Halte au gaspillage des ressources, à commencer par l'eau!
Par emcee le dimanche 29 juillet 2007, 23:23 - Dans l'enfer de l'Ultralibéralie - Lien permanent
Des millions de bouteilles en plastique et de canettes sont achetées chaque
année dans le monde et mises aussitôt à la poubelle. La plupart finissent
directement à la décharge, entassées là pour des centaines d'années.
Qui sont ces criminels qui se permettent de laisser des immondices partout
sur la Planète - sur laquelle ils sont arrivés temporairement et qu'ils ont
trouvée en bien meilleur état?
Entre autres, les lobbys de boissons, les multinationales qui étendent leurs
tentacules dans tous les pays du monde, les politiques à leurs pieds, et tous
leurs complices qui appellent cela le "progrès ou "vivre avec son
temps".
Toute cette engeance qui s'approprie les richesses du monde en pillant les
pauvres de toutes les façons possible.
Voici un article de Derrick Z. Jackson paru dans Common Dreams qui dénonce le gâchis aux Etats-Unis, gros consommateurs d'eau en bouteille. Mais ce ne sont pas les seuls.
Epuisement des ressources: les écueils de l'eau en
bouteille
Source: http://www.commondreams.org/archive...
En 1956, Howlin' Wolf, le chanteur de blues, se lamentait: "Je lui ai
demandé de l'eau; elle m'a apporté du pétrole"
En 1969, Sly and the Family Stone chantaient: "Ne vous laissez pas envahir par
le plastique".
En 2007, vous demandez une bouteille d'eau à une serveuse, c'est encore avec du
pétrole qu'elle arrive. Quand on a fini la bouteille, c'est le plastique qui
nous envahit. Dans la série des choix dérisoires, la quête d'une bonne hygiène
de vie conduit à la détérioration de l'environnement.
D'après le "Container Recycling Institute", entre 2002 et 2005, les
Américains ont acheté deux fois plus de bouteilles plastique individuelles,
passant de 13 millions de bouteilles à près de 28 millions. Selon Worldwatch
Institute, les Etats-Unis, qui ne représentent que 5% de la population
mondiale, consomment 17% de la production mondiale d'eau en bouteille. De même
que nous acceptons comme une évidence de disposer d'eau, nous ne nous
inquiétons pas des déchets que cela implique, ni, comme on dit de nos jours, de
l'empreinte écologique de l'eau.
Pratiquement toute l'eau en bouteille est conditionnée dans des bouteilles
produites avec un dérivé du pétrole, le polyéthylène téréphtalate (PET). Au
niveau national, seules 14,5% des bouteilles contenant des boissons non
gazeuses fabriquées avec le PET sont recyclées, et, en conséquence, 2 millions
de tonnes de déchets finissent dans les décharges et ne se décomposeront pas
avant des centaines d'années.
Le Container Recycling Institute indique que le recyclage des bouteilles a
chuté, passant de 53,5% en 1992 à 33,5% en 2004.
L'Institut estime que si une campagne nationale permettait d'atteindre un
taux de recyclage des bouteilles plastique de 80%, l'économie en émissions de
gaz à effet de serre équivaudrait à supprimer 2,4 millions de voitures. Il
indique également que si 25% des bouteilles en plastique étaient recyclées,
cela correspondrait à la quantité de pétrole brut nécessaire pour alimenter en
électricité 680.000 maisons en Amérique pendant un an.
"Non seulement les bouteilles plastique et les cannettes constituent une
grand partie des emballages, mais ce sont également les matériaux les plus
faciles et les plus économiques à recycler dans la chaîne des déchets" avait
déclaré l'institut l'année dernière. "Remplacer ces cannettes et ces bouteilles
par des nouvelles fabriquées avec des matériaux non recyclés demande des
quantités importantes d'énergie et d'eau et augmente la dépendance au pétrole
étranger."
Les diverses mystifications concernant l'eau en bouteille sont une énorme
insulte à notre intelligence.
Beaucoup de compagnies laissent entendre que leur eau est meilleure que l'eau
du robinet, alors que l'eau en bouteille, c'est souvent de l'eau du
robinet.
