Cela fait un moment que je réfléchis à un commentaire sur le texte qui va suivre. Depuis que j’en ai eu connaissance, depuis que je l’ai découvert sur le ouèbe, nervure de feuille de chou délaissée pour des mets plus savoureux, pour des plats plus corsés, pour une cuisine plus … explosive.

Mais j’ai pas réussi à m’y mettre : trop de choses à dire, trop de digressions à faire, trop de trucs qui se bousculent dans ma tête, et tout cela à mettre en forme.

Mais, voilà, hier, je vais faire mon tour quotidien chez Sébastien Fontenelle (D’ailleurs, Sébastien, … si tu nous regardes … smiley_wavegif.gif) ... et KWOH ?!!
Le voilà-t-il pas qu’il a trouvé chez le petit télégraphiste de la pensée philosophique hexagonale (déjà bien amochée aujourd’hui… pour ne pas dire vraiment … moche), une phrase fustigeant les Français (moi, toi, nous !) et leur (NOTRE) anti-américanisme chronique autant qu’irrationnel. Ca m’a stimulée.

Je cite, après avoir copié éhontément chez SF ladite phrase… oui, je n’achète pas le canard hebdomadaire dont il parle – que j’ai tant sponsorisé avant qu’il ne devienne un organe de propagande réservé aux délires d’un maniacophobique (ça doit exister, ce truc là, non ? Et c’est grave docteur ?) – euh, où j’en étais ? Ah oui, je cite : « L'opinion française est travaillée par une sorte de racisme anti-américain auquel Bush sert de prétexte ». Waouh!

Exactement ça, mon colon, on en profite tous qu’il y a Bush pour cracher notre anti-américanisme ; comme on en profite qu’il y a Olmert pour déverser des torrents de bave «anti-sémite»…euh … «… sioniste ». On est comme ça, nous, l’ «opinion française», on se cache pour cracher et après, on court dans les jupes de la République pour hurler qu’y en a qui font qu’à nous embêter et qu’il faut nous protéger.

Eh oui, le Français est tout cela : veule, lâche, grossier, inculte, chauvin, cocardier, grivois, lâche (ah ? déjà dit ?) … et …raciste anti-américain.

Mais, moi, je pense que, déjà, dire « raciste », c’est impropre.
D’abord, les races n’existent pas mais admettons qu’on veuille dire par «racisme » : haine des basanés, tout ce qui n’est pas blanc-bonux, quoi.

Mais alors, je ne comprends plus : le Français moyen (= « l’opinion française » ?) anti-américain, ça se saurait.

Il n’est pas contre les Noirs d'Amérique: soit il en écoute la musique, diverse et variée, soit il ne sait pas bien qu’ils existent (sauf ceux qu’il voit dans les séries, mais c’est justement de la fiction), soit il les plaint momentanément, comme après Katrina (là encore, il n’est pas sûr qu’il sache que ça s’est passé au States, d’ailleurs, qui pourrait le croire, un truc pareil?) ;

Pas contre les Indiens (ou ce qu’il en reste, après extermination brutale, puis lente) ;

Pas contre les Latinos non plus : il ne sait pas bien qu’ils forment aux US une population colorée qui dépasse maintenant le nombre de Noirs (toujours l’extermination brutale, puis lente : drogue, pauvreté, manque de couverture sociale, d’éducation, mortalité infantile, no-future, etc.) et qu’ils sont un peu comme nos « musulmans » à nous, sans cesse arrêtés à Poitiers et repoussés derrière le mur. Sauf leurs Cubains à eux, qui savent si bien faire leur propagande.

Bon, là, il nous reste qui ? L’Amérique blanche. Eh oui, celle qui est aux manettes depuis des décennies. Et qui fait les lois et qui fait la loi, à la fois dans le pays qu’elle s’est attribué et en dehors de ses frontières, chez ses satellites. Cette Amérique-là qui décide de qui doit gouverner, qui doit être renversé, qui doit subir un blocus et qui doit lui refiler le pétrole sans tergiverser en contrepartie de quelques hochets et gadgets, sinon, gare.

