mais les exilés
politiques libyens affirment que ces hommes sont détenus à l'isolement sans
aucune chance de bénéficier d'un procès public.
Selon des associations de défense des droits de l'Homme, d'autres prisonniers
fantômes, d'abord détenus par la CIA, puis remis à d'autres, seraient à nouveau
sous le contrôle de la CIA .
"La famille d'un Tunisien soupçonné d'appartenir à Al-Qaida, connu sous le
nom de Retha al-Tunisi et capturé à Karachi, au Pakistan en 2002, a reçu
récemment un courrier de la part du Comité International de la Croix Rouge qui
affirmait qu'il était détenu dans une prison militaire américaine en
Afghanistan", dit Clara Gutteridge, qui enquête pour "Reprieve",
association pour la défense des droits de la personne dont le siège est à
Londres, et qui représente de nombreux détenus dans la prison américaine de
Guantanamo. D'autres prisonniers, libérés depuis, avaient précédemment déclaré
avoir vu Tunisi dans un "site noir" de la CIA en Afghanistan.
Au moins un de ces anciens prisonniers de la CIA a été libéré sans encombre. Il
s'agit d'Ahmad Khalil Ibrahim Samir al-Ani, agent secret irakien arrêté après
l'invasion de l'Irak en 2003, qui était détenu dans un lieu secret jusqu'à sa
libération l'an dernier.
Ani avait acquis sa notoriété avant la guerre en Irak quand les hauts
responsables de l'admin Bush avaient déclaré qu'il avait rencontré Mohamed
Atta, chef présumé des pirates de l'air, à Prague le 11 septembre
2001.
Certains hauts responsables, dont le Vice-président Cheney, avaient affirmé
que cette rencontre apportait bien la preuve qu'il y avait une alliance entre
Al-Qaida et Saddam Hussein. Une théorie qui avait été ensuite discréditée quand
les services secrets américains et la commission du 11 septembre avaient révélé
en 2004 qu'Ani était à cette époque-là détenu par les Etats-Unis.
Le nom de l'agent irakien refaisait surface il y a deux mois quand les
autorités tchèques ont révélé qu'il réclamait une compensation de plusieurs
millions de dollars. La raison de sa plainte: les rapports sans fondement des
services secrets tchèques qui avaient été à l'origine de son incarcération par
la CIA.
Les nouveaux arrivants de Guantanamo
Quand Bush a confirmé l'existence des prisons de la CIA en Septembre 2006,
il a déclaré qu'il n'y avait plus aucun détenu pour le moment. Mais il avait
ajouté que le gouvernement US les utiliserait à nouveau si nécessaire.
La CIA a repris son programme de détention.
Depuis le mois de mars, cinq nouveaux terroristes présumés ont été transférés à
Guantanamo. Bien que le Pentagone n'ait pas donné de détails sur la façon dont
ils avaient été capturés ni sur la date exacte où cela s'éatit produit, de
hauts responsables du Pentagone ont indiqué qu'Abd al-Hadi al-Iraqi, un de ces
prisonniers, avait été détenu pendant des mois dans les prisons de la CIA à
l'étranger.
Les détails sur ce programme de détention restent confidentiels. Les
autorités américaines sont restées très vagues sur l'envergure de cette
opération.
Le mois dernier, lors d'un discours à New York, le directeur de la CIA, Michael
V. Hayden déclarait que "moins d'une centaine de personnes" avaient
été incarcérées dans les prisons de la CIA à l'étranger depuis la prise d'effet
de ce programme, début 2002.
En juin, une coalition d'associations de défense des droits de l'homme a établi
une liste de 39 personnes susceptibles d'avoir été détenues par la CIA et qui
n'ont toujours pas été retrouvées. Beaucoup de ceux qui figurent sur cette
liste ont été identifiés grâce à des noms partiels ou à leur "nom de
guerre", tel le terme laconique de "Mohamed l'Afghan".
Joanne Mariner, directrice des recherches sur le terrorisme et le
contre-terrorisme à Human Rights Watch ,
signale que la CIA a transféré de nombreux prisonniers d'un pays à l'autre,
laissant à d'autres services secrets la responsabilité de garder les suspects,
parfois temporairement parfois définitivement.
"La grande majorité d'entre eux sont repartis dans leur pays
d'origine", explique-t-elle, "mais pas tous. Il pourrait y avoir
certains détenus dans des lieux de substitution "
Dans une note du rapport publié en 2004, la commission du 11 septembre cite
les noms de neuf membres présumés d'Al-Quaeda qui étaient détenus dans les
"sites noirs" américains. Sept ont été ensuite transférés à Guantanamo.
Manque toujours à l'appel Hassan Ghul, un ressortissant pakistanais enlevé dans
le nord de l'Irak en janvier 2004. Les autorités américaines le décrivent comme
un émissaire important entre le QG d'Al-Qaida au Pakistan et les groupes
affiliés en Irak.
Un autre prisonnier figurant sur la liste de la commission, Ali Abd
al-Rahman al-Faqasi al-Ghamdi, un Saoudien accusé d'avoir préparé des attentats
dans la péninsule arabe, s'est, lui, rendu aux autorités saoudiennes en juin
2003.