Beaucoup de compagnies laissent entendre que l'"eau de source" en bouteille
est meilleure pour la santé, alors qu'il n'a jamais été prouvé que cette eau
soit meilleure ou pire que l'eau de la ville.
Malgré cela, les Américains préfèrent payer beaucoup plus et avoir de l'eau en
bouteille.
Encore plus ridicule, nous poussons des hurlements quand le gallon (3,8l)
d'essence est à 3 dollars. Mais, d'après l'Earth Policy Institute, ces petites
bouteilles d'eau coûtent jusqu'à 10 dollars le gallon.
Certains maires commencent à prendre conscience du problème. San Francisco
vient d'interdire l'eau en bouteille plastique dans les locaux municipaux. La
ville de New York se bat pour que les résidents reviennent à l'eau du
robinet.
La chroniqueuse du Globe, Yvonne Abraham, rapporte que les employés de la
mairie de Boston ont dépensé 100.000 dollars d'eau en bouteille. Les maires, au
cours de la Conférence des Maires aux Etats-Unis, devant le constat que les
Américains dépensent 11 Milliards de dollars en bouteilles d'eau en plus des 43
milliards de dollars qu'investissent les municipalités pour distribuer une des
meilleures eaux du monde, ont voté une résolution où ils appellent à la
diffusion d'informations relatives à l'importance de l'eau de la ville et les
conséquences qu'ont les bouteilles plastique sur les ordures ménagères de la
commune"
Ces prises de position font s'étrangler d'indignation le lobby des eaux
minérales. L'Association Internationale de l'eau en bouteille (IBWA) a déclaré
que l'interdiction décrétée par le maire de San Francisco Gavin Newsom était
truffée d' "affirmations erronées". Elle prétend que ni leurs bouteilles, ni la
production, ni le transport ne sont un problème pour l'environnement.
L'association a poussé des hauts cris, disant que Newson privait des employés
municipaux d'une boisson saine qui "ne contient ni calories, ni caféine, ni
sucre, ni colorants ou parfums artificiels, ni aucun autre
ingrédient".
Quand Sly and the Family Stone parlaient de plastique dans une de leurs
chansons, ils voulaient parler des hypocrites.
Il n'y a pas plus hypocrite que ceux qui mettent en bouteille de l'eau du
robinet, puis qui vous enrobent tout ça sous l'appellation de "boisson
rafraîchissante."
La prochaine fois que vous demanderez à la serveuse de l'eau en bouteille,
rappelez-vous qu'elle coûte plus cher que l'essence.
Published on Wednesday, July 25, 2007 by The Boston Globe
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L'eau en bouteille au niveau mondial:
L'eau en bouteille, une ressource qui coûte cher à
l'environnement
http://www.notre-planete.info/actua...
Si on veut, à l'occasion, égayer l'eau, pourquoi pas y mettre un peu de
sirop ou une rondelle de citron, voire carrément du jaune, mais avec
modération, évidemment ...
Et le cola, me direz-vous?
Pareil. Les grandes marques prédatrices s'installent dans les pays
pauvres où elles piquent sans vergogne les ressources des
habitants.
En Inde, par exemple.
http://www.dailymotion.com/video/x2...
ET:
http://www.arte.tv/fr/recherche/122...
Voilà, ne plus acheter ces boissons dans des containeurs qui polluent, c'est
cela qu'il faudrait faire. Massivement.
Taper au porte monnaie: il n'y a que cela qui les émeut.
Alors, plutôt que de nous laisser bercer par leur développement durable, leur
empreinte carbone à la con qui ne sanctionnent que les pauvres et qui donnent
bonne conscience aux bobos, agissons !
Ce n'est qu'un début, mais il faut bien commencer par quelque chose.
Sinon, on ne fait rien qu'à taper dans un clavier.
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Autre chose qui m'a révoltée: le "système débrouille"
traqué.
Hé oui, il n'y a que les gros poissons qui ont le droit de cité.
