Les catastrophes climatiques – comme les inondations en Grande Bretagne –
rappellent brutalement au monde occidental qu'il faut faire quelque chose
contre le réchauffement de la planète.
Les bourgeois et les super-riches ont une solution: revenir à la nature et,
sans se priver, se créer un mode de vie bio.
Oui, mais voilà, dans "consommer bio", il y a "consommer".
Un marché parallèle pas moins nocif se développe et les émissions de carbone
courent toujours, avec le riche consommateur écolo amateur qui s"achète une
bonne conscience tout en continuant de piller la planète et ses
habitants.
Voici, paru le 24 juillet 2007, dans Common Dreams, un article de George Monbiot ,chroniqueur du Guardian
et auteur de livres.

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