Des bassines et du zèle.

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samedi 6 février 2010

Haiti: l'aile brisée

Haiti: The Broken Wing
par MediaLens / February 3rd, 2010
publié par Dissident Voice

Ce billet de Medias Lens analyse la couverture médiatique sur le tremblement de terre à Haïti - en s'intéressant plus particulièrement à ce qui a été massivement occulté dans les médias traditionnels, à savoir: la part de l'intervention humaine et les lourdes responsabilités qui incombent à ceux qui se sont acharnés à détruire le pays, ainsi qu'à leurs complices - les médias - dans le drame qu'a provoqué cette catastrophe naturelle.

NB: "Media Lens" étant un groupe britannique, la plupart des organes de presse cités sont, donc, également britanniques. Une analyse similaire aurait pu - dû - être effectuée en France ou aux Etats-Unis. Ou ailleurs.

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mardi 26 janvier 2010

Mega Médias Circus: propagande, désinformation, mensonges et silences

Les grands médias étasuniens sont passés maîtres en matière d'informations partiales et de désinformation généralisée dans le but d'imposer la propagande officielle et d'anesthésier la vox populi.
La recette est simple: les médias dominants sont rachetés par des grands groupes financiers, qui, eux-mêmes, s'achètent les bons services de journalistes grassement payés qu'ils tiennent par la barbichette (enfin, pour faire poli). Les manants, eux, sont abreuvés d'infos inutiles - en général mensongères, ou qui occultent la cause des problèmes - et d'images tapageuses, voire nocives.
Ce qui s'est passé pour le tremblement de terre à Haïti devrait ouvrir les yeux et faire se poser des questions aux sceptiques.
Mais, sur ce coup-là, c'est moi qui le suis. Ils sont forts ces médias: ils arrivent à faire tout gober sans que la majorité de la population ne remette en cause la véracité de propos pourtant bien peu crédibles.

Voici deux articles sur le sujet, publiés par Dissident Voice

Article 1:

The Horror of Haiti / What the Press Coverage Tells US
Publié le 22 janvier 2010
Par Dissident Voice

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samedi 23 janvier 2010

Non, monsieur, vous ne pouvez pas partager ma douleur

Article:
Haiti's Bill of Particulars
No, Mister, You Can't Share My Pain
Par John Maxwell, 10 janvier 2010, publié dans CounterPunch

Si vous partagiez ma douleur, vous cesseriez de me faire souffrir, de me torturer, de nier ma dignité et de me priver de mes droits, surtout de mes droits à l'autodétermination et à la liberté d'expression. Il y a six ans, vous avez envoyé votre Ambassadeur Extraordinaire et votre Ministre Plénipotentiaire pour procéder à une action considérée comme illégale par votre pays, par le mien et par toute la communauté internationale.

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lundi 18 janvier 2010

Haïti: qui commande? l'ONU? Les USA? Les Brésiliens? Les Haïtiens?

J'ai dit "Haïtiens? Mais non, je plaisante. Pas les Haïtiens, évidemment. Eux, ont perdu le droit de s'autodéterminer quand ils ont "vendu leur âme au diable".
Pourquoi donc les US s'imposent-ils alors que les forces de l'ONU sont déjà sur place?
Pourquoi les US s'imposent-ils avec des milliers de soldats en armes et montés sur des véhicules d'où ils jettent la nourriture aux habitants sinistrés?
Pourquoi l'armée US part-elle dans les pays étrangers comme pour un safari, en tirant sur tout ce qui bouge?
Pourquoi le président Obama ne dit-il rien d'intelligent et prétend-il avoir de la compassion pour les Haïtiens tout en leur envoyant l'armée?
Et pourquoi le monde entier accepte-t-il de se soumettre à cette bande de sauvages sans foi ni loi?

Article, puis on discute.

Who Will Lead Haiti's Security?
de Gabriel Elizondo Publié le 17 janvier 2010 par Al Jazeera

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samedi 16 janvier 2010

Sir Bono: les téléchargements et l'Afrique

Non, je ne fais pas une fixation sur Bono, mais je veux montrer que certains artistes de renommée mondiale servent de vitrine et font de la propagande pour les pouvoirs en place et les multinationales sans toujours éveiller les soupçons parce qu'ils se dissimulent derrière l'image trompeuse de l'humanisme et de la compassion.
Cette fois-ci: Sir Bono et le téléchargement, Sir Bono et l'Afrique et Sir Bono et la guerre.