Voici une histoire lue dans rezo:
A la Goutte d'Or, les Africains installent un petit banc pour vendre des
légumes et fruits exotiques à la sauvette. Un (très) petit commerce qui permet
à ceux qui s'y livrent de compléter leurs maigres revenus. Mais la police du
Capital ne l'entend pas de cette oreille.
Et voilà: on crée le Tiers Monde en France, on est incapable d'offrir des
emplois décents, on radie les chômeurs, on les montre du doigt, on interdit aux
étrangers de travailler (même les néo-Européens, le savez-vous?), on expulse
des pères, des mères de famille bien implantés, et ceux qui se font un peu de
sous pour pouvoir survivre sont réprimés par la police d'un type qui a, lui, la
chance d'avoir des amis milliardaires pour l'héberger et celle de se pavaner
sur le pont d'un yacht quand il a besoin de "recul".
D'ailleurs, comment devient-on milliardaire, hein? Pas en commençant par
vendre des cravates au coin des rues.
Mais, comme tous les autres quartiers de Paris, il faut débarrasser la
Goutte d'Or de tous ces pauvres qui font tache. Et les remplacer par des
bourgeois bien comme il faut.
Ah, sur cette planète, il vaut mieux faire partie de ceux qui imposent leurs
concepts de bouffe et de boissons bourrées de sucre, de sel et de graisse et
qui laissent dans leur sillage des tonnes de détritus.
Ils ont même réussi à avoir la loi pour eux. Avec les accords de "libre
échange". Mouais.
Les policiers ont commencé à la brutaliser
http://indociles.blogs.liberation.f...

Commentaires
Au sujet de l'eau en bouteille.
Pendant longtemps, j'ai bu au robinet. Pour le goût, il suffit de tirer son eau en avance et de la mettre au réfrigérateur.
Puis, je suis tombée enceinte.
Et j'ai reçu une lettre de la préfecture m'informant que vu les taux en pesticides de la flotte de mon département, je ferais mieux de me mettre à la flotte en bouteille pour le bien de mon fœtus.
Donc, pendant toutes ces années, on nous a dit : la flotte du robinet est contrôlée en nitrates, en truc et en machin : tout va bien, vous pouvez boire, puis, tu fais un gosse et on t'annonce que pour les normes de potabilité, on met les pesticides sous le boisseau, que cela fait des années que ces merdes s'accumulent dans ton organisme et qu'il faut absolument que tu n'en boives pas pendant la grossesse et pour les biberons du nain...
Et après?
Ben, après, tu peux recommencer à filer des pesticides à tes gosses!
Cool, non?
Donc, pour ceux qui vivent dans des secteurs où l'agriculture intensive de mes deux est à la mode, dites-vous qu'on ne vous raconte pas tout sur votre flotte.
Bien sûr, je préférerais autant que les agriculteurs du coin arrêtent de pomper toutes les réserves de flotte l'été pour leur putain de maïs, même quand il pleut, j'aimerais autant qu'ils arrêtent de sur-polluer nos nappes phréatiques comme des blaireaux et pouvoir boire de la flotte du robinet.
Mais en attendant qu'ils se sortent la tête d'entre la raie des fesses, je paie de la putain de flotte en bouteille... et ça me fait chier chaque semaine!
Oui, je suis bien d'accord, nous sommes pris dans un piège d'où il est difficile de sortir.
Le problème de la qualité de l'eau est hyper-complexe car il dépend de tas de facteurs, dont les moindres ne sont pas la production agricole, la recherche de profits (et donc l'insuffisance des investissements) ou le manque de volonté des pouvoirs publics.
Là aussi, on constate que les choix qui sont faits (aux niveaux communal, départemental, national et international) nous enferment dans des solutions inextricables et difficilement réversibles. Parce que des intérêts contradictoires animent les puissants lobbys et que les politiques ne veulent pas trancher.
De ce fait, les analyses sur la qualité de l'eau et (celle des plages) ne m'inspirent pas une confiance illimitée.
