QUI DONC ARRETERA NICOLAS SARKOZY ?
Par emcee le lundi 28 novembre 2005, 17:14 - Banlieues, quartiers chauds: "embrasons-nous, folles villes" - Lien permanent
Quand un ministre de l’intérieur ment délibérément sur les chiffres pour faire coller ceux-ci à ses thèses discriminatoires et oppressives, qui lui donne la réplique ?
Pas moi, dit le dindon
Ni moi, dit le canard
QUI, alors? la petite poule rousse? La Rousse? elle est avec Poulet Number One. Ca, on le sait déjà.
Le cabinet du garde des Sceaux, ministre de la Justice annonce
officiellement :
COMMUNIQUE DE PRESSE
Faits de violences urbaines survenus sur le territoire national:
SYNTHÈSE JUDICIAIRE du 14 novembre à 17H00
AU TOTAL : 597 PERSONNES ONT D’ORES ET DÉJÀ ÉTÉ ÉCROUÉES
(489 majeurs et 108 mineurs) Pascal Clément, Garde des Sceaux, ministre de la
Justice a fait ce jour à 17H00 un point sur les suites judiciaires apportées
aux violences urbaines.
Depuis le début des violences :
2 734 personnes ont été placées en garde à vue, depuis le 29 octobre.
30 infractions article 13 loi du 3 avril 1955 (couvre-feu)
Les suites procédurales ont été diverses :
639 majeurs ont fait ou vont faire l’objet de comparutions immédiates
122 majeurs ont fait l’objet de convocation par procès-verbal
108 informations judiciaires on été ouvertes
489 mandats de dépôt (majeurs) ont été prononcés par les tribunaux
dont 375 condamnations à de la prison ferme
48 majeurs ont été condamnés hors emprisonnement ferme (emprisonnement avec
sursis, Sursis avec mise à l’épreuve, ou TIG)
41 majeurs ont été relaxés
494 mineurs ont été présentés à un juge des enfants
dont 108 ont été placés sous mandat de dépôt
Le ministre plénipotentiaire et omniprésent aurait
déclaré:"C'est QUI ce Clément? et il serait à la Justice? HEIN? Avec un nom
pareil? Peut pas être chez nous, ça!"
Décryptage du profil des émeutiers

dessin de Chimulus
NOUVELOBS.COM | 19.11.05 | 13:27
Les magistrats constatent après trois semaines de violences que les auteurs
interpellés sont très majoritairement des primo-délinquants.
Contrairement au ministre de l'Intérieur qui voit une grande
majorité de délinquants chez les émeutiers, les magistrats constatent, après
trois semaines de violences en banlieues et plus de 2.900 arrestations, que le
profil des interpellés est beaucoup plus nuancé.
En outre, alors que plusieurs députés UMP ont porté le débat sur le terrain de
l'immigration, sur environ 1.800 prévenus déférés devant les tribunaux, 120
seulement étaient étrangers.
Mardi, Nicolas Sarkozy avait affirmé que "75 à 80%" des personnes
interpellées dans les émeutes étaient "déjà connues pour de nombreux méfaits".
"Déjà, c'était des délinquants", avait-il assuré.
Pourtant, au tribunal de grande instance de Bobigny, "la majorité des majeurs
avaient entre 18 et 22 ans et leur passé pénal n'était pas important. Il y
avait très, très peu de gros délinquants", selon Denis Fauriat, secrétaire
général du parquet.
Quant aux mineurs, "la très grande majorité présente un profil de
primo-délinquant", ajoute ce magistrat qui se base sur de solides statistiques
puisque devant ce seul tribunal de Seine-Saint-Denis, 212 personnes ont été
déférées du 31 octobre au 14 novembre, dont 123 majeurs et 89 mineurs. Au total
2.921 personnes ont été interpellées depuis le 27 octobre, le plus jeune âgé de
10 ans. Au total, au moins 590 personnes ont été écrouées, dont 107
mineurs.
Au moins 375 majeurs ont été condamnés à des peines d'emprisonnement
ferme.