Mais toute l’Amérique blanche n’est pas comme cela, évidemment. Il reste plein de gens à l’intérieur qui s’opposent à l’impérialisme américain, à la guerre contre des populations innocentes et à toutes les exactions que l’Amérique commet au nom de la démocratie et du dieu des chrétiens, et - dommage collatéral - de Yahvé.

Curieusement, ces Américains qui combattent la politique des Etats-Unis, qui manifestent contre la guerre en Irak, contre le blocus à Cuba, etc. eh bien, ceux là sont montrés du doigt chez eux, accusés … d’anti-américanisme par les néo-cons et leurs complices. (Finalement, si c’est pour être en si bonne compagnie, je veux bien être taxée d’anti-américanisme…).

Quelque part, ça, ça n’interpelle pas le petit télégrapho-descartelaisien (c'est MON blog, je fais CE QUE JE VEUX)?
Il fait pourtant l’intelligent. Il écrit dans un canard reconnu - il a même élargi son lectorat ; il cause dans tous les postes (et, vu les créneaux qu’il choisit, m’est avis que, sauf révolution, on fera encore souvent appel à lui).

Il n’est pas possible qu’il ne soit pas arrivé jusque là dans l’analyse (j’y suis bien arrivée, moi, qui, à côté, ne suis qu’un ver de terre tâcheron). Pas possible qu’il ne sache pas que le peuple « américain » n’est pas une entité toute lisse, ce «melting-pot» inventé par les élites bonux pour faire croire que tout le monde il est égaux.;

Pas possible non plus qu’il ne sache pas que la France n’est PAS faite d’anti-américains brut de décoffrage, ou de judéo-chrétiens sous la menace de musulmans, armés jusqu’aux dents prêts à égorger nos fils et nos compagnes.

Mais quel est, alors, le sens de son message subliminal ? J’ai peur de comprendre.

Ne voudrait-il pas nous dire que c’est honteux de notre part à nous, les «anti-américains» des deux côtés de l’Atlantique, de ne pas adhérer à l’idéologie des classes dirigeantes en Amérique, Bush ou pas Bush. De ne pas applaudir des deux mains à ce qu’on a sous les yeux ou à portée de main, comme …euh … par exemple …un livre de Voltaire, à savoir : le pillage et la destruction de la planète et de ses habitants, y compris dans leur propre pays, par un quarteron de ploutocrates.

Cet individu ne serait-il pas en train de nous vendre insidieusement, avec ses copains co-signataires (vous avez remarqué comme ils se partagent bien le boulot dans les médias ? A la moindre alerte, ils se déploient en éventail, un peu comme la cavalerie) l’élection d’un néo-con, proaméricain, pro sioniste et de petite taille ? Serait-il aux bottes d’un autocrate?

Tiens, il m’a énervée, celui-là.

Je ne comptais pas m’étendre là-dessus et puis, un mot après l’autre, ça fait des phrases.

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En fait, mon sujet, c’était faire le commentaire de ce fameux article dont je vous parlais plus haut.

J’y viens.

Attention, attachez vos ceintures, éloignez les âmes sensibles, les hypertendus, et tous ceux qui ne comprennent rien à rien : d’abord, ils ne comprendraient pas non plus et ensuite, ça risque de les embrouiller davantage, cet articulet.

Ca s’appelle : « Anti-américanisme : la haine injuste »

Et ça commence par :

"L’anti-américanisme est le conformisme le plus répandu dans l’hexagone. Il prend plusieurs formes : de droite, d’extrême droite, de gauche, d’extrême gauche, culturel, culinaire, franchouillard. N’est-ce pas, au pays de Descartes, manquer à la raison et à la gratitude ?

Pêle-mêle, l’opinion dominante répute les USA pays sans culture, pays de rustres attardés, pays sans art de vivre, sans littérature ni cuisine. La fausseté de ces clichés éclate : les orchestres symphoniques les plus prestigieux, les musées les plus riches sont américains, de même que les USA sont le pays des bibliothèques publiques.