Dégradation de la qualité de l'eau en France
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_170.php
La privatisation de l'eau
(Tour du monde intéressant)
http://www.econologie.com/la-privatisation-de-l-eau-articles-2842.html
L'Italie résiste encore à la privatisation de l'eau:
L’Italie refuse la privatisation de la gestion de l’eau
http://blog.mondediplo.net/2007-06-04-L-Italie-refuse-la-privatisation-de-la-gestion-de
Et en France? Encore un pas de plus vers le désastre pour les services publics: un projet très inquiétant.
Adieu services publics : l’Institut de la gestion déléguée redessine la France d’après
http://www.eauxglacees.com/Adieu-services-publics-l-Institut
Alors, que peut-on faire?
Ne plus boire???
Ha ben non, ça marche pas
Saisir les politiques censés nous représenter, c'est un bon début. Si, si, j'ai une amie qui a interpeller son député sur un problème législatif quant à la garde des nains (une vrai question d'intérêt général!) et bien ça a fini en loi à l'assemblée!
Je ne vois pas pourquoi il n'y aurait que les paysans qui pourraient faire du lobbying à l'assemblée...
coucou
c excellent ce que tu ecris tout ca. bravo
(des fois je lis pas
en entier parce que des fois c des sujet bien serieux, mais la chapeau
bref,

balaise
bisous
Le problème de l'eau, un des sujets qui m'a fait commencer à l'ouvrir sur mon blog...
Excellent article encore une fois.
Pour ce qui est de l'eau en bouteille, comme il a été dit, personne n'a d'assurance de sa qualité. Si il est avéré que certaines régions ont une qualité d'eau courante assez moyenne, il n'est pas du tout sûr que l'eau "privée" soit meilleure. De toute façon, nous n'avons que très peu d'infos qualitatives.
De plus, il ne faut pas taper trop vite sur "les agriculteurs"... c'est un système de production, un système de distribution qui engendrent ces gaspillages ces pollutions, cette surproduction et donc surconsommation d'eau.
Pour la qualité de l'eau du robinet, il vaut effectivement mieux se rencarder auprès des autorités locales (et des assoces le cas échéant !).
Quand la situation sanitaire est pas trop pourrie, il y a la solution carafe filtrante : plus de problème de goût, encombrement et coût réduit, et satisfaction de ne pas alimenter les vendeurs d'eau (sale engeance) (bon, chez moi, j'engraisse quand même veolia - pas glop).
D'autant que pour ce qui est des eaux en bouteille, les modes de stockage sont trop souvent parfaitement inadaptés (dans le Sud, à l'arrière des grandes surfaces, des tas de palettes de boissons profitent en plein du soleil...)
Dans mon cas, le choix est clair : même si je n'ai aucune garantie réelle sur la qualité de l'eau en bouteille, j'ai une certitude sur l'aspect dangereux de celle qui sort de mon robinet. Je pense que ma région est pourrie pour la flotte.
Donc oui, boire l'eau du robinet ne me ferait pas de mal... dans l'immédiat. Mais l'accumulation QUOTIDIENNE de pesticides dans mes organes internes me semble déjà être une bonne variable explicative de l'épidémie de cancers qu'on se tape ces dernières années.
c'est sûr que plutôt que de s'empoisonner et d'empoisonner sa famille, il vaut mieux recourir à l'eau en bouteille.
Mais c'est tout de même un comble d'avoir à payer de l'eau potable à un prix exorbitant alors qu'on paye déjà très cher pour l'avoir chez soi par ailleurs.
Oui, les députés. Par chez moi, ils sont tous Ump. C'est dire si on a des chances d'être écoutés. Et il faut se battre sur tous les fronts: contre les constructions d'autoroutes, le tramway, les gares de TGV inutiles et excentrées, la suppression des barrières naturelles, des espaces verts et tout ce qui profite à quelques-uns pour le désagrément des autres, en général.
Quant aux agriculteurs, ils ne sont pas forcément tous coupables (ils sont eux-mêmes liés à des impératifs et prisonniers du système), mais c'est toute la politique qu'il faudrait revoir. Et on ne peut pas s'attendre à des merveilles actuellement.
Dans le Canard du 25 juillet, à lire: un article très intéressant sur l'agriculture bio: "Pourquoi le bio est dans les choux"
Grosso modo:
En France, 2% seulement des surfaces agricoles françaises sont consacrées à la bio.