"Une partie très significative de gens sans
antécédents"
A Bobigny, le président du tribunal pour enfants Jean-Pierre Rosenczveig
recense "moins de 20" mineurs ayant fait l'objet de "mesures préalables". "Et
encore, ajoute-t-il, parmi ceux qui étaient connus, certains l'étaient pour des
problèmes familiaux et pas de délinquance". "Les gros malabars qu'on connaît,
on ne les a pas vus".
« On a eu une partie très significative de gens sans antécédents", affirme
aussi Monique Rouzaud, secrétaire générale du parquet de Créteil, un tribunal
devant lequel 163 personnes ont été déférées, dont 63% de mineurs du 3 au 16
novembre.
"Même un fils de médecin"
Hors d'Ile-de-France, la majeure partie des jeunes interpellés étaient des
"délinquants primaires", dit-on au parquet de Lyon, tandis que celui de Nice a
surtout vu "des apprentis, des lycéens, des étudiants, des ouvriers et même un
fils de médecin"."La plupart des interpellés n'étaient pas connus des services
de police", relève-t-on aussi au TGI de Nancy.
Au niveau national, "ce qui nous remonte du terrain, c'est l'existence d'une
minorité de jeunes ayant déjà fait l'objet d'une mesure judiciaire", raconte
Maria Ines, membre du syndicat SNPES/PJJ, principal syndicat d'éducateurs
judiciaire.
Mais à Evreux (Eure), où le quartier de la Madeleine s'est embrasé, les
faits les plus graves ayant fait l'objet d'informations judiciaires ont été
commis par des "multirécidivistes", nuance le parquet.
Expulsions d'émeutiers étrangers : polémique
Les expulsions d'émeutiers étrangers condamnés, même en situation régulière,
se feront au cas par cas.
Parmi les personnes interpellées figuraient entre 6 et 8% d'étrangers, soit
une centaine de personnes, selon la direction générale de la police nationale
(DGPN).
Le ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy a adressé mercredi soir un
télégramme aux préfets pour leur demander d'engager une "procédure
d'éloignement" à l'encontre de ces émeutiers.
"En participant activement à des faits de destruction de biens publics ou de
biens d'autrui, en commettant des actes d'outrage et de rébellion" les
étrangers "s'exposent, quelle que soit leur situation administrative, à une
procédure d'éloignement", selon le ministère de l'Intérieur.
Les mineurs ne peuvent être expulsés et, parmi les majeurs, beaucoup
bénéficient de protections face à une telle mesure en raison de leur situation
(liens familiaux, ancienneté du séjour, état de santé...). (…) M. Sarkozy avait
déclaré mercredi à l'Assemblée nationale avoir demandé aux préfets d'expulser
les "120 étrangers condamnés, y compris ceux en situation régulière
».
source : http://info.france2.fr/violences-ba...
(c'est dire si c'est de l'info fiable, bien édulcorée, bien
aseptisée...Pour pas faire de peine. Alors si même eux le
disent...)
Publié le 10/11 à 14:43
REACTIONS
Le député UMP Patrick Devedjian a jugé mercredi "légitime"
d'expulser tous les étrangers condamnés dans le cadre des violences urbaines
des 13 dernières nuits : "Ce n'est pas une double peine, c'est même une
peine unique et minimale. Il s'agit là d'étrangers, nés à l'étranger venus en
France, et ayant commis des infractions. Il est tout à fait légitime de les
expulser."
Les Verts soulignent que les déclarations du ministre de
l'Intérieur, menaçant d'expulsion les jeunes étrangers arrêtés dans le cadre de
l'état d'urgence, constituent "une procédure d'exception" qui "démontre
d'évidence que la double peine n'est pas abolie".
Le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre
les peuples) "ne peut qu'être horrifié devant cette inacceptable proposition
démagogique et dangereuse visant à réhabiliter une pratique toujours
persistante en France: la double peine, forme moderne de bannissement qui nous
renvoie à une sombre et tragique période de notre histoire".
La Ligue des droits de l'homme (LDH), par la voix de son
président Jean-Pierre Dubois, a estimé que l'annonce du ministre de l'Intérieur
était "totalement illégale parce que, a-t-il indiqué à l'AFP, c'est une
expulsion collective et que ce type d'expulsion est interdite par la Convention
européenne des droits de l'Homme. Même au regard du Conseil d'Etat, a-t-il
ajouté, c'est illégal".