Une visite de la bibliothèque de Brooklyn suffit à guérir du complexe de supériorité que nous entretenons lorsqu’il est question de littérature. Alors que les Français lisent de moins en moins tout en délaissant la presse quotidienne, les Etats-Unis fourmillent de bibliothèques et des journaux. La production philosophique américaine est foisonnante.

La beauté des villes comme New York et Chicago stupéfie. D’autres villes, comme San Francisco, inventent un monde nouveau, une urbanité inédite. Tout voyageur sait que la cuisine américaine se montre à la hauteur, de même qu’il reconnaîtra dans certains vins californiens des sommets inespérés. Renvoyer les Américains au mauvais goût et à l’inculture n’est que mauvaise foi teintée de ressentiment (…).

ATTENDEZ !

AVANT de lire la suite: comme vous le voyez ci-dessus, ça démarre fort dans l’analyse. Qui peut bien écrire des trucs aussi pertinents ? Oh, bè, tè ! cherche un peu, quoi !

On a parlé de l’auteur récemment. Facile, non ? …

Alors ?

Ne regardez pas encore ici, je vais essayer de vous éclairer…

Ce brave homme (oui, c’est un homme, ça élimine d’un coup 50% des suspects), donc, nous livre ici un superbe pamphlet … contre nous, les Français.

Dès le titre, nous sommes fixés : nous, franchouillards, nous haïssons, tous, les USA et c’est infondé. A la limite, t’as plus besoin de lire la suite.

Tout est dit : c’est contre nous et pour l’« Amérique ».
Mais QUI, nous, et LAQUELLE d’Amérique? Il ne s’agirait pas de tomber dans le cliché et le stéréotype, hein ?

Aïe, aïe, aïe, ben justement…

NOUS, déjà, c’est tout le monde en France, quel que soit le bord politique. Oulah ! Ca a dû faire l’objet d’une sacrée étude, ça.

J’imagine le sondage. Hep, toi là-bas ! Tu es de droite ou de gauche ? Euh, plutöooooot, je dirais … apolitique ? Bon , disons de droite. Et tu préfères être Français ou Américain ? Euh… bin, euh ….je suis français, alors, … Bien, je note : anti-américain. Merci. Au suivant.

Mais écoutons le devin: « Au pays de Descartes » (Bonjour le cliché… il y a aussi Voltaire et Spinoza qui font un tabac à intervalles réguliers), « bla bla bla …manquer à la raison et à la gratitude » : et voilà ! Ca commence.
Nous manquons de discernement et pire que tout, de reconnaissance pour ces bienfaiteurs de l’Humanité tout entière. C’est bien connu, toute l’Histoire des Etats-Unis et de la planète regorge d’exemples illustrant la grandeur d’âme de l’ «Amérique» : la philanthropie, la tolérance, la défense de la veuve et de l’orphelin. Bon, d’accord, il y aura toujours des pisse-froid pour dire que c’est pas vrai.

Et quelle Amérique ? Celle des lettres et des arts

« Pêle-mêle, l’opinion dominante répute les USA pays sans culture, pays de rustres attardés, pays sans art de vivre, sans littérature ni cuisine. La fausseté de ces clichés éclate : les orchestres symphoniques les plus prestigieux, les musées les plus riches sont américains, de même que les USA sont le pays des bibliothèques publiques».

Ce pays offre un patrimoine culturel exceptionnel, bien plus riche, apparemment, que chez nous.

Des musées, par exemple (« les musées les plus riches sont américains »), regorgeant d’œuvres majeures, avec des signatures prestigieuses comme Braque, Corot, Millet, Courbet, Manet, Degas, Cézanne, Monet, Renoir, Gauguin, Matisse. Duccio, Fra Angelico, Botticelli, Le Titien, Rosso, Tintoret, Canaletto, Tiepolo et Morandi. Rubens, Van Dyck, Rembrandt, van Ruisdael, Vincent van Gogh, Zurbarán, Goya, Velázquez, Picasso, Gainsborough, Constable, et Turner.

Evidemment, nous, en Europe, nous ne pourrions pas nous aligner. Et en France moins qu’ailleurs.