En Italie, 8%. En Autriche, 15%.
Au début des années 80, nous étions les champions d’Europe, 40% des surfaces agricoles étaient considérés comme bio.
Aujourd'hui, la France importe massivement les produits bio. Mais cela ne recouvre même pas la moitié des besoins.
Pourquoi ce revirement?
Tous les gouvernements de gauche comme de droite ont privilégié l’agriculture intensive (= produire toujours plus et exporter le plus possible).
Les aides directes de la PAC sont calibrées en fonction des rendements.
Un agriculteur qui décide de se convertir au bio voit ses rendements chuter de 50%; doit alterner ses cultures en fonction des saisons et se contenter de substances minérales ou à base de plantes pour combattre les nuisibles ; n'a pas le droit pendant deux ans, au minimum, de vendre ses produits sous l’étiquette "Agriculture biologique"; reçoit peu d'aides à la reconversion et se voit imposer un cahier des charges drastique.
En France, la politique agricole est décidée par la FNSEA – qui ne veut pas entendre parler du bio. (Pour la productiviste FNSEA, en effet, un agriculteur bio, c’est, presque à coup sûr, un adhérent en moins).
L’agro-industrie est ainsi devenue une puissance colossale qui investit maintenant dans les OGM ou les biocarburants.
Dans la grande distribution, on préfère les produits bien calibrés, bien colorés et qui repoussent la date de péremption.
Enfin il y a, surtout, les lobbys de l’industrie chimique, le pire ennemi du bio. Celle qui va fourguer aux agriculteurs encore cette année, 76 0000 tonnes de pesticides et des montagnes d’engrais.
Alors, on ne peut pas gagner.
Bonjour,
Voilà bientôt 2 ans que j'ai aménagé dans une cité HML mais calme pour une fois avec des immeubles de pas plus de 3 étages, calme plat été comme hiver et possibilité de dormir tranquillement.
Depuis mon arrivé sur cette commune, une surprise de taille m'attendait et ne me suis rendu compte que 6 mois après.
Dans mon ancien logement nous étions 5 occupants tous ayant plus de 18 ans l'eau froide sous compteur individuel par mois en économisant au max nous atteignons difficilement les 4M3, avec une superficie de 156m2 corrigés.
Nouveau logement nous ne sommes plus que deux, superficie corrigée 126m2, consommation au forfait MENSUEL 33,34€/mois.
Nous sommes plus de 100 locataires et la gabegie de l'eau n'en parlons pas.
En un mot, j'ai essayé de faire activer les choses afin que vu les lois, les décrets, instruction et autres arrêtés gouvernementales ou territoriales (environ Un par jour); et tjrs pas de compteur individiduel dans chez les locataires.
Questions posées à plusieurs locataires tous sont du même avis que moi mais qu'à la fin du compte personne ne veut faire un courrier identique et envoyer au bailleur mais selon ADIL surtout pas de pétition car le bailleur ne tient pas compte et direction le classement vertical.
Selon cet organisme le jour ou le bailleur recevra plus de 100lettres recommandées avec acuusé de réception alors les choses bougeront;
mais personnes ne veut mettre la main dans la poches pour sortir 4.50€ parait que cela fait chere alors que de +10€ à + de 34€ /mois n'est pas chere payer.
Donc dans ma cite ou residence les agriculteur peuvent venir avec des citrernes et faire les pleins car nous serons tjrs à la même enseigne de payer au forfait.
L'installation de comlpteur individuel d'eau froide ferait gagner bcp aux usagers.
Les loi, les décrets et autres c'est pour faire rire la gelerie.
Bon week end à tous.
merci, dabaliou, pour ce témoignage édifiant.
jdr quan on parle de la nature moi je ne gaspille pas au moins!!! je reflechi pour les gen du futur nos enfan no ariere enfan ché moi il ya des systemes ecologique come le robinet on mai les main en dessous du robiné et sa coule et plein dotre truc come ca!!!!!quan je pense que &:' de notre nourriture par jour par a la poubelle cé malheureux