Pierre Henry, président de France Terre d'Asile, a aussi
estimé qu'"on assiste là au retour de la double peine quand l'Etat devrait
faire preuve de mansuétude après avoir fait l'étalage de sa force". "Cette
mesure, a-t-il ajouté auprès de l'AFP, est disproportionnée. Cela ne peut
qu'activer les rancœurs".
Richard Moyon, porte-parole de RESF (Réseau Education sans
frontières), a jugé la décision de Nicolas Sarkozy "proprement scandaleuse et
incohérente". "Il tente de se faire de la publicité en abrogeant, dans un
premier temps, la double peine puis en la ressortant plus tard de façon
massive". "C'est une violation du droit, un des nombreux aspects de
l'incohérence de la politique de Sarkozy".
La loi sur l'État d'Urgence :
http://www.senat.fr/connaitre/pouvo...

dessin Sud-PTT
Sarkozy, le petit caïd de Neuilly
par Stéphane Lhomme, militant associatif; 33000 Bordeaux
M. Sarkozy a voulu la flambée de violence qui secoue la France depuis deux
semaines. Il ne s'attendait peut-être pas à une telle "réussite", mais c'est
clairement le but qu'il recherchait, par exemple en s'annonçant fin octobre
"dans une cité par semaine", après la provocation du nettoyage des cités "au
Karcher", et celles de ces derniers jours (voyous, racailles, etc.) Dénonçant
les incendiaires, le ministre de l'intérieur est en réalité le pyromane en chef
qui se nourrit des dégâts qu'il occasionne.
Il met en oeuvre une stratégie d'un nouveau genre qui allie des politiques
apparemment contradictoires : d'une part un libéralisme sans retenue,
d'autres part un véritable interventionnisme d'Etat. Mais il y a une réelle
cohérence dans ce double jeu : avec le libéralisme, M. Sarkozy exclut et
précarise. Avec la puissance publique, il réprime les révoltes et autres
émeutes générées par la politique libérale.
Plus il y a de violence, de révolte, d'émeutes, mieux c'est pour M. Sarkozy
qui se présente alors comme le sauveur. C'est une spirale infernale, un piège
que le ministre de l'intérieur parvient, par un moyen vieux comme le monde, à
refermer sur ses victimes : en les montant les unes contre les
autres.
Les "bandes de jeunes parasites" contre les "honnêtes citoyens qui
se lèvent tôt pour aller travailler".
C'est d'autant plus facile que les émeutiers s'en prennent aux voitures
qu'ils ont "sous la main", c'est-à-dire celles de leurs voisins, qui vivent
effectivement dans les mêmes cités. Mais cette incohérence apparente ne l'est
pas forcément : divers sociologues y voient une forme d'automutilation ou
une similitude avec le suicide : il s'agit avant tout d'attirer
l'attention. Il y a donc une sorte de logique de la part des insurgés à semer
la désolation dans leurs propres quartiers.
Ils pourraient le faire dans les quartiers riches ou les ministères :
cela relèverait alors d'un comportement beaucoup plus élaboré, une démarche
réellement politique, qui ne semble pas vraiment à l'ordre du jour. C'est
d'ailleurs une des grandes "réussites" des libéraux : plus la société est
désarticulée, plus la précarité s'étend, et moins les réactions sont
structurées.
Cependant, beaucoup d'interviews de jeunes "émeutiers" ont montré que ces
derniers n'étaient pour la plupart pas si naïfs. L'incendie dans l'enceinte du
Palais de Justice de Bordeaux, loin de tout quartier défavorisé, de plusieurs
véhicules de police est de toute évidence bien différente des autres
destructions de voitures. Ce n'est d'ailleurs sûrement pas pour rien si,
contrairement à ce qui s'est passé depuis deux semaines, les autorités, M.
Sarkozy en tête, sont restées quasiment muettes sur cette affaire qui, de toute
évidence, contredit leurs thèses.