Voir le MFA (Museum of Fine Arts), Boston

http://www.mfa.org/collections/inde...

« Les USA sont le pays des bibliothèques publiques ; Les Français lisent de moins en moins ; mais les Etats-Unis fourmillent de bibliothèques et des journaux ; La production philosophique américaine est foisonnante »

Ah bon? Des chiffres ? Des noms ? Pas la peine. Il suffit de le dire. Ok, ok.

(NB : pour ce qui est de la production philosophique, je veux bien le croire, vu la production en France des « philosophes » actuels, enfin ceux qui passent à la télé à chaque ponte,... comme la poule, qui, c’est bien connu, philosophe).

La beauté des villes (New York, Chicago, San Francisco)? Certes, MAIS que dire de toutes ces villes impersonnelles, longues rues sans âme, uniquement traversées par des véhicules à moteur et frappées par le chômage et le délabrement, avec des banlieues (où s’est installée la « middle-class ») qui s’étendent à l’infini et dont le paysage est défiguré par les publicités criardes et les blocs de béton, antres de la consommation imposée par le capitalisme triomphant. Mais, c’est vrai, on ne peut pas tout visiter…

Je passerai sur la cuisine et les stéréotypes. Evidemment que, dans un si grand pays, avec une telle diversité de cultures, il y a des endroits –des familles - où la cuisine n’est pas un laboratoire froid destiné à réchauffer des plats pré mâchés et standardisés. Et si l’image culinaire des US à l’étranger est faussée, à qui la faute? Avec ce qui arrive jusqu’à nous, on a des excuses.
Mais poursuivons la lecture de ce monument de clairvoyance.

Fier d’être français ? Pas de quoi, si on en croit l’auteur.

En effet, j’apprends que nous, les Français, donc les anti-américains, sommes frappés d’une « survalorisation de soi », « d’un complexe de supériorité ».

Il ne voudrait pas, par hasard, dire que nous sommes « arrogants » ? J’ai entendu cela quelque part, il me semble…

Et encore : « Nous aveugler …. paresse intellectuelle…. malhonnêteté stupéfiante » : Monsieur est trop bon.

L’Amérique salvatrice

« Banaliser le salut apporté naguère par les Américains … renvoyer à la normalité les sacrifices consentis par ce pays» :

Ca y est ! On y arrive : si les Ricains z’ étaient pas v’nus. Le vieux poncif de l’Amérique qui a sauvé le « monde libre » et ces salauds de Français qui ont la morgue de mépriser tout ce que ce pays a fait pour nous, y compris le chewing gum, Coca cola et Halloween.

« Les cimetières militaires américains sur notre sol devraient donner à méditer ».

Pour les cimetières, si on compte, on peut commencer par compter tous les morts de la guerre avant que les Ricains se soient bougés pour venir nous «sauver».
Mais on ne peut pas leur en vouloir d’avoir traîné : ils avaient plein de boulot à terminer à la maison, comme faire tourner les usines d’armements pour que les deux camps ne se retrouvent pas, comme dans les westerns, avec le chargeur vide juste au moment de tirer.

Et puis, si on médite, on n’oublie pas non plus les morts sous les bombes US (directement ou indirectement, mais souvent directement) à Hiroshima et Nagasaki, au Vietnam, en Irak, en Afghanistan, au Liban, en Palestine et ailleurs. Ca fait beaucoup ? Ca fait beaucoup.

Et la religion, nom de dieu !

« Les lobbies fondamentalistes chrétiens ont une influence politique excessive aux USA mais ….ne remettent en cause ni pluralisme religieux, ni la démocratie » :

Ah bon ? Que dire des guerres qu’on nous vend au nom du « Bien et du Mal », comme les expéditions « civilisatrices » des missionnaires de naguère ?

Que dire des lobbies anti-avortement qui harcèlent quotidiennement les cliniques où est pratiquée l’IVG, au nom de la « liberté d’expression » (tiens, encore là, celle-là ? C'est quand même troublant que ce soient les plus sectairesqui en parlent le mieux, non?) ?