Alors que la commission du 11 septembre certifiait qu'il était détenu par les
Etats-Unis, les autorités saoudiennes assuraient que ce n'était pas le cas.
Elles affirment qu'il est toujours en prison en Arabie Saoudite et qu'il n'a
jamais quitté le pays.
"Il n'a jamais été, en aucune circonstance, détenu par les
Américains", a déclaré, sous couvert d'anonymat, un responsable de la
sécurité.
Les responsables du Comité International de la Croix Rouge (le CICR) ont
déclaré ne pas avoir réussi à retrouver la trace de dizaines de personnes dont
on pensait auparavant qu'elles étaient détenues par la CIA, et cela, malgré les
demandes répétées auprès des gouvernements des Etats-Unis et d'autres
pays.
"Le CICR s'inquiète énormément du sort de personnes qui faisaient
précédemment partie du programme de détention de la CIA et dont on ne sait plus
rien" a déclaré Simon Schorno, porte parole de la Croix Rouge à
Washington. "Le CICR se préoccupe vivement de tout ce qui est détention
occulte". La CIA a refusé d'indiquer si certaines de ces personnes avaient
été, à un moment ou à un autre, détenues par elle.
"Sauf pour ceux qui ont été transférés à Guantanamo, la CIA, ne fait pas,
en règle générale, de déclaration publique sur les personnes censées avoir été
détenues par elle, même si les listes de noms sont souvent inexactes",
explique Paul Gimigliano, porte-parole de la CIA.
Exposé au froid
Quand l'administration Bush a annoncé l'an dernier que 14 membres importants
d'Al-Quaeda avaient été transférés à Guantanamo (ce qui avait vidé
temporairement les prisons de la CIA), certains noms importants ne figuraient
pas sur la liste.
L'un d'eux, connu sous le nom de Ibn al-Sheikh al-Libi, était un des
responsables des camps d'entraînement d'Al-Qaida. Il avait été arrêté dans la
ville frontière pakistanaise de Kohat à la fin de l'année 2001 pour être
ensuite emmené au Caire où la CIA engageait des agents secrets égyptiens pour
participer aux interrogatoires.
Et Libi a parlé. Il a dit, entre autres, que le régime irakien avait permis aux
militants d'Al-Qaida de se former sur les différents poisons et sur le gaz
moutarde.
Son témoignage, comme d'autres, a servi à l'administration Bush pour justifier
l'invasion de l'Irak en 2003.
Même s'il s'était rétracté après le début de la guerre, il était important
politiquement pour la CIA le maintenir en détention.
Même si la CIA a depuis reconnu avoir détenu Libi, les autorités US n'ont
pas révélé ce qu'il est devenu.
A la suite d'enquêtes, on a appris néanmoins que des exilés politiques libyens
avaient déclaré que la CIA l'avait transféré à Tripoli début 2006 où il a été
incarcéré par le gouvernement libyen.
D'après une source libyenne, Libi aurait raconté que, d'Egypte, la CIA l'avait
transféré dans divers sites secrets, entre autres, en Jordanie, au Maroc et en
Afghanistan. Toujours d'après cette source, il aurait également révélé qu'il
avait été détenu dans un endroit où il faisait très froid et que ses geôliers
de la CIA lui avaient dit qu'il se trouvait en Alaska.
Les associations de défense des droits de l'homme ont émis l'hypothèse que
Libi faisait partie d'un petit groupe de dirigeants d'Al-Qaida détenus dans une
prison de la CIA au nord de la Pologne.
A Tripoli, Libi a rejoint plusieurs autres libyens qui avaient passé un certain
temps dans les prisons de la CIA. Tous étaient membres du groupe islamique des
combattants libyens (GICL) , un réseau dont les militants ultérieurement en
exil avaient tenté de renverser le colonel Kadhafi.
Après l'invasion américaine de l'Afghanistan en 2001, les membres du réseau
libyen installés là-bas avaient été dispersés. La CIA avait aidé les services
secrets libyens à retrouver certains de ses dirigeants.
L'un d'eux, Abdallah al-Sadeq, selon Noman Benotman, ancien membre du groupe
libyen, avait été appréhendé au cours d'une opération secrète de la CIA en
Thaïlande au printemps 2004.
Un autre, Abu Munder al-Saadi, chef spirituel du groupe, avait été arrêté à
l'aéroport d'Hong Kong. Dans les deux cas, toujours d'après Benotman, les
Libyens auraient été détenus brièvement par la CIA avant d'être renvoyés à
Tripoli.
"Ils se sont vite rendu compte que ces gars n'avaient aucun lien avec
Al-Qaida" a déclaré Benotman dans une interview à Londres. "Ils les
ont gardés quelques semaines et c'est tout".
Benotman dit avoir confirmé les informations sur les opérations menées par la
CIA quand il a eu l'opportunité de rencontrer ces deux hommes lors d'une visite
dans une prison de Tripoli cette année. Cette visite avait été organisée par le
gouvernement libyen soucieux d'amener les prisonniers libyens à se réconcilier
avec le régime de Kadhafi.