Il y a quelques mois, lors du lancement des Centre éducatifs fermés (CEF),
M. Sarkozy avait déjà livré les "voyous" en pâture : pour "le bon peuple",
il laisse entendre qu'il s'agit de "mâter les caïds", de les briser comme
autrefois dans les maisons de correction. En réalité, les CEF sont des
structures qui bénéficient d'importants moyens éducatifs (hélas au détriment
des structures existantes, mais c'est un autre débat). Peu importe : la
seule chose qui compte pour M. Sarkozy est de brandir la vengeance des
"honnêtes gens" contre les "racailles".
Pourtant, c'est à tous que le Président de l'UMP veut imposer la même
société "modèle Thatcher" dans laquelle, pour la plupart des gens, le choix se
limite à travailler beaucoup pour gagner peu ou bien survivre par des moyens
illicites.
Certes, parmi les "émeutiers", il y a forcément des gens peu recommandables.
Mais les pires sont sûrement ceux qui rêvent de grosses berlines et non de
justice sociale. Les revendeurs de drogue ou les "caïds de banlieue" n'ont en
fin de compte pas d'autres objectifs que ceux de M. Sarkozy : le pouvoir
et l'argent.
Le Président de l'UMP l'a d'ailleurs clairement reconnu le 30 septembre :
"Je ferai autre chose que de la politique, en particulier gagner de l'argent,
mais, d'abord, je fais Président." Il n'a en réalité que faire du devenir de
ses concitoyens, et pas plus de ceux qui se lèvent tôt que des
autres.
Au-delà du "destin" du petit caïd de Neuilly, élargissons la question aux
responsabilités des différents gouvernements qui se sont succédé depuis des
décennies. Le (mauvais) exemple vient d'eux : vendre des avions de guerre
est exactement aussi condamnable que vendre de la drogue. Et fabriquer des
missiles nucléaires n'est pas plus progressiste que préparer des cocktails
Molotov.
Lorsque des citoyens dénoncent l'investissement massif de l'Etat français
dans les programmes d'armement, en particulier nucléaires, c'est bien sûr pour
des raisons morales et éthiques, mais aussi du fait de l'ampleur des sommes
d'argent public ainsi gaspillées.
Voici quelques exemples parmi d'autres :
avion Rafale : 26 milliards d'euros sur trente ans.
Simulation des essais nucléaires, avec le Laser Mégajoule en construction
près de Bordeaux : au moins 5 milliards d'euros (sans compter les "frais
de fonctionnement", incommensurables...)
le missile M51 : près de 10 milliards d'euros.
Ces sommes, qui dépassent l'entendement, seraient tellement mieux investies
pour développer des programmes d'habitat social, la formation, l'éducation, la
culture, et bien sûr l'emploi. Ce dernier est pourtant mis en avant pour
"justifier" les programmes d'armement qui, en réalité, sont peu porteurs :
avec les mêmes sommes, ce sont cinquante ou cent fois plus d'emplois qu'il est
possible de créer et pérenniser. Et des emplois socialement utiles.
Malgré les bouleversements dus à la mondialisation, la France reste un pays
richissime qui a largement les moyens d'offrir des perspectives à la jeunesse
et aux populations victimes d'une relégation géographique et/ou sociale qui est
bien la conséquence de choix politiques et non d'une quelconque fatalité. Il
convient donc, pour commencer, d'écarter le petit caïd de Neuilly : un
placement en Centre éducatif fermé serait sûrement adapté. Ensuite, et c'est
bien le plus important, il faut redéfinir les priorités de la société
française : cesser de gaspiller l'argent public et construire une société
véritablement solidaire.
Contrairement à ce qui a été souvent affirmé, les évènements de ces derniers
jours n'ont pas montré la faillite de l'Etat providence mais, au contraire, que
ce dernier avait été oublié, voire renié, et qu'il était grand temps de le
remettre en oeuvre.
Samedi 12 novembre 2005
source : http://www.hns-info.net/article.php...
... et la page d’accueil du site (vivement recommandé__) :
http://www.hns-info.net/index.php3?...