Que dire des pressions, des crimes, commis à l’encontre de ceux qui la pratiquent ?

Que dire de la fermeture progressive de ces cliniques (devenues des «avortoirs » pour ne pas mélanger le bon grain et l’ivraie) qui obligent les femmes à aller toujours plus loin se faire avorter - si elles en ont les moyens ?

Que dire de ces droguistes et responsables de supermarchés qui refusent de vendre la pilule du lendemain (voire de simples contraceptifs) en s’appuyant sur des convictions religieuses et morales, rendant ainsi le produit inaccessible à des (centaines de) milliers de femmes ?

Que dire de l’aide substantielle apportée par Bush aux assoces qui prônent l’abstention avant le mariage et la fidélité pendant pour lutter contre le SIDA et autres MST, alors que les aides aux plannings familiaux ont été considérablement réduites ?

Que dire des lobbies religieux qui imposent dans des états entiers l’enseignement du créationnisme parallèlement à, voire en lieu et place de, la théorie de l’évolution ?

Que dire de ces bigots « In-God-we-trust » et tout le bénitier, qui poussent des cris d’horreur en apprenant l’attitude de quelques libertins libidineux mais regardent mourir sans sourciller des hommes des femmes et des enfants - chez eux, sur la chaise, ou en dehors des frontières, sous les bombes? Alors, bien sûr, il y a l’abominable Bush, mais, voilà, il n’est pas le seul.
Derrière lui, il y a toute sa clique de néo-cons républicains, marqués à la culotte par les démocrates qui ne valent pas beaucoup plus cher. (Voir ici)

Tout ce beau monde (les vrais Américains, si on va par là, puisque ce sont eux qui décident, depuis des générations, voire carrément de père en fils, de la politique du pays) est « démocratiquement » élu. Elu par moins de 50% de la population. Ce qui fait des millions de gens qui ne veulent ni des uns ni des autres.

C’est dire si, par rapport à la France, l’Amérique, c’est, finalement, sur son territoire qu’elle compte le plus d’anti-américains. Des gens qui ne se lèvent même pas de leur chaise pour aller choisir leurs candidats ? Il doit y avoir une raison, non ?

Je vous laisse découvrir la suite de l’article qui est du même tonneau. Pas le courage, moi-même.

Bon alors, si vous n’avez pas triché, vous avez toujours des doutes sur l’auteur de cette bluette. Je ne vous jetterai pas la pierre : quelques noms viennent à l’esprit. C’est un thème hyper-tendance, en ce moment. Un peu comme l’anti-sémitisme, l’islamophobie et la liberté d’expression, les uns suivant les autres en rafale dans l’actu. Jusqu’à extinction du pétard mouillé.


Là, on brûle, non ?

Dernier indice :

Celui-là, il paraît qu’il a écrit contre le coran, contre Mahomet et pour Jésus : j’espère que c’est un peu mieux documenté et un peu moins partial….Quoi ? …Ah ? …On me dit que non. Oh, misère, il cherche quoi, celui-là aussi.

Il s’annonce comme agrégé de philo. Méfiez-vous, voyez à quoi ça mène de faire trop d’études.

Et finalement, tourne vire, on trouve toujours les mêmes qui agitent les mêmes chiffons sur les mêmes thèmes, qui signent les mêmes pétitions, qui glapissent, sur toutes les ondes et toutes les antennes, et se drapent dans les atteintes à la liberté d’expression.
Et on ne sait plus qui est qui.

Ce serait lassant si ce n’était inquiétant. Très inquiétant.

Des liens utiles :

Pour aider l’Afrique, pillons-la

http://www.amisdelaterre.org/articl...

Contre le sida, les mannes du privé.

http://www.liberation.fr/actualite/...

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Dans le même ordre d’idée, vous avez entendu la revue de presse de Levaï, ce matin ? Honteux !

Je ne vais pas me lancer là-dedans, ça va finir par me rendre atrabilaire.

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CONCLUSION:

SAUVONS la pluralité de la presse! Et commençons par POLITIS. Sinon ...