D'après Benotman, la CIA aurait transféré au moins deux autres Libyens à
Tripoli. D'après lui, Khaled al-Sharif et un autre Libyen seulement connu sous
le nom de Rabai avaient été appréhendés à Peshawar au Pakistan, en 2003, et
avaient été détenus par la CIA en Afghanistan.
L'ambassade de Libye à Washington n'a pas donné suite au courrier lui demandant
des informations à ce sujet.
Disparition d'une "mine d'or"
En Espagne, le ministère public recherche depuis quatre ans Nasar,
l'idéologue roux d'Al-Qaida.
Il avait été inculpé en 2003 à Madrid par un juge d'instruction qui l'accusait
d'avoir contribué à créer des cellules terroristes dormantes en Espagne.
Ecrivain prolifique et théoricien du Jihad islamique, Nasar avait vécu dans
plusieurs pays européens ainsi qu'en Afghanistan.
L'Espagne a déposé des demandes de renseignements sur Nasar auprès du
gouvernement pakistanais, mais elles sont restées sans réponse.
Miguel Angel Moratinos, le ministre des affaires étrangères espagnol avait
également posé la question à Islamabad l'an dernier.
"Nous n'avons aucune indication sur le lieu où il se trouve", a
répondu, sous couvert d'anonymat, une source au ministère des affaires
étrangères espagnol.
Brynjar Lia, spécialiste norvégien des questions de terrorisme et auteur d'un
nouveau livre sur Nasar, "L'architecte du Jihad international" a
déclaré que ce radical saurait beaucoup de choses sur le fonctionnement interne
d'Al-Qaida.
"Les Américains sont probablement ceux qui s'intéressent le plus à lui
parce qu'il était membre très actif d'Al-Qaida dans les années 90",
explique Lia, "Ce doit être une mine d'information".
Certains médias espagnols ont émis l'hypothèse qu'il serait détenu en Syrie,
son lieu de naissance.
La CIA a transféré d'autres prisonniers soupçonnés d'activités terroristes en
Syrie malgré les relations tendues entre Washington et Damas.
D'autres articles de presse espagnols ont affirmé que Nasar serait toujours
détenu par les Etats-Unis. On dit aussi qu'il serait détenu dans une prison de
la CIA en Inde, dit Manuel Tuero, l'avocat qui représente la femme de Nasar à
Madrid.
"S'il était ramené en Espagne, Nasar passerait en jugement, mais ce serait
toujours préférable à la détention perpétuelle dans une prison secrète", dit
Tuero.
"Il se trouve dans un 'trou noir' juridique. Les Américains ne lui accorderont
jamais le droit à un procès équitable. L'Espagne, si".
Avec la contribution des envoyés spéciaux Munir Ladaa à Berlin er
Cristina Mateo-Yanguas à Madrid .
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Infos complémentaires
Dans World Socialist Worker, une analyse récente "Bush
défend la torture". Très intéressant.
http://www.wsws.org/francais/News/2...

A Guantanamo, sur l'île de Cuba
Article en anglais: Bush a approuvé personnellement la
pratique de la torture dans les interrogatoires de présumés
coupables.
Sortie d'un rapport accablant "Administration of torture", à la suite d'années
d'enquêtes de l'ACLU (American Civil Liberties Union), ainsi que d'autres
associations de défense des droits de l'homme.
General Says Bush Personally Ordered Torture Tactics
By Nick Juliano, Raw Story. Posted October 24, 2007.
http://www.alternet.org/rights/6603...
Commentaires
Bonjour Messieurs,
Je voulais seulement demander aux Etats-Unis une chose, de n'est plus continuer à démeurer la Police mondiale, ils doivent se contentés de ce que les a données. Tous les pays du monde sont en destabilisation faute des Etats-Unis en Afrique n'en parlons même pas, Le Congo/Kinshasa et autres ça na va pas! J'en ai marre
Article très intéressant.
Notons que la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme a fait le voyage de Washington avec Sarkozy mais qu'elle n'a pas pipé mot de tout cela...
Merci de ta visite. je suis avec beaucoup d'intérêt ce que tu écris, ce qui me requinque chaque fois de la pensée unique ambiante. Même s'il n'y a rien pour inspirer la joie de vivre ;)...
Ouf, s'il fallait parler de tout quand on va à Washington!
Il y a des priorités tout de même, comme, par ex, rencontrer les chefs d'entreprises. Il faut faire marcher le commerce d'abord.
Et puis Bush se demanderait si on n'est pas un peu cinglés (déjà que ..): QUOI? violation des droits de l'Homme? Dans SON pays, le pays de la LIBERTE?
Et enfin, Rama devait être bien trop préoccupée par ce qui se passe au Darfour et au Tchad pour s'intéresser à des détails infimes.
Selon les responsables américains, les détenus transférés sur la base militaire de Guantanamo, sur l’île de Cuba, sont des « combattants illégaux qui n’ont aucun droit dans le cadre de la convention de Genève ».
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