Traduction d'un article de Tolu Olorunda, "Celebrity Politics and Why the Music Industry is No Victim / Bono Bombs, Again", publié dans CounterPunch , le 12 janvier 2010

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Mumia Abu-Jamal: son sort ne tient qu'à un fil

... et au bon vouloir d'un président qu'on a présenté comme "premier président noir" - et de la part de qui on aurait pu s'attendre à un changement (CHANGE) et espérer (HOPE) un peu d'empathie pour tous les Noirs pauvres qui sont en prison à la suite de procès expéditifs, avec pour seule défense des avocats commis d'office, basés sur des témoignages contestables et sur fond de corruption, de racisme et d'obsession du résultat. .

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dimanche 10 janvier 2010

À l'attention de Bono: vos Gandhi palestiniens existent … dans les cimetières et dans les prisons

Bono, c'est ce chanteur de variétés qui sillonne la planète pour prôner la paix, la fin de la pauvreté, la non-violence, le commerce équitable, la protection de l'environnement, que sais-je encore – bref, le genre de trucs qui attirent les foules émues à ses concerts mégalos et qui paient rubis sur l'ongle, croyant qu'il va sauver le monde avec leur pognon.
Bono, c'est le gars qui, quand il est à Rome, suscite la question: "mais qui c'est le type en blanc au balcon à côté de Bono?".
Sollicité par le New York Times pour écrire des chroniques sur leur page de tribune libre, il en a publié une première (voir à la fin du billet) où, dans un paragraphe intitulé ‘Viva la (Nonviolent) Revolucion‘ (ça fait plus sincère et authentique en espagnol, non?), il cite la Corée du N, le Myanmar … et la Palestine. La Palestine à qui il demande de se mettre désormais aux méthodes de résistance civile non-violente.
Rien sur Israël, évidemment, qui les applique scrupuleusement, comme on le sait.
Ou bien, c'est de l'ignorance crasse – et alors, on se demande bien pourquoi on lui donne la parole et pourquoi il s'arroge le droit de représenter les opprimés auprès des chefs d'Etat du monde entier – ou bien nous avons affaire ici à un agent de propagande de l'Occident déguisé en chanteur pop.
J'ai ma petite idée.

Traduction de l'article d'Alison Weir, Your Palestinian Gandhis Exist ... in Graves and Prisons / Calling Bono", publié le 8 – 10 janvier 2010 dans CounterPunch

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jeudi 7 janvier 2010

300 Français montrent la voie lors de la Marche pour la liberté de Gaza

Arrêtons de nous lamenter, de nous fustiger, d'avoir "honte d'être Français", et de rester à genoux.
Rassemblons-nous.

Lors du rassemblement pour la liberté de Gaza, au Caire, la délégation française a brillé par son esprit d'initiative, son courage et sa détermination.

Si, si. Ce n'est pas ironique et ce n'est pas moi qui le dis: c'est Emily Ratner, dans un billet paru dans Dissident Voice , le 6 janvier 2010, "Palestine Vivra! The French Heroes of the Gaza Freedom March"

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dimanche 3 janvier 2010

Obama, un an après: alors?raconte!

Joe Bageant fait le bilan d'une année de présidence de Barack Obama.
Pas bien brillant, non, c'est le moins que l'on puisse dire. Seuls les démocrates purs et durs y croient encore – ou font semblant. Et certains occidentaux - dont des Français - qui confondent eux aussi les paroles et les actes, voulant absolument faire correspondre le président avec l'image qu'ils ont voulu lui donner. Il faudrait se rendre à évidence, maintenant, Obama est autant une marionnette du capital que son prédécesseur GW Bush. Si le style diffère, la politique est la même.
Voire pire.
Mais voyons ce qu'en dit Bageant, qui passe en revue les grands points de la politique d'Obama et du Congrès à majorité démocrate.

Article original:
"The Devil and Mr. Obama", publié le 8 décembre 2009 dans CounterPunch

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