Balkany aussi :
Piégé quelques jours avant le début des émeutes en banlieue par une fausse
chaîne de télévision néo-conservatrice, Patrick Balkany, maire d'une riche
commune francilienne (Levallios-Perret) se lâche : "La misère en France
n'existe pas"...
"Il y a bien quelques SDF, mais ce sont des personnes qui ont choisi de
vivre comme ça...".
Pleins d'autres facéties sinistres de ce registre de la part d'un maire, ex-repris de justice, sur une vidéo sans trucage diffusée sur le site www.guidedurenard.org
MON COMMENTAIRE :
POURQUOI DONC, un ministre - de l’Intérieur qui plus est (donc
censé publier des résultats officiels ) - se permet-il de manipuler les
chiffres et annonce-t-il à grand renfort d’effets de manche des mesures non
conformes aux lois ?
Le minus-tre, en se comportant comme candidat aux élections
présidentielles au lieu de se poser en représentant de la République, prend la
France pour son terrain de jeu politique, avec l’aval des ses
coreligionnaires.
En mentant délibérément au peuple français, cet être cupide,
méchant et dangereux utilise sa fonction de ministre d’Etat à des fins de
propagande et sa position prestigieuse et privilégiée pour défier les lois et
passer outre même celles qu’il a édictées.
Ce sinistre individu, censé protéger toutes les populations
vivant sur le sol français sans distinction d’origine, d’opinion et de
religion, institutionnalise la discrimination et la haine, impose l’ostracisme,
marginalise une partie de ses citoyens et, niant le métissage historique du
peuple français, livre à la vindicte populaire des pans entiers de notre
mosaïque.
HONTE A CE TRAITRE dont la famille a, pourtant, récemment bénéficié
du privilège d’être accueillie ici dans ce pays qui fut appelé « la Patrie
des Droits de l’Homme » ;
HONTE AU PRESIDENT, supposé garant de la quiétude et du bien-être de
tous ses concitoyens, qui n’a jamais songé qu’à sa carrière et ses intérêts
privés et qui n’a reculé devant aucune bassesse pour se faire
(ré)-élire;
HONTE AU PREMIER MINISTRE qui, en réponse aux appels de Justice et
d’Egalité, organise la répression et la Terreur, boute hors de l’Ecole la
jeunesse défavorisée et incrimine ignominieusement les immigrés du chaos
orchestré par les dirigeants de ce pays, aveuglés par l’idéologie du
profit;
HONTE AUX AUTRES MINISTRES, leurs compères, qui s’empressent
d’emboîter le pas à ces tristes sires, de braire avec eux les mêmes insanités
et de compléter haineusement leurs travaux de sape;
HONTE A TOUT CE GOUVERNEMENT qui agit non pas pour servir la France
mais pour se servir abondamment et sans vergogne dans les caisses de l’Etat
;
HONTE AUX PSEUDO-OPPOSANTS de ce régime totalitaire qui laissent se
commettre ces forfaits soit en ne disant mot, soit en tergiversant, soit en
affichant clairement leur approbation ;
HONTE A TOUS CEUX QUI , activement ou passivement, acceptent que les
lois de la République soient bafouées et une (grande) partie de la population
humiliée, stigmatisée, culpabilisée;
HONTE A TOUS CEUX QUI, AU MEPRIS DES RESULTATS DES URNES depuis 2002
(au moins), ignorent les aspirations des citoyens de ce pays et poursuivent
leurs petits calculs mesquins pour garder illégitimement un pouvoir qu’ils ont
usurpé au peuple.
HONTE A TOUS LES LAQUAIS qui laissent s’accomplir ces exactions sans
mot dire par servilité, veulerie, appât du gain et soif de
pouvoir ;
TOUS LES RESPONSABLES POLITIQUES, MEDIATIQUES ET SYNDICAUX impliqués
de près ou de loin dans le démantèlement de nos institutions sont COMPLICES et
COUPABLES
ILS SONT COUPABLES de non-assistance à peuple en
danger
ILS SERONT RESPONSABLES de l’effondrement inéluctable de la
République.
ILS SERONT JUSTICIABLES de la politique inique qui aura entraîné la
majorité de population au fond du gouffre.
