1,2,3 oct : Penser à préparer les banderoles.

4 oct : TOUS DANS LA RUE !

5 oct : Retourner à Matignon, Bercy, la place Beauvau, etc. tout nettoyer au karcher après le coup de balai de la veille.

6 oct : Sortir le petit Nicolas des geôles de l’Etat (coûte trop cher à la société ; exige trop de police pour le surveiller ; énerve tout le monde avec ses « alors, moi je dis » et ses pleurnicheries sur la traîtrise de ses « amis » . Ah bon ? Et QUI ?).

L’installer sommairement dans un squat du Marais, à deux pas des riches qu’il aime tant, et l’attacher au radiateur déco des années 30 avec les fils électriques qui pendent du plafond (il ne risque rien : y a plus de jus depuis longtemps). Le faire surveiller par les cafards et les rats. A qui il pourra raconter ses salades.

Prévoir également un charter pour la Hongrie pour tous les naturalisés qui ont profité en leur temps des Droits de l’Homme et du Citoyen et des lois de la République en France et qui s’acharnent à les éradiquer, en s’asseyant dessus quand ça ne va pas assez vite.

Aller chercher Galouzeau à Varennes, le présenter devant un tribunal composé des nouveaux travailleurs (CNE, RMA et autres précaires) qu’il a produits à la louche et au pas de charge au cours de ses « Cent Jours » à lui.



Aller réveiller Raff et Fillon au Sénat, leur dire que leur parachute doré s’est refermé. Qu’ils sont en chute libre (la « liberté », ça devrait leur plaire non ? Ils arrêtaient pas d'en parler, avant). Les traîner devant un tribunal populaire composé de tous ceux qu’ils ont contribué à appauvrir, à ridiculiser, à infantiliser, à traîner dans la boue, à asservir.

Etant donné le nombre considérable de candidats pour faire partie du jury, chacun de ses 3500 membres sera pris dans une catégorie socioprofessionnelle différente.

Déloger les squatters qui ont pris possession d’appartements appartenant à la République. Ne pas en oublier surtout ! Et ne pas se laisser impressionner par leur morgue. Ils sont capables de chercher à embrouiller en disant qu’ils ont racheté l’immeuble ou qu’ils l’ont revendu à des fonds de pension. Pas qu’on sache. Et de toute façon, c’est à nous maintenant. Au peuple.

7 oct: S’occuper de tous les membres du gouvernement omis la veille. Penser à vérifier dans les salles de rédaction des grands médias. Il y en a un paquet de planqués là. Soit directement, soit par conjoint(e), fils, fille, neveu, nièce etc. interposés.

En passant, choper les perroquets qui se contentent de répéter ce que leur dit de dire le pouvoir. (des noms ? on les a tous en tête… pas la peine de noter).

8 oct : S’intéresser aux satellites : Soces-Dems et leurs porte-parole et porte-plume. Ne pas se laisser impressionner par les « je vous ai compris » de Jack Lang.

9 oct : Quand tous les traîtres auront été mis hors d’état de nuire, passer à l’Elysée voir le Chi, le chef de bande. Lui expliquer très fort la situation mais avec ménagement, quand même. Pas besoin d’en faire un martyr, comme ça au dernier moment et qu’il passe à la postérité !

L’exiler à Brégançon avec sa bourgeoise le temps qu’il faudra pour réunir tous les chefs d’accusation. Ca risque de durer, mais se retrouver face à la mer, face à Mémère, c’est déjà un excellent purgatoire, voire une bonne purge.

10 oct : Se remonter les manches. Nous entrons dans la VI° République. Fini de rigoler. On planche. TOUS ENSEMBLE.

J’ai sans doute oublié plein d’impératifs dans ce calendrier. Merci de compléter au besoin.

emcee