ILS SERONT COUPABLES D’AVOIR TUE LA DEMOCRATIE
ILS N’ONT PLUS LE DROIT DE PARLER en notre nom.
QU’ILS PARTENT.
TOUS !
Avant qu'il ne soit trop tard.
Et pendant ce temps-là, les affaires
continuent…
Grâce au travail des esclaves, le magasin reste ouvert 24h sur
24.
Merci, les esclaves! ...

Heureusement, en France, tout le monde n'est pas touché par la précarité, la pauvreté et l'insécurité. Y en a qui s'en sortent. Vaille que vaille...
LES SALAIRES PATRONAUX FRANCAIS:

Le palmarès 2004 des revenus patronaux les plus élevés vient d’être publié
dans la revue (pas franchement gauchiste) "Capital"... En voilà un court
résumé :
Lindsay OWEN-JONES (L’Oréal) : 22 630 000 euros (avec
stock-options)
Bernard ARNAULT (LVMH) : 16 251 000 euros
Jean-René FOURTOU : 13 661 000 euros
Antoine ZACHARIAS : 13 270 000 euros (en outre, le patron du leader
mondial du BTP a touché 29 millions d’euros en levant d’anciennes
stock-options)
Bernard CHARLES (Dassault Systèmes) : 12 044 000 euros
Henri de CASTRIES (Axa) : 10 725 000 euros
Bernard LIAUTAUD (Business Objects) : 8 250 000 euros
Maurice LEVY (Publicis) : 8 114 000 euros
Daniel BERNARD (Carrefour) : 7 374 000 euros (patron
« licencié » en 2005, avec une indemnité de départ COLOSSALE...
certainement pour éviter de voir ce malheureux sombrer dans la
misère)
Arnaud LAGARDERE (Lagardère SCA) : 7 012 000 euros
Pasquale PISTORIO (STMicroelectronics) : 6 391 000 euros (responsable
de 400 licenciements lors de la fermeture d’une usine à Rennes en
2005)
Thierry DESMARETS (Total) : 6 049 000 euros (l’Erika ne nuit qu’à
l’environnement et aux contribuables apparemment...)
Louis SCHWEITZER (Renault) : 5 813 000 euros
Franck RIBOUD (Groupe Danone) : 5 314 000 euros (pas besoin de rappeler
les licenciement boursiers de 2001)
Martin BOUYGUES (Bouygues) : 4 690 000 euros
Alain de POUZILHAC (Havas) : 4 372 000 euros (« licencié » en
2005 avec une modeste indemnité de 7,8 M d)
Patrick LE LAY (TF1) : 3 378 000 (les cerveaux disponibles, ça rapporte
!) Ernest-Antoine SEILLIERE (Wendel Investissement) : 3 093 000 euros (on
voit bien que toute hausse des salaires mettrait l’économie française à genoux
!)
Thierry BRETON (France Télécom) : 2 917 000 euros (on comprend mieux
pourquoi la baisse de l’impôt sur le revenu est une nécessité...)
...
Et la liste est loin d’être exhaustive (cf « Salaires des
patrons : encore une année faste », Capital n°171, décembre 2005, pp.92 à
98)
Ultime détail : l’addition des 100 premiers revenus patronaux donne un
total de... 340 077 000 €. Soit l’équivalent des revenus de plus de 28 000
smicards !
Pauvres patrons écrasés par l’impôt dans un pays qui vit « au-dessus de
ses moyens » comme le dit le 43e du palmarès, patron de France Télécom
devenu Ministre de l’Economie et des Finances.
Salauds de cheminots accrochés à leurs « privilèges » !
De : Rémy Piperaud
dimanche 27 novembre 2005
C'était la rubrique:

Mais qu’est-ce qu’ils peuvent bien faire de tout leur fric?
Parallèlement, des gens qui ont un emploi (peut-être bien chez
ces gens-là) ou qui n’en trouvent pas dorment dans leur voiture, dans des abris
de fortune, dans des endroits insalubres ou dans des foyers aux règlements
militaires d’où ils sont jetés dès potron-minet.
Et ils en crèvent.
De faim, de froid, de dangers, d’indifférence, de
mépris.

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